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 Qui a tué Kennedy?

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Aicha

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MessageSujet: Re: Qui a tué Kennedy?   Mer Avr 08, 2009 5:37 pm

suite...

… contre quelles révolutions ?

Pour autant, ces derniers éléments ne suffisent pas pour expliquer les raisons et motifs d’une éventuelle implication américaine, voire gouvernementale. En l’absence d’études appro­fondies, nous sommes réduits à formuler des hypothèses, en prenant soin d’appliquer raison et bon sens. Bien entendu, on n’a pas besoin d’adhérer à ces analyses provisoires pour parta­ger les doutes évoqués ci-dessus (et inverse­ment).

L’explication la plus connue avance l’appro­visionnement en hydrocarbures. Ainsi, déjà lors des négociations de juillet 2001 sur la con­struction d’un gazoduc traversant l’Afghani­stan, les talibans gouvernant ce pays se sont vus opposés des menaces militaires par la déléga­tion améri­caine. [28] Suite à la guerre d’automne 2001, les vainqueurs nomment Hamid Karzai, ancien consultant de la United Oil of California, nouveau premier ministre de l’Afghanistan. [29] Dans le cadre de cette guerre, les États-Unis ont pu installer de nouvelles bases militaires dans plusieurs pays de la région. Le 11-septembre leur a également permis, il est vrai au prix de mensonges variés et d’une perte de légitimité considérable, de prendre contrôle des ressources pétrolières de l’Irak.

Plus incertaine, une explication géopoliti­que [30] tient à la disparition de l’U.R.S.S. Parado­xalement, le régime soviéti­que était peut-être le soutien le plus précieux du monde capitaliste : Moscou stimulait, canalisait et neutralisait les espoirs de changement social à travers le monde. En effet, l’U.R.S.S. a été majoritaire­ment perçue comme concrétisation du projet socialiste ou communiste. (Certes, cette percep­tion était fausse puisqu’elle ne correspondait visiblement pas au Manifeste communiste où nous lisons que la société sans classes se caractérise par « le libre épanouisse­ment de chacun comme condition du libre épanouisse­ment de tous » [31].)

Ainsi, les désirs d’émancipation sociale et nationale étaient orientés vers des ambitions d’industrialisation et récupérés au profit de la stabilité politique recherchée par Moscou. L’Union soviétique constituait ainsi une police politique du changement social, tout en le discréditant. En même temps, elle donnait cohésion et légitimité au “monde libre”.

Après la dislocation de l’U.R.S.S., n’existe plus de puissance capable de contrôler les divers mouvements de révolte contre le désordre capitaliste, qu’ils soient altermondialistes, isla­mistes ou plus traditionnellement nationalistes et protectionnistes. Pire, certains pays, notam­ment en Amérique latine, pourraient s’extraire de la domination néocoloniale exercée à travers le marché capitaliste mondial, voire – comme la Chine – rivaliser avec le monde occidental.

C’est dans cette perspective que se situe « le nouvel impérialisme libéral » sur l’Est et le Tiers Monde prôné par le diplomate britannique Robert Cooper [32]. Il s’agit de reprendre le contrôle de ces pays si nécessaire, ambition contre-révolutionnaire si l’on conçoit leur accès à l’indépendance face aux puissances coloniales comme étant des révolutions. Le 11-septembre serait alors une pièce maîtresse dans un projet de revenir sur la décolonisation.

Cette explication prend une tournure parti­culière sous la plume d’un des hommes les plus puissants de la planète, Zbigniew Brzezinski. L’ancien conseiller pour la sécurité nationale sous le président Carter estime que les États-Unis sont probablement la « dernière puissance suprême ». [33] Ce statut lui semble de moins en moins compatible avec la mondialisation et la tendance à la démocratisation dans différentes parties du monde. C’est dans ce contexte qu’il faut apprécier son sentiment que la « démocratie est peu favorable à la mobilisation impériale » et que l’« Amérique est trop démocratique chez elle pour être autocratique à l’étranger » ; « un consensus en matière de politique étrangère est difficile à façonner, sauf en cas d’une menace extérieure directe, vraiment massive et large­ment perçue. » [34]

Cette analyse (qui anticipe celle du Projet pour le nouveau siècle américain citée au début) suggère que Z. Brzezinski juge néces­saire un sursaut impérial permettant aux États-Unis de profiter de leur statut de puissance suprême et de le prolonger tant qu’ils l’ont encore.

En dernier lieu, on peut avancer une expli­cation socio-économique. Le 11-septembre a permis « les plus fortes restrictions dans notre histoire » des droits individuels et libertés publiques [35], aux États-Unis notamment par le “Patriot Act” I. Adopté déjà le 26 octobre 2001, ce document de 345 pages regroupant de multi­ples mesures législatives et réglementaires a dû être préparé bien avant le 11-septembre. Partout dans le monde, l’invocation de la menace “terroriste” légitime le renforcement de l’appareil d’État et le contrôle accru sur la population en général et à l’encontre des mino­rités et des contestataires en particulier.

Or, cette vague répressive se déroule en même temps qu’une politique d’austérité visant à transférer des ressources vers les couches et les contrées les plus puissantes. C’est pour cela qu’on peut penser que la restriction des droits et des libertés a pour objectif de faciliter ces trans­ferts en entravant les mouvements de refus et de résistance. Il s’agirait donc de revenir sur les “acquis sociaux” obtenus grâce à la pression populaire et consentis par les États occidentaux pour maintenir leur légitimité dans la soi-disant concurrence des systèmes, donc face à l’Union soviétique. En ce sens également, les attentats semblent relever d’un projet quasi contre-révo­lutionnaire, initié par les couches dirigeantes américaines et partagé par de nombreuses autres élites nationales.

Le 11-septembre serait donc une contre-révolution à la fois internationale et intérieure.


Démonologie et supériorité occidentale

Dans ces conditions, ce n’est que logique que les média dominants de (presque) tous les pays cautionnent la version officielle du 11-septembre. Toute contestation signifierait mise en cause des privilèges obtenus ou espérés par les élites nationales (qui contrôlent ces média). Il est beaucoup plus difficile d’expliquer les raisons pour lesquelles même la presse, les individus et les groupes réservés ou hostiles aux élites taisent leur sens critique.

Douter de la version officielle semble toucher une corde sensible et provoquer un rejet viscéral, dans le monde occidental en général et notamment en France. J’en veux pour preuve la réaction haineuse que les livres critiques de Thierry Meyssan [36] ont provoqué chez un rédacteur de l’hebdomadaire de gauche Politis, Fabrice Nicolino. Celui-ci reproche à cet « insupportable montage » « une construction délirante », grâce à une « méthode qui est aussi celle des négationnistes », assimilée également aux « si fameuses notes des Renseignements généraux ». Il termine par l’injure : « Meyssan est un imposteur, Meyssan est un salaud [...] ». [37]

On pourrait se contenter de rappeler que les propos de Th. Meyssan sont confirmés et corroborés par de nombreuses publications et personnalités, notamment aux États-Unis , dont certains sont cités dans cet article. Mais il est encore plus important d’étudier le surinvestisse­ment émotionnel de F. Nicolino. Si l’on écarte la possibilité d’une querelle de personnes, il ne peut s’expliquer que par un ébranlement de quelque chose de fondamental. En effet, suggé­rer que des autorités américaines ont laissé faire, ont peut-être même contribué aux atten­tats heurte de front une conviction profonde : Les sociétés dites modernes se voient comme “civilisées”, rationnelles et transparen­tes et donc gouvernées par le droit et la raison. En dépit des multiples précédents historiques contraires [38], nous y somme nombreux à croire, tout au moins, en une telle intelligibilité du monde occidental. Ce besoin n’est sans doute pas sans rapport avec le fait que la croyance en l’État y a largement supplanté la foi en Dieu.

Si l’hypothèse d’une implication américaine apparaît monstrueuse à nos yeux, les autres – arriérés hier et islamistes aujourd’hui – sont censés pouvoir commettre des actes toujours aussi monstrueux. En définitive, ce parti pris révèle le sentiment de supériorité morale occidentale comme peut-être dernier ressort de l’acceptation de la version officielle.

Une autre raison pourrait consister en la capacité d’auto-immunisation des théories con­spiratrices contemporaines dirigées contre le monde arabe et musulman. Ces théories s’appa­rentent ainsi à la démonologie développée lors de la chasse aux sorcières à la fin du Moyen Âge. A cette époque, tout doute émis contre la présence du diable attestait sa perfide capacité de dissimulation et le rendait encore plus dange­reux. Aujourd’hui, toute réserve à l’encontre de l’idée d’une conspiration islamiste se voit elle-même, aussitôt, qualifiée d’obses­sion d’un com­plot d’État , voire de complicité avec les kidnappeurs. [39]


Dernière édition par Aicha le Mer Avr 08, 2009 5:40 pm, édité 1 fois
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Aicha

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MessageSujet: Re: Qui a tué Kennedy?   Mer Avr 08, 2009 5:38 pm

Dernière partie de l'article...

Mutisme médiatique et extrême-droite

Il est d’ailleurs révélateur que les média dominants réservent les termes de conspiration, complot et conjuration aux impensables activi­tés secrètes fomentées par des factions de l’ap­pareil d’État à l’intérieur des pays occidentaux. L’action attribuée à Al Qaïda n’est pas qualifiée de complot. Pourtant, les trois termes désignent des « menées secrètes et concertées de plusieurs personnes contre quelqu’un ou contre une institution » (Larousse), ces personnes pouvant donc être des étrangers. Les média font comme si l’enlève­ment et la conduite de quatre avions de ligne par Al Qaïda ne nécessitaient pas clandestinité et dissimulation, comme si de telles opérations pouvaient être élucidées et comprises grâce aux seules déclarations des autorités n’ayant dès lors plus besoin de mener d’enquêtes. La version officielle s’impose par la force magique de l’évidence.

Ces trois termes acquièrent ainsi une conno­tation de fiction malsaine, permettant de les coller à toute mise en doute pour lui donner une allure obsessionnelle. Les analystes qui doutent sont par-là excommuniés de la communauté des gens sérieux. Symptomatique de ce biais est le sentiment formulé par la rédactrice en chef du magazine Alternatives internationa­les face à la « thèse du complot, qui m’ennuie beaucoup » [40], puisqu’elle ne parle évidemment pas du complot attribué à Al Qaïda .

Son appréciation indique également à quel point l’information en la matière dépend de sentiments et d’idées préconçues, comme si l’investigation d’un crime aussi retentissant devait être déterminée par des considérations étrangères aux faits. Cela dit, l’autocensure est particulièrement forte dans le microcosme médiatique parisien, probablement le plus centralisé de tous les pays occidentaux. Ailleurs, par exemple aux États-Unis et en Allemagne, la défaveur médiatique à l’égard des contestataires de la version officielle n’a pas pu empêcher l’édition d’innombrables livres criti­ques ; certains d’entre eux se sont même vendus à plusieurs centaines de milliers d’exem­plaires [41]. Aux États-Unis , au moins un impor­tant magazine à diffusion nationale, The Nation, a mis en question le récit officiel. [42] D’ailleurs, 81% des citoyens y partagent désormais ces doutes, d’après un récent sondage commandé par le New York Times et la chaîne de télévision CBS. [43] Encore une fois, le silence règne : ni le New York Times, ni CBS, ni d’ailleurs les grands média français ne semblent avoir rendu public ce sondage…

Ce mutisme médiatique n’a pas seulement pour effet de discréditer les incertitudes à l’égard de la version officielle et les explications alternatives du 11-septembre. Il a également comme conséquence de provoquer chez les individus critiques l’impression d’être seuls et incompris dans leur scepticisme. Se voyant déconsidérés et dévalorisés, ils seront alors susceptibles de se sentir méconnus, voire persécutés. Face à la connivence médiatique, pourrait se développer une méfiance généralisée contre tout ce qui relève de l’“officiel” et du socialement visible : les médias, les institutions publiques, les grandes entreprises. Une telle vision paranoïaque et potentiellement antisémite du monde pourrait facilement être récupérée par l’extrême-droite. Celle-ci y trouverait d’ailleurs un terreau fertile pour son anti-américanisme.

Cette analyse n’est pas purement spéculative, mais peut-être étayée par l’évolution de la pensée d’Eric Hufschmid, essayiste et réalisateur de films. Après le 11-septembre, il s’est rapidement imposé comme l’un des analystes critiques les plus convaincants, avec son livre Painful Questions et son film Painful Deceptions. [44] Or, ces derniers mois, il a rédigé plusieurs textes qui frôlent le délire à relents antisémites, voire contribuent à mettre en question la réalité de l’Holocauste. [45]

Signalons pour terminer que l’absence de questionnement à l’égard de la vérité officielle ne signifie pas nécessairement absence de critique même radicale. Ainsi, Jean Baudril­lard (qui ne dit mot de ces incertitudes) conteste fondamentalement l’idée dominante d’un occident innocent : à travers le “terrorisme”, sécrété au sein même du capitalisme mondialisé, « l’Occident, en posi­tion de Dieu, de toute-puissance divine et de légitimité morale absolue, devient suicidaire et se déclare la guerre à lui-même ». Et face au 11-septembre, le sentiment d’innocence se décline en deux branches, la compassion et sa « sœur jumelle », l’arrogance : « On pleure sur soi-même, et en même temps on est les plus forts. Et ce qui nous donne le droit d’être les plus forts, c’est qu’on est désormais des victimes. C’est l’alibi parfait [...] ». [46] Ces puissantes interrogations rejoignent d’ailleurs ma propre exploration politique et philosophique du 11-septembre qui part de la prémisse que les attentats se soient déroulés conformément à ce qu’en disent les média. [47]

D’où enfin cette question : Est-il impossible de mener un travail de recherche sur deux fronts parallèles ? A savoir, d’un côté criminologique étudier le 11-septembre comme acte “terroriste” recelant une part de responsabilité américaine et occidentale. Puis, de l’autre, criminalistique, mettre en doute l’existence d’un tel acte dit terroriste pour examiner l’éventualité d’une complicité du gouvernement des États-Unis ? En tout cas, « parfois, le récit officiel s’avère être un mensonge – regardez par exemple ce que l’Administration Nixon préten­dait et que la presse reportait généralement quand l’affaire Watergate était à ses débuts. L’alternative à la thèse d’une conspiration [dans l’appareil d’État ] est la “thèse de la coïnci­dence”. Mais à un certain moment, quand assez de “points” [suspicieux] forment une ligne, l’idée que tout est juste coïncidence devient la théorie la plus folle. » [48]

Source: http://reopen911.wordpress.com/2008/03/09/attentats-du-11-septembre-2001-conspiration-islamiste-ou-nouveau-pearl-harbor-une-contre-revolution-planetaire/
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Kwitzach

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MessageSujet: Re: Qui a tué Kennedy?   Sam Avr 11, 2009 2:03 pm

Puisque Aicha adore les copier/coller et que j'ai la flemme de lui répondre (c'est inutile) je vous propose la lecture de cet article fort intéressant qui démonte les arguments des conspirationistes d'une manière clair, rigoureuse et argumenté. L'auteur étudie les faits et en construit une réponse, les conspirationiste eux font le contraire ils partent d'un préjugé "c'est un complot" et cherchent et construisent des preuves qui vont dans leur sens au détriment même parfois de la vérité, ce qui vous en conviendrez n'est pas très scientifique...

Bien entendu Aicha nous sortira l'argument massue contre le quel on ne pourra rien : "L'auteur est a la solde des illumniatis !" et elle persistera a vouloir sauver nos âmes malgré nous mais ça apporteras aux autre une autre vision. Enfin j'espère !

Les théories conspirationnistes autour du 11 septembre
Le « 9/11 Truth Movement » en perspective


par Phil Mole - Traduction de Yann Kindo - Version intégrale.
Version abrégée dans SPS n° 279, novembre 2007
Article initialement paru dans la revue Skeptic (États-Unis, Vol.12, Numéro 4, 2006

Les thèses conspirationnistes autour du 11 septembre postulent que les attentats ne seraient pas ce que l’on croit communément – une opération terroriste liée à Al-Quaeda – mais une gigantesque manipulation opérée par un secteur du complexe militaro-industriel états-unien cherchant à faire avancer ses intérêts propres. Ces thèses sont pratiquement nées en France, avec la publication en 2002 du livre très médiatisé de Thierry Meyssan, qui expliquait qu’aucun avion ne s’était écrasé sur le Pentagone. Ces thèses ont été rapidement réfutées et décrédibilisées par une contre enquête de deux journalistes de Libération, qui montraient que le « travail » de Meyssan, libre interprétation de documents trouvés sur le Net, ne répondait même pas aux critères minimaux de la démarche journalistique, tels que l’enquête de terrain visant à confronter les différents témoignages [1]. Cette mode conspirationniste n’a depuis cessé de se développer aux États-Unis, avec de nouvelles affirmations fantaisistes relatives cette fois-ci aux attentats de New York sur le World Trade Center. Lorsqu’en décembre 2006 le mensuel Le Monde Diplomatique a publié un article d’un journaliste d’extrême-gauche états-unien dénonçant le ridicule de cette nouvelle variante de la théorie du complot [2], il a essuyé de la part d’une fraction de son lectorat une flambée de lettres de protestations et de désabonnements comme il en avait rarement connu dans son histoire, preuve que ce type de démarche intellectuelle est aujourd’hui vivace dans certains milieux. Parce que ces modes de pensée, malgré leur apparence d’hyper-scepticisme, reposent notamment sur une sélection partiale des sources, un rapport très particulier à la preuve et une volonté de croire qui font écho aux démarches des pseudo-sciences, nos confrères états-uniens de Skeptic [3] ont publié en 2006 un dossier spécial sur le sujet, dont nous a avons repris et traduit un article intéressant et probablement sans équivalent en langue française. En effet, ce texte aborde la réfutation des théories conspirationnistes sous un angle qui n’est plus seulement celui de la cohérence globale d’un point de vue géopolitique ou tout bêtement logique, mais à partir d’un examen systématique des allégations d’ordre scientifique, notamment sur le plan de la physique et de l’ingénierie des bâtiments. Merci à Skeptic de nous avoir autorisés à traduire et reproduire ce document, ainsi que l’’intéressante iconographie qui l’accompagne.
Y.K


"À l’hôtel « Hyatt Regency O’Hare », près de Chicago, une foule de près de 400 personnes est réunie en cette agréable soirée d’été. Certains sont âgés, certains sont jeunes. Certains sont habillés de tee-shirts hippies colorés, alors que d’autres portent des chemises de soirée et des pantalons, mais la plupart d’entre eux ont l’air enjoués et amicaux. Nous attendons tous l’ouverture de la principale salle de conférence et le début de la session de la soirée, la première de tout un cycle de conférences qui s’étale sur tout le week-end. Nous patientons en jetant un œil sur les stands de matériel en vente : des exemplaires en DVD du film de Michael Moore Fahrenheit 9-11, du documentaire contre Karl Rove Bush’s brain [4], et du plus récent Wal Mart : The High Cost of Low Price.

Il n’y a là rien de particulièrement inhabituel, puisque tous ces documents sont en vente dans n’importe quelle librairie ou autre magasin près de chez vous. Mais, à ce moment, alors que les portes de la grande salle sont sur le point de s’ouvrir, un participant anxieux tente de lancer un slogan : « 9-11 was an Inside Job » [= « Les attentats du 11 septembre ont une origine intérieure aux États-Unis »]. Quelques personnes se joignent à lui, avant qu’un autre participant ne lui rétorque assez énergiquement : « Mais ça, on le sait déjà ! ».

Le week-end de conférences est la réunion à Chicago de 911truth.org, une des organisations les plus visibles à l’intérieur d’une coalition plus large connue sous le nom de « 9-11 Truth Movement », et la plupart des gens à l’intérieur de cette foule croient que le gouvernement des États-Unis a planifié et orchestré les attaques terroristes du 11 septembre 2001. L’affirmation : « On le sait déjà » résume bien l’attitude des participants à l’égard des données exposées au cours des conférences. Beaucoup d’entre eux ne semblent pas être à la recherche de nouvelles informations qui déboucheraient sur une compréhension plus exacte des événements du 11 septembre. Une personne assise près de moi l’admet : « On connaît déjà tous ces trucs ; nous sommes ici pour confirmer ce que nous savons déjà ». La conférence est un moyen pour les participants de souder leur identité de groupe, et d’essayer de diffuser leur message auprès de ceux qui, aux États-Unis et ailleurs, croient la « version officielle » des événements du 11 septembre.

En tant que personne qui ne partage pas les vues du 9/11 Truth Movement, j’ai un autre objectif. Je veux entendre leurs arguments et examiner leurs preuves, et comprendre les raisons pour lesquelles tant de personnes sympathiques et par ailleurs intelligentes sont convaincues que le gouvernement des États-Unis a planifié le meurtre de près de 3 000 de ses propres citoyens.

L’effondrement des bâtiments 1 et 2 du World Trade Center

Quand la plupart d’entre nous se remémorent les événements du 11 septembre, nous pensons à l’image de ces deux – pourtant apparemment indestructibles – tours du World Trade Center en train de s’effondrer au sol. Sans surprise, leur effondrement est aussi une question centrale pour le 9/11 Truth Movement. Une grande majorité des discussions et du matériel de propagande de l’organisation est relative à la chute des Bâtiments 1 et 2. Mais, comme ce matériel le montre, 911truth.org ne croit pas la version officielle selon laquelle les dommages décisifs infligés au WTC se sont produits lorsque deux avions détournés par des terroristes se sont écrasés sur les tours. Au lieu de cela, ils prétendent que les tours sont tombées suite à une démolition contrôlée, planifiée au préalable par le gouvernement des États-Unis.

Pourquoi pensent-ils une chose pareille ? Une raison essentielle semble être le fait que l’effondrement des tours ressemble au produit d’une démolition contrôlée. Puisqu’il n’y a pas de résistance structurelle à la gravité lors d’une démolition contrôlée, le bâtiment s’effondre directement sur ses propres bases, chaque étage venant brutalement atterrir sur celui de dessous à une vitesse approchant celle de la chute libre. De nombreux intervenants à la conférence de l’hôtel Hyatt comparaient des vidéos de l’effondrement des tours avec des vidéos de démolitions contrôlées connues, pointant les ressemblances tant au niveau de l’apparence que de la vitesse de la chute. 911truth.org affirme que si elle avait été effectivement heurtée par un avion, la structure métallique des bâtiments du WTC aurait dû fournir au moins une résistance minimale au poids des étages supérieurs, obligeant la structure en chute à culbuter d’un côté plutôt que de s’écraser tout droit vers le bas. Ils expliquent ensuite que les incendies causés par le carburant en feu provenant des avions qui s’étaient écrasés n’ont pas pu provoquer l’effondrement puisque le carburant des avions brûle à une température de 1500 degrés Fahrenheit [816 ° Celsius] [5], alors que pas moins de 2800° Fahrenheit [1538° Celsius] sont nécessaires pour faire fondre l’acier. David Heller développe cet argument dans un article diffusé à une large échelle :
« La version officielle prétend que les incendies ont affaibli les bâtiments. Le carburant des avions a soi-disant brûlé à une telle température qu’il a fait fondre les colonnes d’acier qui soutiennent le bâtiment. Mais les gratte-ciels à structure métallique ne se sont jamais effondrés du fait d’un incendie, car ils sont faits d’un acier qui ne fond pas en dessous de 2750° Fahrenheit. Aucun carburant, pas même celui d’un avion, qui est en fait du kérosène raffiné, ne produira une température supérieure à 1500° Fahrenheit. » [6]

Puisque le carburant d’un avion en combustion n’est pas assez chaud pour faire fondre l’acier, les récits selon lesquels de l’acier fondu a été trouvé à Ground Zero amènent les conspirationnistes à conclure qu’une autre substance incendiaire a dû être introduite.

Que penser de ces allégations ?

Tout d’abord, examinons les aspects semblables de l’effondrement des tours du World Trade Center et de l’effondrement de bâtiments détruits lors de démolitions planifiées. Dans les démolitions contrôlées, les charges explosives affaiblissent ou brisent tous les points porteurs de la structure en même temps. Par conséquent, une fois que la chute commence, toutes les parties du bâtiment sont simultanément en mouvement, en chute libre vers le sol. Pourtant, ce n’est pas du tout ce qui s’est passé lors de la chute des bâtiments du WTC. Regardez attentivement les films des chutes, et vous constaterez que les parties des bâtiments situées au dessus des points d’impact des avions commencent à tomber d’abord, alors que les parties les plus basses des bâtiments ne sont d’abord pas ébranlées. Les parties des tours situées en dessous du point d’impact ne commencent à tomber que lorsque les étages supérieurs se sont effondrés sur eux. Ce n’est pas ce à quoi l’on s’attendrait si les tours s’étaient effondrées du fait d’une démolition contrôlée, mais c’est exactement ce à quoi il faut s’attendre si l’effondrement est la conséquence des dégâts causés par l’impact des avions et par les incendies consécutifs. Un théoricien du complot pourrait répliquer que les bâtiments ont été équipés en explosifs pour commencer à tomber par le haut d’abord, mais quelles sont les chances pour que ceux qui ont planifié une démolition si compliquée soient capables de prévoir les endroits exacts où les avions viendraient heurter les tours, et donc de préparer les tours pour qu’elles commencent à s’effondrer précisément à cet endroit ?

De plus, les images de l’effondrement de la Tour Sud, ou Bâtiment 2, montrent que la tour n’est pas tombée tout droit, à la manière des chutes caractéristiques de la tour Nord et des bâtiment rasés lors d’une démolition contrôlée. Au contraire, la tour a penché dans la direction du point d’impact avant de commencer à s’écrouler vers le bas, avec la partie supérieure du bâtiment inclinée de manière à former un angle. La différence entre les deux effondrements peut s’expliquer par la manière dont chaque avion a heurté les bâtiments. Le premier avion a touché la tour Nord (Bâtiment 1) entre les 94e et 98e étages, et l’a heurté de plein fouet, s’encastrant quasiment directement jusqu’au cœur du bâtiment. Le deuxième avion a heurté la tour Sud entre les 74e et 78e étages, mais s’est encastré de biais, endommageant gravement tout le coin nord-est du bâtiment [7]. Comparée à la tour Nord, la tour Sud a subi des dommages qui étaient à la fois moins également répartis et nettement plus bas dans la structure, obligeant le point affaibli à supporter plus de poids de la partie supérieure que le point de crash correspondant sur la tour Nord. Ceci explique à la fois l’inclinaison du bâtiment lorsqu’il est tombé du côté du point affaibli, et le fait que la tour Sud soit tombée la première alors qu’elle avait été touchée après la tour Nord. Encore une fois, ce scénario prend tout son sens si les bâtiments sont tombés à cause des dommages causés par les crashs des avions, mais n’en a pas beaucoup si les bâtiments sont tombés du fait d’une démolition planifiée.


La zone encerclée montre les prétendus « squibs », en réalité de l’air comprimé par la chute du bâtiment.

.../...


Dernière édition par Kwitzach le Sam Avr 11, 2009 2:43 pm, édité 3 fois
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Kwitzach

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MessageSujet: Re: Qui a tué Kennedy?   Sam Avr 11, 2009 2:06 pm

(suite)

Le 9/11 Truth Movement affirme ou sous-entend souvent que l’acier à dû fondre pour que la structure s’effondre à la vitesse d’une chute libre. Alors que leurs estimations de la température de l’incendie du WTC varient, la plupart d’entre eux sont d’accord pour dire que la température a probablement atteint 1000° Fahrenheit [538° Celsius] et peut être dépassé les 1800° [982° Celsius]. Des flammes de cette températures seraient en peu en dessous des près de 2800°F [1537°C] nécessaires pour faire fondre l’acier, mais elles auraient été suffisantes pour profondément réduire l’intégrité structurelle du métal. Les meilleures estimations scientifiques nous apprennent que l’acier perd 50 % de sa résistance à 650°C et peut perdre jusqu’à 90 % de sa résistance à des températures de 980°C [8]. Même si nous imaginons des températures pas plus élevées que 538°C au cours de l’incendie, nous aurions toujours des raisons plus que suffisantes pour s’attendre à un endommagement assez sévère pour déboucher sur un éventuel effondrement.

La structure originale des tours du WTC a amplifié les problèmes posés par l’affaiblissement de l’acier. Les tours avaient une façade légère composée de tubes verticaux liés entre eux par une ossature légère constituée de 244 colonnes extérieures en acier ; il s’agissait donc d’un maillage comprenant 95 % de vide [9] (voir le dessin). À l’intérieur de ce périmètre de tubes, il y avait un cœur de 27 mètres sur 40, conçu pour fournir un soutien supplémentaire à la tour. Des portiques triangulés d’acier, ou des poutres, rattachaient les structures extérieures au cœur sur chaque niveau, et fournissaient une part importante du soutien du poids de chaque étage. L’impact et l’explosion des avions ont probablement réduit à néant l’essentiel des matériaux d’isolation qui ignifugeaient les poutres métalliques, accroissant considérablement leur vulnérabilité face aux flammes. Le cœur des flammes a ramené l’acier à une fraction de sa résistance initiale, tout en provoquant une dilatation des poutres triangulées à chaque extrémité, jusqu’à ce qu’elles ne puissent plus supporter le poids des étages du bâtiment, ce qui a déclenché l’effondrement. La dilatation et la déformation de l’acier ont dû être particulièrement importantes du fait des différences de températures à l’intérieur de la structure [10]. Ainsi, les poutres composées se sont ramollies comme une corde à linge détendue, n’offrant pas ou presque pas de résistance au poids des étages supérieurs.

Qu’en est-il de l’« acier fondu », qui selon les conspirationnistes était présent sur Ground Zero ? L’article très populaire de Steven Jones cite plusieurs sources orales évoquant de l’acier fondu coulant ou agrégé ayant été retrouvé à Ground Zero [11]. Toutefois, les sources en question sont des observations informelles d’« acier » à Ground Zero, et pas des résultats de laboratoire [12]. Pour beaucoup de gens, n’importe quel métal grisâtre ressemble suffisamment à de l’acier pour être appelé « acier » dans le langage courant. Pour établir effectivement que le matériau en question est de l’acier, nous avons besoin des résultats d’une analyse en laboratoire utilisant l’Absorption Atomique (AA) ou un autre test fiable. Il semble beaucoup plus probable que le métal vu par les nettoyeurs ait été de l’aluminium, un composant de la structure du WTC qui fond à une température bien plus basse que l’acier et qui lui ressemble beaucoup à première vue. Quant aux « squibs » que les conspirationnistes disent apercevoir sur les vidéos de l’effondrement du WTC, il s’agit de panaches de fumée et de débris éjectés des bâtiments par l’intense pression liée aux millions de tonnes de tours en chute (voir Figure 1). Les vidéos de l’effondrement du WTC montrent que ces panaches n’apparaissent qu’après que les tours ont commencé à tomber et leur intensité augmente au fur et à mesure de la chute – ce n’est pas le genre de scénario auquel on peut s’attendre si les panaches étaient des explosions provoquées pour faire s’effondrer les bâtiments.

L’effondrement du bâtiment 7 du WTC

« Pas si vite ! », pourrait répliquer le 9/11 Truth Movement. Comment expliquez-vous l’effondrement du Bâtiment 7 du WTC, qui n’a pas été heurté par un avion ? De nombreux conspirationnistes à propos du 11 septembre prétendent que la chute du bâtiment à à peu près 17h20, le 11 septembre, n’aurait pas pu avoir lieu si celui-ci n’avait pas été préparé pour une démolition. Les conspirationnistes partent de l’idée selon laquelle les dégâts subis par le bâtiment 7 au cours de l’attaque n’ont pas pu être suffisants pour provoquer un effondrement. Le site wtc7.net affirme que « des incendies ont été observés dans le bâtiment 7 avant son effondrement, mais ils étaient isolés dans de petites parties du bâtiment et étaient minuscules comparés à ceux des autres bâtiments. ». Ils affirment ensuite que tous les dommages causés par des débris en chute provenant des bâtiments 1 et 2 auraient dû être symétriques pour déclencher l’effondrement brutal du WTC7 [13]

Ces arguments ne font que révéler les présupposés de leurs auteurs. Tout d’abord, les incendies qui ont éclaté dans le WTC7 étaient très étendus, comme le montre la Figure 3. La raison pour laquelle cela n’est pas évident dans les exposés et les documentaires présentés par le 9/11 Truth Movement est qu’ils tendent à uniquement montrer la face Nord du bâtiment, faisant apparaître par ce biais le bâtiment comme bien moins ravagé par les flammes et structurellement endommagé qu’il ne l’était en réalité (voir Figure 4). Le pompier Richard Banaciski pointe la différence d’aspect entre les côtés Nord et Sud du bâtiment dans son propre compte-rendu :
« On nous a dit d’aller entre Greenwich et Vesey pour voir ce qui s’y passait. On y est donc allés, et sur les faces Nord et Est du bâtiment 7, on aurait dit qu’il n’y avait presque aucun dégât, mais si on regardait ensuite la face Sud, on voyait quelque chose comme un trou haut de 20 étages dans le bâtiment, avec du feu sur plusieurs d’entre eux » [14].

Les sauveteurs à Ground Zero ont réalisé dès 15h00 le 11 septembre que les dégâts importants causés à la partie basse du WTC7 provoqueraient son effondrement, un fait qui est évoqué dans les informations télévisées du moment [15]. Les films vidéo montrent que quand l’effondrement s’est produit, le mur Sud du bâtiment a cédé en premier, ce qui est exactement ce à quoi on aurait pu s’attendre en fonction de la localisation des dégâts les plus importants. Comme pour l’effondrement de la Tour Sud, les mécanismes de la chute du bâtiment sont entièrement concordants avec la nature des dommages subis. L’hypothèse de la démolition planifiée, par contre, ne parvient pas à expliquer pourquoi l’effondrement a commencé exactement à l’endroit où les dommages ont été infligés, puisque les conspirateurs auraient dû être capables de prédire exactement à quel endroit les débris de l’effondrement des tours Nord et Sud auraient frappé le WTC7. Et, alors que les réalisateurs du documentaire Loose Change affirment que le WTC7 « s’est effondré verticalement, en un amas pratique », la vérité est que le tas de débris représentait une hauteur de 12 étages, sur 150 mètres, loin de l’« amas pratique » décrit par les conspirationnistes [16].

Pour ceux qui croient que la chute du bâtiment 7 était due à une démolition contrôlée, certaines des « preuves » les plus significatives proviennent apparemment de la prétendue « confession » du bailleur du WTC, Larry Silverstein, selon laquelle il a autorisé la destruction de la tour. La citation en question provient d’un programme télévisé de PBS datant de septembre 2002, intitulé America Rebuilds, et dans lequel Silverstein dit :
« Je me souviens d’avoir reçu un coup de téléphone du, heu, chef des pompiers, me disant qu’ils n’étaient pas sûrs d’être capables de contenir le feu, et j’ai répondu : « Hé bien, nous avons déjà eu une si terrible perte de vies humaines, peut être que ce qu’il y a de mieux serait de le retirer [pull it] ». Et ils ont pris cette décision de retirer [pull], et nous avons regardé le bâtiment s’écrouler » [17]

Pour les conspirationnistes comme Alex Jones sur prisonplanet.com, cette citation semble être de la dynamite, puisqu’ils interprètent l’expression « to pull it » comme étant « dans le jargon de l’industrie le terme utilisé pour l’idée de faire s’écrouler un bâtiment à l’aide d’explosifs » [18]. Silverstein semble donc dire que lui et les pompiers ont décide de détruire le bâtiment 7, et l’ont regardé s’écrouler après qu’il ait autorisé la démolition. Les conspirationnistes prolongent ainsi leur argumentation : aucun bâtiment ne pouvant être détruit si rapidement, le WTC7 a dû être préparé pour cela longtemps à l’avance.

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MessageSujet: Re: Qui a tué Kennedy?   Sam Avr 11, 2009 2:09 pm

(suite)

Si l’on y regarde de plus près, cette preuve paraît-il dévastatrice ne semble pas signifier ce que croit le 9/11 Truth Movement. On est loin d’un accord unanime dans l’industrie sur le fait que l’expression « pull it » ferait toujours référence à une démolition contrôlée – des expressions plus précises comme « pull away » seraient plutôt utilisées pour désigner ce type d’opération à conduire [19]. Et, évidemment, « pull » a beaucoup de sens différents dans le langage courant qui ne doivent rien au jargon de la démolition. Mais si Silverstein ne décrivait pas une décision de détruire le WTC, que pourrait alors signifier l’expression « pull it » ? Un bon endroit où trouver la réponse est la déclaration du 9 septembre 2005 de Mr Dara McQuillan, un porte-parole de Larry Silverstein :
« Dans l’après-midi un 11 septembre, Mr Silverstein a parlé au chef des pompiers sur le site du bâtiment 7 du World Trade Center. Le chef a dit à Mr Silvertsein qu’il y avait plusieurs pompiers en train d’essayer de contenir le feu à l’intérieur du bâtiment. Mr Silverstein a exprimé l’opinion selon laquelle la chose la plus importante était de garantir la sécurité des pompiers, y compris au besoin en les évacuant hors du bâtiment.
Plus tard dans la journée, le chef a ordonné le retrait des pompiers hors du bâtiment et celui-ci s’est effondré à 17h20. Aucune vie n’a été perdue dans le bâtiment 7 du World Trade Center le 11 septembre 2001.
Comme signalé auparavant, quand Mr Silverstein a rapporté ces événements pour un documentaire télévisé, il a dit : “J’ai dit : vous savez, nous avons déjà eu une si terrible perte de vies humaines, peut être que ce qu’il y a de mieux serait de le retirer [pull it]”. Mr McQuillan a expliqué que, par « le » [it], Mr Silverstein faisait référence au groupe de pompiers qui était encore à l’intérieur du bâtiment (souligné par nous) » [20].

La réponse de MCQuillan précise aussi que les pompiers étaient présents dans le WTC7 pour évacuer les résidents, et ont travaillé sur le site jusque tard dans l’après-midi et peu avant que l’effondrement ne se produise. Il y a en fait de nombreuses preuves montrant que les pompiers étaient présents dans et autour du WTC7, pour des missions de secours et d’évacuation, jusqu’à un moment avancé de la journée du 11 septembre. Selon le chef pompier Daniel Nigro :
« La plus importante décision d’action à entreprendre cette après-midi là était liée au fait que la chute [des tours du WTC] avait endommagé WTC7…. Il y avait de très importants incendies, sur de nombreux niveaux, et j’ai ordonné l’évacuation sur une zone suffisante pour protéger nos hommes d’équipe, de telle sorte que nous avons dû abandonner des tâches de secours qui étaient en cours à ce moment (souligné par nous) et faire reculer les gens suffisamment loin pour que si le WTC7 tombe, nous ne perdions plus de vie. Nous avons continué à agir comme nous le pouvions à cette distance, et, à peu près une heure et demie après que cet ordre eut été donné, à 17h30, le World Trade Center s’est complètement effondré » [21].

Un autre secouriste ajoute que « de terribles, vraiment terribles incendies se propageaient. Finalement, ils nous ont retirés [pulled us out] (soulignés par nous) » [22]. Les témoignages de première main à propos des opérations de secours sur le WTC7 construisent une version cohérente, et la dernière citation utilise également le mot « pull » pour décrire le retrait des pompiers des environs du bâtiment, exactement à la manière du récit de McQuillan. De fait, il y a une large concordance entre la réponse de McQuillan et les témoignages de pompiers, autour notamment des faits suivants : a) des pompiers étaient bien dans la zone du WTC7 le 11 septembre ; b) leurs actions incluaient des missions de secours et d’évacuation ; c) les pompiers sont restés aux alentours du WTC7 jusque tard dans l’après-midi du 11 septembre ; d) les pompiers ont réalisé vers 15h00 le 11 septembre que le WTC7 allait probablement s’effondrer ; et e) les pompiers se sont retirés de bâtiment peu après avoir compris cela, et ont regardé le bâtiment s’effondrer à à peu près 17h20. Malgré les objections des conspirationnistes, la « version officielle » est à la fois logique, cohérente et soutenue par des preuves.

Au contraire, la version avancée par le 9/11 Truth Movement est criblée de lacunes. Elle prétend que Larry Silverstein a fait détruire le bâtiment 7 du World Trade Center, probablement pour réclamer d’importantes sommes à sa compagnie d’assurance. Mais si tel avait été le cas, pourquoi révèlerait-il au monde son complot dans une émission de PBS ? De plus, quel lien aurait Larry Silverstein avec le gouvernement des Etats-Unis, qui, selon les conspirationnistes, a détruit les bâtiments du WTC dans le but de provoquer par la panique l’acceptation par les citoyens d’un état policier [23] ? Et si le gouvernement a planifié la démolition des bâtiments du WTC pour provoquer la peur parmi les citoyens, pourquoi à cette seule et unique occasion a-t-il attendu que tous les occupants du bâtiment aient été évacués, de telle manière qu’il n’y ait pas de blessé [24] ? La stratégie du gouvernement apparaît très inconstante dans la version du Truth Movement – tuer près de 3000 personnes dans la destruction des deux tours principales, tout en offrant tout un après midi aux occupants du bâtiment 7 pour pouvoir s’échapper. Nous devrions aussi remarquer que le complot du 11 septembre apparaît inutilement compliqué, puisque le bâtiment a été miné en vue d’une démolition contrôlée et pris pour cible par des avions – pourquoi ne pas avoir simplement mis en œuvre la démolition contrôlée, laissé les avions de côté et faire accuser des terroristes de leur choix ?


À gauche, l’image de l’immeuble WT7 souvent montrée par les partisans du 9/11Truth Movement pour prouver les faibles dommages du bâtiment. À droite, le même immeuble vu de l’autre côté et montrant les dommages structurels réels.


Il y a également le problème, que même le 9/11 Truth Movement est obligé de reconnaître, qui est que préparer un bâtiment pour une démolition contrôlée nécessite beaucoup de temps et d’efforts. Généralement, un bâtiment désigné pour une démolition est abandonné depuis un bon moment et a été partiellement vidé pour permettre aux explosifs d’être en contact serré avec la structure même du bâtiment. Mais, puisque tous les bâtiments du WTC ont été pleinement occupés jusqu’au 11 septembre, comment le gouvernement a-t-il pu trouver un accès nécessaire à la préparation des trois tours pour une démolition complète sans que personne ne remarque rien ? Imaginez ce que représente d’essayer d’installer furtivement des câbles et des bombes dans un bâtiment pendant que des milliers de gens travaillent dans les bureaux, utilisent les ascenseurs et s’activent dans les couloirs – un tel scénario est extrêmement improbable.

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MessageSujet: Re: Qui a tué Kennedy?   Sam Avr 11, 2009 2:11 pm

Le Pentagone

Beaucoup de gens dans le 9/11 Truth Movement croient que le Pentagone n’a pas été heurté par le vol 77, comme la « version officielle » le prétend. Au lieu de cela, ils croient que le gouvernement des États-Unis a d’une manière ou d’une autre organisé les destructions, peut être par l’utilisation d’une bombe ou le tir d’un missile. Cette hypothèse a d’abord attiré l’attention à travers le livre de l’auteur français Thierry Meyssan, Pentagate [L’Effroyable Imposture], qui prétend que les dommages causés au Pentagone étaient trop circonscrits pour avoir été le produit du crash d’un Boeing 757 [25]. Le documentaire Loose Change prétend que le trou fait dans le Pentagone par le prétendu avion était « un trou unique, de pas plus de 16 pieds [5 mètres] de diamètre », et qu’aucun reste quelconque de l’avion n’a été retrouvé sur le site du crash [26]. Pour théâtralement soutenir cette dernière affirmation, les conspirationnistes citent le témoignage du correspondant de CNN Jamie McIntyre sur le site du crash le 11 septembre, qui affirme : « D’après mon examen du terrain, il n’y a pas d’indication d’un avion s’étant écrasé en un lieu quelconque proche du Pentagone » [27].

À la manière des arguments discutés plus hauts selon lesquels les dommages infligés au bâtiment 7 du WTC n’étaient pas suffisants pour le faire s’effondrer, les critiques relatives à la taille du trou fait par le vol 77 dans le Pentagone reposent sur un choix très sélectif de la perspective. Les conspirationnistes aiment renvoyer à des photos du Pentagone endommagé dans lesquelles le trou fait par l’avion apparaît étroit, mais aiment beaucoup moins celles dans lesquelles l’étendue complète des dégâts apparaît clairement. Certains conspirationnistes ne semblent pas non plus satisfaits de la forme du trou, qui ne correspondrait pas à celle attendue pour un crash d’avion. Mais l’idée selon laquelle l’avion aurait dû laisser dans le bâtiment une forme aisément reconnaissable est une illusion – un Boeing 757 en pleine vitesse ne laissera pas dans le bâtiment en béton une empreinte de lui-même comme un ange tombé dans la neige (contrairement à ce qui s’est passé pour les bâtiments du WTC, dont l’extérieur était largement constitué de verre, et qui ont effectivement intégré la forme de l’avion.). Et la polémique autour du fait qu’aucun reste du vol 77 n’a été retrouvé sur le site du crash est tout simplement grotesque. De nombreuses photos prises dans la zone autour du site du crash sur le Pentagone montrent clairement des débris de l’avion éparpillés. Dans un excellent article de Popular Mechanics à propos des théories du complot autour du 11 septembre, l’expert en explosions Allyn E. Kilsheimer décrit ses propres observations en tant que premier ingénieur en bâtiments à être arrivé au Pentagone après que le vol 77 se soit écrasé :
« J’ai vu les marques des ailes de l’avion sur la façade du bâtiment. J’ai ramassé des morceaux d’avion avec des identifications de la compagnie d’aviation sur eux. J’ai tenu de ma main la queue de l’avion et j’ai retrouvé la boîte noire ».

Le témoignage oculaire de Kilsheimer est soutenu par des photos de l’épave de l’avion à l’intérieur et à l‘extérieur du bâtiment. Kilsheimer ajoute : « J’ai tenu dans mes mains des morceaux des uniformes de l’équipage, avec des morceaux de corps. C’est bon, maintenant ? » [28].

Mais, s’il y a tant de preuves qu’un avion s’est écrasé sur le Pentagone, pourquoi le correspondant de CNN Jamie McIntyre rapporte-t-il qu’il n’en a trouvé aucune ? La réponse est que McIntyre n’a pas du tout dit cela, et le 9/11 Truth Movement une fois de plus manipule sélectivement les preuves pour les faire coller avec ses conclusions. Quand McIntyre a spécifié qu’aucun débris d’avion n’était visible près du Pentagone, il répondait à une question précise posée par la présentatrice de CNN Judy Anchor. Le Vol 77 s’est approché en volant très bas, et il y avait des interrogations quant au fait que l’avion ait pu toucher le sol juste avant de heurter le Pentagone. La réponse de McIntyre, quand elle est citée dans sa totalité, montre clairement qu’il était en train d’expliquer qu’il n’y avait pas de signe que l’avion avait heurté le sol avant de heurter le Pentagone, mais il ne nie absolument pas le fait que l’avion a frappé le Pentagone lui-même :
« WOODRUFF : Jamie, Aaron parlait tout à l’heure – ou l’un de nos correspondants parlait tout à l’heure – je pense – en fait c’était Bob Franken – avec un témoin qui disait qu’il semblait que le Boeing 757, l’avion de l’American, l’avion de l’American Airlines, s’est écrasé un peu avant le Pentagone. Pouvez-vous nous donner une meilleure estimation de à quel point l’avion a effectivement touché le bâtiment ?
MCINTYRE : Vous savez, cela a pu apparaître de cette manière, mais d’après mon examen du terrain, il n’y a pas d’indication d’un avion s’étant écrasé en un lieu quelconque proche du Pentagone. Le seul endroit est en fait l’endroit du bâtiment qui a été heurté (souligné par nous), et, comme je l’ai dit, les seuls morceaux visibles qui restent sont si petits que vous pouvez les ramasser avec votre main. Il n’y a pas de grands morceaux de la queue, des ailes ou du fuselage, rien de tel nulle part aux alentours, ce qui semble indiquer que l’ensemble de l’avion s’est écrasé sur le côté du Pentagone et a fait s’effondrer cette façade du bâtiment. (souligné par nous) » [29].

Remarquez que McIntyre ne remet jamais en cause le fait qu’un crash d’avion a endommagé le Pentagone, et il précise ainsi, dans une partie précédente de la retranscription faite par CNN, avoir vu plusieurs morceaux de l’engin autour du lieu du crash [30]. Bien sûr, cela n’a pas empêché les conspirationniste de sélectionner et de choisir des informations pour faire progresser leurs objectifs.

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MessageSujet: Re: Qui a tué Kennedy?   Sam Avr 11, 2009 2:14 pm

Le vol 93 et autres anomalies supposées.

Le 5 avril 2006, les créateurs du documentaire conspirationniste Loose Change et leurs supporters ont décidé d’assister à la première du film United 93 [En France : Vol 93], consacré à l’avion détourné qui s’est écrasé le 11 septembre. Ils voulaient saisir cette occasion pour dénoncer de prétendus mensonges à propos de ce vol, et, selon les mots d’un participant au forum Loose Change, « mordre ces bâtards là où ça fait mal, et faire se retourner contre eux ce film sur le vol 93 [31] ». Pour beaucoup d’Américains, les passagers du Vol 93 qui ont affronté les terroristes et ont fait s’écraser l’avion avant qu’il ne puisse atteindre sa cible sont des héros, mais le 9/11 Truth Movement voit les choses différemment. Selon le théoricien du complot auquel vous vous adressez, vous apprendrez soit que le Vol 93 a atterri sans dommage, soit qu’un jet de l’armée américaine a abattu l’avion en plein vol [32]. La première idée prend sa source dans une confusion entre le vol 93 et le vol 1989 dans le communiqué initial de l’Associated Press (AP), le second vol s’étant effectivement posé à l’aéroport Hopkins de Cleveland le 11 septembre. L’AP a ensuite corrigé cette erreur, mais beaucoup de conspirationnistes n’en ont pas fait autant [33]. La deuxième idée repose largement sur l’affirmation sans preuve que l’essentiel du moteur et d’autres larges parties de l’avion ont été dispersées à des kilomètres du site principal de l’épave – trop loin pour être le résultat d’un crash ordinaire. Ceci est erroné, parce que le moteur a été retrouvé à seulement 275 mètres du site principal du crash, et sa localisation était en adéquation avec la direction dans laquelle l’avion volait [34]. De plus, la boîte noire du vol a enregistré la bagarre à bord avant que l’avion ne s’écrase. Les conspirationnistes se retrouvent avec une théorie non seulement sans preuve valable, mais également embrouillée. Pourquoi le même gouvernement qui a selon eux détruit le WTC aurait-il abattu le vol 93 avant qu’il ne puisse causer des dommages similaires à d’autres bâtiments ? Bien sûr, cette question présuppose une ambition de cohérence logique qui semble faire défaut au 9/11 Truth Movement.

Une autre prétendue anomalie à propos d’un vol concerne le supposé ordre de retrait donné le 11 septembre 2001 par le NORAD (North American Aerospace Defense Command) pour permettre aux avions détournés d’atteindre leur destination sans encombre. Le 9/11 Truth Movement croit que le NORAD avait la capacité de localiser et d’intercepter les avions le 11 septembre, et son échec à le faire témoigne de la conspiration gouvernementale pour permettre aux attentats de se produire. Pour étayer cette affirmation, ils prétendent que le NORAD aurait pu rapidement neutraliser les avions détournés, puisque les interceptions d’avions sont pour eux une tâche banale, avec 67 actions de ce type réalisées avant le 11 septembre [35]. De manière symptomatique, cette argumentation ne précise pas la période de temps au cours de laquelle ces interceptions ont été réalisées, ni ne nous dit si elles ont eu lieu près de grandes villes ou ailleurs, disons à des kilomètres au milieu de l’océan. Une information plus précise et plus exacte est donnée par l’article de Popular Mechanics, qui explique :
« Dans les décennies précédant le 11 septembre, le NORAD a intercepté seulement un avion civil au-dessus de l’Amérique du Nord : le jet privé du golfeur Payne Stewart, en octobre 1999. Avec les passagers et l’équipage inconscients du fait de la décompression de la cabine, le contact radio a été perdu avec l’avion, mais le contact par transpondeur a été maintenu jusqu’au crash. Mais, même ainsi, il a fallu 1 heure et 22 minutes à un F16 pour atteindre l’avion ciblé » [36].

Ce n’est pas une chose aisée et rapide que de localiser et d’intercepter un avion à la trajectoire erratique. Le personnel du NORAD doit d’abord essayer à plusieurs reprises d’établir le contact avec l’appareil pour éliminer l’hypothèse d’un problème banal, et doit ensuite contacter le personnel militaire approprié pour faire décoller rapidement des avions de combat et les diriger au bon endroit. La situation le 11 septembre était de plus compliquée par le fait que les terroristes à bord des avions détournés avaient éteint ou endommagé les radars transpondeurs. En l’absence d’un signal transpondeur permettant d’identifier les avions, chaque avion détourné n’aurait été sur les écrans du NORAD qu’un spot mouvant parmi tant d’autres, le rendant d’autant plus difficile à suivre à la trace. Ainsi, même une décision immédiate du NORAD d’intercepter l’un des avions détournés le 11 septembre aurait malgré tout nécessité un laps de temps important jusqu’à ce qu’elle soit exécutée – et ce temps n’était simplement pas disponible ce 11 septembre.

Diverses autres théories du complot se concentrent sur la supposée connaissance à l’avance par le gouvernement des attaques terroristes. Une théorie répandue suggère que le volume étonnamment élevé d’opérations de « put [37] » sur des valeurs liées aux compagnies aériennes dans les jours ayant immédiatement précédé le 11 septembre. Puisque l’opération de « put » est bien une spéculation sur la baisse du prix d’une action, les conspirationnistes soupçonnent que des boursicoteurs initiés étaient au courant des attentats en préparation et ont effectué leurs opérations en conséquence. Bien que cela semble très troublant en tant que fait pris isolément, le volume général d’opérations de « put » sur ce type de valeurs avait atteint des niveaux semblables à d’autres moments de l’année. Le pic des opérations sur la American Airlines était le plus élevé parmi toutes les compagnies aériennes concernées, mais cela n’est pas très étonnant si l’on considère que la compagnie venait juste de rendre publiques de possibles pertes [38]. En effet, de mauvaises nouvelles globales à propos du secteur de l’aéronautique ont poussé les entreprises de conseils en investissements à recommander à leurs clients d’utiliser l’opération de « put », et il n’est donc pas du tout nécessaire de lier ces opérations à une connaissance préalable des attaques à venir.

Une autre théorie prétend que la FEMA [Agence Fédérale de Gestion de Urgences] est venue au World Trade Center le 10 septembre 2001, témoignant ainsi du fait que le gouvernement était au courant du désastre à venir. Cette allégation se fonde sur un témoignage de Tom Kennedy, du corps expéditionnaire du Massachusetts, qui a déclaré au présentateur de CBS Dan Rather, le 13 septembre 2001 : « Nous sommes actuellement, heu, une des premières équipes qui a été envoyée pour soutenir la ville de New York au cours de ce désastre. Nous sommes arrivés, heu, tard dans la nuit de lundi, et nous sommes entrés en action mardi matin. Et nous n’avons pas eu la possibilité avant aujourd’hui de travailler, heu, sur l’ensemble du site. [39] ». L’explication très banale de cette phrase est que M. Kenney a confondu les jours – ce qui n’est pas inhabituel pour quelqu’un qui vient de travailler pendant plus de deux longues journées dans des activités de secours d’urgence. Ainsi, une interprétation très simple du propos de Kenney est qu’il est arrivé à Ground Zero le 11 septembre (qu’il a faussement identifié comme un lundi plutôt qu’un mardi), qu’il est entré en action le 12 septembre (identifié par erreur comme un mardi), et n’a pas pu commencer à travailler sur l’ensemble du site avant « aujourd’hui » (le jour auquel il parlait à Dan Rather, soit jeudi le 13 septembre). De plus, plusieurs sources enregistrent l’arrivée de la FEMA le 11 septembre, et la femme de Kenney a confirmé que le jour auquel son mari a été envoyé à Ground Zero était bien le 11 septembre [40]. Le degré auquel le 9/11 Truth Movement est capable d’exagérer et de manipuler de simples erreurs ne témoigne justement pas d’un très grand souci de la recherche de la « vérité ».

Une grande part de cet article a été consacrée aux explications données par le 9/11 Truth Movement, mais il faut remarquer que les explications qu’il ne donne pas posent tout autant problème. Je ne suis parvenu à retrouver dans aucun de leurs écrits aucune analyse sérieuse d’Al Qaeda, du terrorisme islamiste ou de l’histoire contemporaine du Moyen Orient. L’explication la plus probable de ce phénomène est que, comme la plupart de leurs compatriotes américains, une grande partie d’entre eux ne s’est jamais vraiment préoccupé du Moyen Orient avant le 11 septembre. Pourtant, il est impossible de comprendre la menace terroriste si l’on ne comprend pas comment la chute de l’empire Ottoman, la fragmentation après la deuxième Guerre Mondiale d’une grande partie du Moyen Orient en de nouvelles nations aux frontières largement arbitraires, la réaction du monde musulman à la création d’Israël, la naissance du fondamentalisme islamiste, le conflit avec et l’influence de la Russie soviétique, ainsi que la frustration face au soutien américain à Israël ont façonné l’idéologie et les ambitions de groupes comme Al Qaeda. Les groupes terroristes islamistes ont émergé dans ce contexte, et ont activement et de manière répétée pris pour cibles les intérêts américains, depuis plus de deux décennies. L’idée selon laquelle des terroristes islamistes s’en prendraient à des bâtiments états-uniens est cohérente avec des événements récents des deux dernières décennies, dont :
- une attaque par la faction radicale Hezbollah de casernes de Marines au Liban en 1983.
- le détournement de l’Achille Lauro en 1985
- une attaque au camion piégé du World Trade Center en 1993, qui avait tué 6 personnes et blessé plus de mille.
- une tentative déjouée de faire exploser 12 avions se rendant des Philippines aux États-Unis en janvier 1995.
- une attaque sur les tours Khobar en Arabie Saoudite en 1996, qui a tué 19 membres du contingent états-unien et blessé une centaine d’autres.
- l’explosion en 1995 des bâtiments des ambassades états-uniennes au Kenya et en Tanzanie, qui a tué 12 Américains et 200 kenyans et tanzaniens.
- une tentative avortée de Ahmed Ressam d’attaquer l’aéroport international de Los Angeles fin 1999
- un attentat-suicide à la bombe contre le navire U.S.S. Cole le 12 octobre 2000, qui a tué 17 marins et blessé 39 autres [41].

Par ailleurs, il est nettement établi qu’Oussama Ben Laden a de manière répétée organisé et commandité des attentats contre les Etats-Unis. Son rôle en tant que bailleur de fonds pour d’importantes organisations terroristes et en tant que leader d’Al Qaeda est lui aussi bien établi. Ben Laden a en 1996 lancé une fatwa proclamant officiellement le jihad contre les Etats-Unis, et une seconde fatwa en 1998 spécifiait que « tuer les Américains et leurs alliés, militaires ou civils, est un devoir personnel pour chaque musulman qui est en mesure de le faire, dans n’importe quel pays dans lequel il est possible de le faire » [42]. Puisque Ben Laden et Al-Qaeda ont officiellement revendiqué les attaques du 11 septembre, et que les preuves pointent dans leur direction, il n’y a pas lieu de se mettre en quête de théories alternatives [43].

La meilleure explication des événements du 11 septembre est que c’était alors la plus récente et la plus destructrice au sein d’une série d’attaques conduites par des terroristes islamistes radicaux, qui veulent mettre un terme à ce qu’ils estiment être une politique extérieure états-unienne malfaisante. En tant que nation, nous n’étions psychologiquement et stratégiquement pas préparés à une telle attaque, du fait de notre incapacité à reconnaître le sérieux de la menace. Malheureusement, le 9/11 Truth Movement continue à détourner son regard des vrais problèmes, préférant la consolation par l’illusion à la réalité.

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Kwitzach

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MessageSujet: Re: Qui a tué Kennedy?   Sam Avr 11, 2009 2:15 pm

(suite et fin)

Conclusion : l’attrait des théories du complot

Cet article a analysé les arguments du 9/11 Truth Movement et les a trouvés déficients. Pourtant, les 400 personnes qui assistaient à la conférence et les milliers d’autres qui soutiennent leur activité trouvent ces théories convaincantes, et la raison ne réside pas forcément dans le fait qu’ils partagent une idéologie politique commune. Sur la base de mon analyse informelle de la foule présente à la conférence à l’hôtel Hyatt, j’ai constaté que les participants semblaient provenir des deux extrêmes du spectre politique. Il y avait des représentants de la droite extrême qui récusent toute forme d’autorité au gouvernement central, et des membres de la gauche radicale qui mènent infatigablement une campagne contre ce qu’ils perçoivent comme les méfaits du capitalisme et de l’impérialisme. Il faut donc revenir à une question posée au début de cet article : pourquoi tant de gens intelligents et pleins d’avenir trouvent-ils ces théories si séduisantes ?

Il y a plusieurs réponses possibles à cette question, aucune n’excluant les autres. Une des premières et des plus évidentes est la méfiance à l’égard du gouvernement américain en général, et de l’administration Bush en particulier. Cette méfiance n’est pas totalement sans fondement. Le gouvernement américain a trompé ses citoyens à propos du véritable coût humain de la guerre du Vietnam, et s’est reposé sur des tactiques militaires qui étaient moralement discutables même du point de vue des usages guerriers. Les révélations du Watergate, du scandale Iran/Contra, et d’autres petites et grandes machinations infâmantes ont considérablement érodé la confiance du public dans le gouvernement. Vous ajoutez à cela une administration qui est entrée en fonction après l’élection la plus controversée en plus d’un siècle, qui s’est mise en marge d’accords internationaux tels que le protocole de Kyoto, qui a trompé les citoyens à propos des données scientifiques relatives au réchauffement climatique et à la recherche sur les cellules souches, qui a engagé une guerre contre l’Irak sur la base d’indigents renseignements concernant des armes de destruction massive, et qui a échoué à répondre efficacement aux effets d’un cyclone en Floride, et vous avez de solides raisons d’être suspicieux [44]. (Vous l’aurez compris, l’admiration à l’égard de George Bush n’est pas ma motivation première pour le défendre face aux accusations des conspirationnistes).

Pourtant, il faut préciser certaines choses à propos de la suspicion. D’abord, il y a l’argument philosophique élémentaire selon lequel la suspicion en elle-même ne prouve rien. – toute théorie a besoin de preuves en sa faveur pour être prise au sérieux. Deuxièmement, les erreurs faites par notre gouvernement dans le passé sont qualitativement différentes d’une décision consciente de tuer des milliers de ses propres citoyens dans le but de justifier l’oppression d’autres. Et, plus important, il y a le fait que l’essentiel de ce que nous savons des mauvaises décisions de notre gouvernement est uniquement connu du fait de la relative transparence dans laquelle notre gouvernement opère, et de la liberté de répandre et de discuter ces informations.

La complète ironie de ce dernier point m’a frappé alors que j’étais à la conférence. Voilà un groupe de près de 400 personnes réunies pour discuter ouvertement des sales coups du gouvernement des Etats-Unis, qu’ils accusent de terribles atrocités commises dans le but de faire advenir un Etat policier. Mais si l’Amérique était un Etat policier avec de si terribles secrets à protéger, les brutes au gouvernement auraient à coup sûr donné l’assaut aux salles de conférence et arrêté les leaders du mouvement. Pourtant, même les leaders du 9/11 Truth Movement que l’on entend le plus se portent toujours à merveille, et personne à la conférence ne semblait particulièrement inquiet de représailles gouvernementales. Cela semble indiquer que, à partir d’un certain point, les conspirationnistes eux-mêmes ne semblent pas réellement croire à ce qu’ils racontent.

Une autre force des théories du complot est qu’elles sont faciles à comprendre. Comme noté précédemment, la plupart des Américains ne savaient presque rien ou ne voulaient presque rien savoir du Moyen Orient jusqu’à ce que les événements du 11 septembre ne les forcent à se pencher sur la question. (L’excellent journal satirique The Onions s’est moqué de cela avec son article intitulé « Un type du coin agit comme si il s’intéressait à l’Afghanistan depuis longtemps ») [45]. Le gros avantage des théories du 9/11 Truth Movement est qu’elles ne nécessitent aucune connaissance à propos du Moyen-Orient, ou plus généralement aucune connaissance en histoire mondiale ou en politique. Cela nous amène à un autre avantage des théories du complot : elles sont curieusement réconfortantes. Des événements chaotiques et menaçants sont difficiles à appréhender, et l’attitude à adopter pour nous protéger ne s’impose pas d’elle-même. Dans les théories du complot qui se focalisent sur une cause humaine particulière, le caractère terriblement hasardeux de l’existence se moule dans un ordre compréhensible.

Le grand écrivain Thomas Pynchon a admirablement mis en lumière cet aspect des choses dans son roman L’Arc en ciel de la gravité : « S’il y a quelque chose de réconfortant –de religieux, si vous voulez – dans la paranoïa, il y a pourtant également l’anti-paranoïa, dans laquelle rien n’est reliée à rien, un état d’esprit que peu d’entre nous peuvent tenir sur la durée » [46]. La relation confuse des théories du complot avec les preuves devient alors un élément de leur pouvoir de séduction : elles peuvent virtuellement relier tout élément digne d’intérêt pour le conspirationniste au sein d’un tout qui fait sens. Cet aspect des choses a été joliment illustré au cours de la session de questions/réponses qui a suivi la conférence organisée autour du film de Rick Siegel Eyewitness : Hoboken. Un participant voulait savoir quel rôle les Francs-Maçons avaient joué dans le complot, et il semblait regretter amèrement que la version de Rick Siegel les ait négligés. Après avoir dans sa réponse brodé pendant un moment, sans apaiser son interlocuteur, Siegel a finalement fléchi et a lâché : « Ils sont très certainement impliqués ». Et pourquoi pas ? En fonction du genre de preuves avancées par les conspirationnistes, il n’y a pas de raison que les Francs-Maçons, les Illuminati Bavarois et les Sages de Sion ne soient pas impliqués dans le complot autour du 11 septembre – cela dépend uniquement de ce que vous considérez comme le plus confortable à croire. Et il semble bien que certains conspirationnistes rajoutent effectivement certains de ces ingrédients à leur mélange, comme le prouve une rumeur aussi fausse que populaire selon laquelle 4 000 juifs ont mystérieusement omis de venir travailler le 11 septembre [47].

Le réconfort est quelque chose dont nous avions tous besoin après les événements horribles du 11 septembre, et chacun de nous est susceptible de le chercher jusqu’à un certain point. Pourtant, il n’y a pas de justification morale au fait de chercher le réconfort au détriment de la vérité, tout particulièrement si la vérité est précisément ce dont nous avons le plus besoin pour éviter les erreurs du passé. La vérité est importante pour elle-même, mais elle vaut aussi en ce qu’elle est notre seule protection face aux malfaisances de ceux qui exploitent cyniquement des quêtes de vérité pour faire progresser leurs propres ambitions. C’est notre souci de vérité qui nous pousse à critiquer notre propre gouvernement quand c’est nécessaire, et à insister pour que d’autres qui prétendent faire de même respectent les mêmes critères rigoureux en termes de preuves et d’argumentation. Le 11 septembre a été un puissant rappel de à quel point la vie et la liberté humaines sont précieuses et fragiles – c’est là le plus important reproche que l’on puisse faire à ceux qui vivraient au service de l’illusion."

Notes et références :

[1] Guillaume DASQUIE et Jean GUISNEL, L’effroyable mensonge. Thèses et foutaises sur les attentats du 11 septembre, Paris, La Découverte 2002.

[2] www.monde-diplomatique.fr/2006/12/COCKBURN/14270.

[3] www.skeptic.com.

[4] Surnommé « Le cerveau de Bush », Karl Rove est depuis les années 1990 le principal conseiller politique de George W. Bush. (Ndt).

[5] « 9-11 : Debunking the Myths », Popular Mechanics, Mars 2005.

[6] HELLER David, 2005. “Taking a closer look : Hard Science and the Collapse of the World Trade Center”, Garlic and Grass numéro 6. Disponible sur http://www.garlicandgrass.org/issue6/Dave_Heller.cfm.

[7] « 9-11 : Debunking the Myths », Popular Mechanics, Mars 2005.

[8] Thomas EAGER et Christopher MUSSO, « Why did the World Trade Center collapse : Science, Engineering and Speculation », JOM, 53(12), 8-11.

[9] Ibid.

[10] Ibid.

[11] Steven JONES, « Why indeed did the WTC Buildings Collapse ? ». Disponible sur http://www.physics.byu.edu/research/energy/htm7.html.

[12] Un bon examen de cette question peut être consulté sur http://911myths.com/html/wtc_molten_steel.html.

[13] Cette affirmation peut être trouvée sur http://wtc7.net/b7fires.html.

[14] Interview du sauveteur Richard Banaciski, réalisée le 6 décembre 2001 et transcrite par Elisabeth F. Nason. Disponible sur http://graphics8.nytimes.com/packages/pdf/nyregion/20050812_WTC_GRAPHIC/9110253.PDF#search=%22Banaciscki%22.

[15] Ibid.

[16] http://www.loosechangeguide.com/LooseChangeGuide.html.

[17] « America Rebuilds », PBS Home Video, ISBN 0-7806-4006-3, est disponible sur http://shop.pbs.org/products/AREB901/.

[18] http://www.prisonplanet.com/011904wtc7.html.

[19] Une discussion avec des travailleurs spécialisés dans la démolition, autour de l’expression « pull it », se trouve sur : http://web.archive.org/web/20050327052408/http://home.planet.nl/ reijd050/911_my_own_review.htm#222.

[20] Voir « 9/11 revealed ? A New Book Repeats False Conspiracy Theories » , sur http://usinfo.state.gov/media/Archive/2005/Sep/16-241966.html.

[21] « World Trade Center Task Force Interview : Daniel Nigro”. Entretien effectué le 24 octobre 2001. Le texte de cet entretien est disponible sur : http://www.nytimes.com/packages/html/nyregion/20050812_WTC_GRAPHIC/Nigro_daniel.txt.

[22] « World Trade Center Task Force Interview :Richard Banaciski”. Entretien effectué le 6 décembre 2001, transcrit par Elisabeth F. Nason. Le texte de cet entretien est disponible sur : http://graphics8.nytimes.com/packages/pdf/nyregion/20050812_WTC_GRAPHIC/9110253.PDF#search=%22Banaciscki%22.

[23] Pour retrouver un tel argument, vous pouvez lire à peu près n’importe quoi sur http://prisonplanet.com.

[24] Le rapport de la FEMA sur le WTC7 est disponible sur http://usinfo.state.gov/media/Archive/2005/Sep/16-241966.html.

[25] Thierry MEYSSAN, L’effroyable imposture, Paris, Carnot, 2002. Edition US : Pentagate (New York, USA Books, 2002)

[26] http://www.loosechangeguide.com/LooseChangeGuide.html.

[27] Transcription sur : http://transcripts.cnn.com/TRANSCRIPTS/0109/11/bn.35.html.

[28] « 9/11 : Debunking the Myths », Popular Mechanics, mars 2005.

[29] http://transcripts.cnn.com/TRANSCRIPTS/0109/11/bn.35.html.

[30] Ibid.

[31] http://www.loosechangeguide.com/LooseChangeGuide.html.

[32] L’affirmation selon laquelle le vol 5 s’est posé paisiblement se trouve sur http://www.rense.com/general56/flfight.htm. L’affirmation selon laquelle il a été détruit par un missile se trouve sur http://www.serendipity.li/wot/pop_mech/shanksville.htm.

[33] Une analyse de la confusion entre les deux avions se trouve chez Kropko, « September 11 Tension Vivid to Controller », Associated Press, 15 Août 2002. Cette histoire est aussi disponible en ligne sur http://www.enquirer.com/editions/2002/08/15/loc_sept_11_tension.html.

[34] « 9/11 : Debunking the Myths », Popular Mechanics, mars 2005.

[35] Une affirmation de ce type peut être trouvée sur http://911research.wtc7.net/essays/pm/.

[36] « 9/11 : Debunking the Myths », Popular Mechanics, mars 2005.

[37] En langage boursier, un « put » est une option de vente, qui donne le droit, mais pas l’obligation, de vendre un produit support (un panier d’actions, une action…) à un prix fixé à l’avance et pendant une période déterminée [NdT]

[38] Voir « AMR Corp Issues 3Q’ 2001 Profit Warning », dans Airline Industry Information, 11 Septembre 2001. Disponible sur http://www.highbeam.com/library/docFree.asp?DOCID=1G1:78127985. Pour une évaluation générale et contemporaine de la viabilité du secteur de l’aviation dans les mois précédent le 11 septembre, voir Adam HAMILTON, « Plummeting Profits », Zeal Speculation and Investment, 22 juin 2001, disponible sur http://www.zeallc.com/2001/plummet.htm.

[39] Stephanie SCHOROW, « Independant research », Boston Herald (Art and Life),5 septembre 2002.Un enregistrement sonore du témoignage de Kenney peut être entendu sur http://www.snopes.com/rumors/sound/kenney.ram.

[40] Ibid.

[41] Cette liste se fonde sur des informations trouvées dans Steven STRASSER (ed.), The 9/11 Investigations : Staff Reports of the 9/11 Commission, New York, Public Affairs Books, 2004. On peut trouver plus d’informations sur l’islamisme radical dans Ahmed RASHID, Taliban : Militant Islam, Oil and Fundamentalism in Central Asia, New York, Yale University Press, 2001.

[42] Cette citation peut être retrouvée dans de nombreuses sources, dont Steven STRASSER (ed.), The 9/11 Investigations : Staff Reports of the 9/11 Commission, New York, Public Affairs Books, 2004.

[43] David BAMER, « Ben Laden : Yes, I did it », The Telegraph, 11 novembre 2001.

[44] Une source parmi tant d’autres pour étayer ces informations est Eric ALTERMAN et Mark GREEN, The Book on Bush : How George W. (Mis)leads America, New York, Penguin Books, 2004.

[45] Cet article hilarant est consultable sur http://www.theonions.com/content/node/28079.

[46] Thomas PYNCHON, Gravity’s Rainbow, New York, Viking Press, 1973.

[47] Voir, par exemple, « Absent Without Leave », sur les Urban Legends Reference Pages : http://www.snopes.com/rumors/israel.htm.

Source : http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article786
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Aicha

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MessageSujet: Re: Qui a tué Kennedy?   Sam Avr 11, 2009 3:45 pm

Les attentats du 11 septembre 2001

"Nos ennemis sont pleins de ressources et capables d'innovation, et nous le sommes aussi. Ils ne cessent jamais de réfléchir à de nouveaux moyens de nuire à notre pays, de blesser notre peuple, et nous non plus". (Georges W. Bush, août 2004 au Pentagone: http://news.fr.msn.com/election_presidentielle_americaine_photos.aspx?cp-documentid=9954980&imageindex=8#9954980, http://membres.multimania.fr/wotraceafg/protagonistes.htm)

Quelques personnes critiques, dubitatives de la version officielle (des "révisionnistes"?):

"Plus de 750 personnalités internationales remettent en cause le rapport de la Commission d'enquête sur le 11 septembre": http://vigli.org/ [17/03/2009]

Témoins:

William Rodriguez, concierge au WTC1 (nord), témoin direct d'explosions au sous-sol juste avant la percussion du premier avion: http://www.tolosarts.org/news/index.php?id_news=168 (où il mentionne d'autres témoins: Felipe David, employé d'Alamark; Salvatore Giambanco, peintre).

Kenny Johannemann, témoigne d'explosions au sous-sol du WTC où il était: http://www.dailymotion.com/video/x7cbdv_perfect_news [02/01/2009].

Scott Forbes, informaticien administrateur de bases de données chez Fiduciary Trust au WTC2 (sud), témoigne des travaux sans précédent effectués les samedi 8 et dimanche 9 septembre 2001, avec coupure totale d'électricité, et donc plus aucune vidéosurveillance. Ayant effectué des travaux de maintenance informatiques ces jours-là, il est en congé le 11: http://www.evolutionquebec.com/site/nom/pre911.html, http://video.google.fr/videoplay?docid=-9058644522976940152&pr=goog-sl.

Barry Jennings, Directeur délégué des Services d'urgence, présent dans le WTC7, témoigne de nombreuses explosions (suspectes): http://www.lepost.fr/article/2009/01/02/1372155_barry-jennings-victime-du-11-septembre-2001-wtc-7.html, http://www.reopen911.info/News/2008/06/28/un-fonctionnaire-des-services-durgence-a-vu-des-cadavres-dans-le-wtc7/, http://www.reopen911.info/News/2008/10/07/temoignage-de-barry-jennings-survivant-du-wtc7-et-decede-le-19082008/ [02/01/2009].

April Gallop, officier au Pentagone, témoigne qu'il n'y avait pas de débris d'avion dans le Pentagone: http://www.reopen911.info/News/2008/12/30/un-officier-de-carriere-de-larmee-poursuit-cheney-et-rumsfeld-en-justice-pour-complicite-dans-le-119/, http://www.youtube.com/watch?v=zlpNFlZg_j4 [03/01/2009].

Norman Minetta, secrétaire aux Transports de 2001 à 2006, témoignant que Dick Chesney savait qu'un avion était à 80 km et en direction du Pentagone, et que "les ordres tiennent toujours": http://www.dailymotion.com/relevance/search/Norman%2BMineta/video/x4jzdy_temoignage-de-mineta-devant-la-comm_news, http://forum.reopen911.info/t4242-le-temoignage-de-mineta-confirme.html [08/01/2009].

Analystes:

Jim Hoffman, ingénieur en logiciel: http://fr.wikipedia.org/wiki/Jim_Hoffman

Nafeez Mosaddeq Ahmed, politologue britannique: http://fr.wikipedia.org/wiki/Nafeez_Mosaddeq_Ahmed

Steven E. Jones, physicien: http://fr.wikipedia.org/wiki/Steven_E._Jones

David Ray Griffin, professeur retraité de théologie à l'Université de Claremont: ; 115 mensonges sur les attentats du 11 septembre: http://www.voltairenet.org/article143694.html, http://video.google.com/videoplay?docid=1285294628247431875&hl=fr

Albert Stubblebine, major général deux étoiles retraité de l'armée des USA (responsable du Service d'interprétation photographique pour le Service du Renseignement scientifique et technique): http://www.dailymotion.com/video/x6pqnf_le-general-albert-stubblebine-et-la_news, http://en.wikipedia.org/wiki/Albert_Stubblebine.

Danny Jowento, expert néerlendais en démolition contrôlée d'immeubles (www.jowenko.com): http://www.youtube.com/watch?v=k3DRhwRN06I

Richard Gage, architecte: http://www.reopen911.info/video/interview-richard-gage-avril-2008.html, http://www.ae911truth.org/

Les pilotes pour la vérité sur le 11 septembre, qui ont obtenu du gouvernement des données de la boîte noire du vol sur le Pentagone, selon lesquelles l'avion était trop haut pour le percuter: http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=6133, http://pilotsfor911truth.org/ [30/11/2008].

Cynthia Ann McKinney, politicienne, élue à la Chambre des représentants des USA pour le Parti démocrate de 1993 à 2003 et de 2005 à 2007, candidate pour le parti écologiste américain, le Green Party, aux élections présidentielles états-uniennes de 2008: http://biography.jrank.org/pages/2757/McKinney-Cynthia-Ann.html
Tim Reynolds, économiste nommé par le président George W. Bush comme directeur de la Direction économique du département du Travail (2001-2002): http://fr.wikipedia.org/wiki/Morgan_Reynolds, http://nomoregames.net/index.php?page=911, http://www.dailymotion.com/Rudy-D/video/14517921 [15/03/2009]

Ray Mc Govern, officier de renseignement à la CIA, conseiller des présidents Ronald Reagan et George H. Bush: http://fr.wikipedia.org/wiki/Ray_McGovern, http://www.dailymotion.com/Rudy-D/video/14517921 [16/03/2009]

Paul Craig Roberts, économiste, sous-secrétaire d'Etat au Trésor dans l'administration Reagan: http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Craig_Roberts, http://en.wikipedia.org/wiki/Paul_Craig_Roberts, http://www.dailymotion.com/Rudy-D/video/14517921 [16/03/2009]

Bob M. Bowman, ex-pilote d'interception, lieutenant-colonel, directeur du Développement des Programmes Spatiaux de l'US Air Force dans les administrations Ford et Carter: http://en.wikipedia.org/wiki/Bob_Bowman_(politician), http://www.dailymotion.com/Rudy-D/video/14517921 [16/03/2009]

Webster G. Tarpley, journaliste et historien, auteur de La Terreur Fabriquée, Made in USA: http://www.editionsdemilune.com/laterreurfabriquemadeinusa-pri-6.html?reviews_id=4, http://fr.wikipedia.org/wiki/Webster_G._Tarpley, http://video.google.fr/videoplay?docid=-6185283961275797800

Jürgen Elsässer, historien et journaliste allemand spécialiste des Balkans, ancien rédacteur en chef du quotidien Junge Welt: http://www.plumedepresse.com/archives/olivierbonnet.canalblog.com/archives/2006/07/29/2374360.html ou http://www.juergen-elsaesser.de/html/template_artikel.php?nr=13&tbl=artikel_fr

Giuletto Chiesa, euro-député italien:

Jimmy Walter, investisseur et philanthrope: http://fr.wikipedia.org/wiki/Jimmy_Walter

Benazir Bhutto, présidente du Pakistan, assassinée: au sujet de la mort d’Oussama Ben Laden: http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=33697 [09/04/2008].

Le FBI lui-même, qui n'accuse pas Oussama Ben Laden pour les attentats du 11 septembre 2001: "Most wanted terrorists: Usama Bin Laden": http://www.fbi.gov/wanted/terrorists/terbinladen.htm [09/04/2008].

Ralph Nader, avocat, politicien, plusieurs fois candidat à la présidence des USA: http://www.reopen911.info/News/2008/09/12/le-candidat-a-la-presidentielle-americaine-ralph-nader-soutient-le-mouvement-pour-la-verite-sur-le-119/ [16/10/2008].

Gordon Ross, ingénieur en mécanique: http://www.reopen911.info/News/2008/10/12/comment-les-tours-furent-demolies/#comment-3795, http://gordonssite.tripod.com/ [16/10/2008].

Jürgen Cain Külbel, journaliste: http://www.stopusa.be/scripts/texte.php?section=BNAB&langue=1&id=25296,
Michael Moore, cinéaste documentaire: http://www.stopusa.be/scripts/texte.php?section=BNAB&langue=1&id=20141 [16/10/2008].

Yukihisa Fujita, député et membre du Parti Démocrate japonais: http://www.reopen911.info/11-septembre/le-principal-parti-d%E2%80%99opposition-japonais-remet-en-cause-la-version-officielle-du-11-septembre-2001/ [06/03/2009]

Aaron Russo, cinéaste: http://fr.wikipedia.org/wiki/Aaron_Russo, http://www.nous-les-dieux.org/La_face_cach%C3%A9e_du_11_septembre, http://www.dailymotion.com/video/x67fm3_america-from-freedom-to-fascism-vos_news/ [30/11/2008].

Alex Jones: http://fr.wikipedia.org/wiki/Alex_Jones [30/11/2008].

Andreas von Bülow, avocat et politicien allemand, ex-député et ex-ministre: http://www.axisforpeace.net/article65.html, http://www.axisforpeace.net/article65.html [01/12/2008].

Robert Fisk, grand reporter: "Moi aussi, je questionne la "vérité" du 11 septembre" (The Independant, 25 août 2007): http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=28444 [01/12/2008].

Michel Collon, journaliste: http://www.stopusa.be/scripts/texte.php?section=BNAB&langue=1&id=9462 [16/10/2008].

Jack Blood, animateur radio: http://www.dailymotion.com/Rudy-D/video/14517921, http://jackblood.netfirms.com/home/index.html [17/03/2009]


En France:

Éric Laurent, journaliste à France Culture, auteur de La Face cachée du 11 septembre: http://fr.wikipedia.org/wiki/Éric_Laurent, www.eric-laurent.com, http://forums.nouvelobs.com/archives/forum_711.html

Thierry Meyssan: http://www.voltairenet.org/fr

Pierre-Henri Bunel, ex-officier militaire: http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre-Henri_Bunel.

Karl Zéro, journaliste: http://video.google.fr/videosearch?q=%22karl%20z%C3%A9ro%22%20%2211%20septembre%22&ie=UTF-8&oe=utf-8&rls=org.mozilla🇫🇷official&client=firefox-a&um=1&sa=N&tab=wv#

Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre de l'Intérieur:

Christine Boutin, ministre du logement: http://www.20minutes.fr/article/168822/Politique-Christine-Boutin-pense-t-elle-que-Bush-est-derriere-le-11-septembre.php

Jean-Pierre Petit, physicien: http://www.jp-petit.org/Divers/PENTAGATE/REOPEN911/reopen911_0.htm, http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Pierre_Petit

Jean-Claude Boetsch , journaliste retraité: http://www.crashdehabsheim.net/autre%20crash%20TAM.htm

Luc-Laurent Salvador, docteur en psychologie: http://www.agoravox.fr/auteur.php3?id_auteur=19855 [10/04/2008].

Jean-Marie Bigard, humoriste: http://www.dailymotion.com/video/x6nxbd_jeanmarie-bigard-et-le-11septembre_news

Serge Thion, sociologue: 11 septembre: quelques suppositions, 24 novembre 2001: http://membres.multimania.fr/wotraceafg/thion.htm [02/01/2009].

Aymeric Chauprade, politologue: http://vigli.org/chauprade.htm [17/03/2009]


Quelques personnes adhérentes de la version officielle (des "négationnistes", des conformistes ou des gens raisonnables?):

Phil Mole: "Les théories conspirationnistes autour du 11 septembre. Le "9/11 Truth Movement" en perspective" (http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article786).[30/11/2008]
"L'auteur de l'article qu'a posté Kwitzach"
Allyn E. Kilsheimer, témoignant des débris d'avion dans le Pentagone (http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article786), mais qui a été choisi pour mener la reconstruction du Pentagone: http://enr.construction.com/people/people/archives/030113.asp.

Matt Taibbi, journaliste: "La confrontation suprême pour la vérité sur le 9/11 : David Ray Griffin face à Matt Taibbi" http://www.reopen911.info/News/2008/12/26/la-confrontation-supreme-pour-la-verite-sur-le-911-david-ray-griffin-face-a-matt-taibbi/ [03/01/2009].

Tim Russert, journaliste politique, présentateur durant seize ans de Meet The Press sur NBC, inclus par Time Magazine dans sa liste des cent personnes les plus influentes de la planète en 2008: http://fr.wikipedia.org/wiki/Tim_Russert, http://en.wikipedia.org/wiki/Tim_Russert, http://www.dailymotion.com/Rudy-D/video/14517921 [16/03/2009]

En France:

Philippe Alfonsi, journaliste: http://www.dailymotion.com/video/x6ru5e_reponse-a-alfonsi-et-ruquier-bigard_news

Géraldine Muhlmann, professeur agrégée de science politique: http://www.dailymotion.com/related/x6ru5e_reponse-a-alfonsi-et-ruquier-bigard_news/video/x6pm5h_reponse-a-geraldine-muhlmann-bigard_news puis http://www.dailymotion.com/video/x6srv7_reponse-n2-a-geraldine-muhlmann-big_news ou http://www.reopen911.info/News/2008/09/20/la-probite-infaillible-de-nos-professionnels-de-linformation-concernant-le-11-septembre/

Laurent Joffrin, journaliste, qui assimile les révisionnistes du 11 septembre aux négationnistes des génocides nazis...: "Laurent Joffrin sur Radio Suisse Romande : le doute jeté sur la version officielle du 11 septembre 2001 serait une sorte de négationnisme !" (http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=52285).

___________________________________________________

http://www.voltairenet.org/fr

"Parmis les adeptes du complots vous avez oublié de citer:
General Wesley Clark, U.S. Army (retraité), Major General Albert Stubblebine, US Army (retraité),
Charlie Sheen, Sharon stone, Mickeal Moore, Juliette Binoche, Martin Sheen, Rosie O'Donnel, David Lynch, Woody Harrelson, Gov. Jesse Ventura, Willie Nelson, Eminem, Ministry, Arrested Development, Barrie Zwiker, d'autres militaires, des policiers, des pompiers, des familles de vitimes, des acteurs, chanteurs, ecrivains, professeurs, scientifiques, ingénieurs, pilotes, architectes et 50% de la population américaine."

Source: http://lucadeparis.free.fr/infosweb/attentats_11_septembre_2001.htm
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Kwitzach

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MessageSujet: Re: Qui a tué Kennedy?   Sam Avr 11, 2009 7:09 pm

Je suis plus idiot que toi parce que je te réponds, mais bon je te pose ces questions : tu as lu l'article que j'ai posté ? Tu peut en formuler une critique qui soi la tienne propre ? Tu peut argumenter ? Mieux tu as déja reflechis par toi même et exercer ton sens critique ?

Au lieu de cela hop un c/c sans queue ni tête ! Enfin a quoi s'attendre d'une personne qui puise ses c/c sur des sites racistes et fascistes...

Je suis un idiot...
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MessageSujet: Re: Qui a tué Kennedy?   Sam Avr 11, 2009 8:43 pm

Kwitzach a écrit:


Je suis un idiot...

En plus, si j'ai bien compris, t'as tu Kennedy scratch
Et tu oses te la ramener Mad
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sangi

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MessageSujet: Re: Qui a tué Kennedy?   Dim Avr 12, 2009 12:54 am

Kwitzach a écrit:
Je suis plus idiot que toi parce que je te réponds, mais bon je te pose ces questions : tu as lu l'article que j'ai posté ? Tu peut en formuler une critique qui soi la tienne propre ? Tu peut argumenter ? Mieux tu as déja reflechis par toi même et exercer ton sens critique ?

Au lieu de cela hop un c/c sans queue ni tête ! Enfin a quoi s'attendre d'une personne qui puise ses c/c sur des sites racistes et fascistes...

Je suis un idiot...
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Aicha

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MessageSujet: Re: Qui a tué Kennedy?   Dim Avr 12, 2009 12:21 pm

Kwitzach a écrit:
Je suis plus idiot que toi parce que je te réponds, mais bon je te pose ces questions : tu as lu l'article que j'ai posté ? Tu peut en formuler une critique qui soi la tienne propre ? Tu peut argumenter ? Mieux tu as déja reflechis par toi même et exercer ton sens critique ?

Au lieu de cela hop un c/c sans queue ni tête ! Enfin a quoi s'attendre d'une personne qui puise ses c/c sur des sites racistes et fascistes...

Je suis un idiot...
Les quelques arguments présentés dans l'article que tu as posté ne tiennent pas. L'auteur à voulu montrer que les arguments présentés par les conspirationistes sont faibles mais en vérité il n'a fait que les confirmer.
Je prends le cas des deux tours du WTC. Le fait de croire que les deux tours s'effondrent et se transforment en poussière en quelques secondes à cause d'un boeing est tout simplement de l'idiotie.
L'effondrement en quelques secondes de 2 tours comme celles du WTC ne peut être que le résultat d'une démolition controlée.

Je vais te donner une autre preuve.
Avant le 11 septembre il ya eu certaines activités boursières qui montraient qu'on a voulu par là rembourser indirectement les gens (propriétaires) qui possédaient des bureaux dans ces tours.

Lis ça:

Peu avant le 11 Septembre, de très nombreux délits d’initiés sont avérés : Entre le 6 et le 7 septembre, 4 744 options de vente « put options » portant sur les actions d’United Airlines sont achetées, contre seulement 396 acquises à l’achat. Le 10 septembre, veille des attentats, ce sont 4 516 « put options » d’American Airlines qui sont acquises, contre 748 à l’achat.

« Ces niveaux sont 25 fois supérieurs à la moyenne des transactions opérées habituellement sur ces deux compa­gnies; de plus, aucune information ou fusion nouvelle ne justifiait de telles acquisitions », a déclaré le vice-président d’un des établissements les plus réputés du monde financier à Éric Laurent, qui le cite à la page 47 de son livre paru fin 2004, La face cachée du 11 Septembre (Pocket).

Quelques lignes plus haut, ce même interlocuteur déclare :

« les autorités américaines (…) couvrent ou dissimulent le plus spectaculaire délit d’initié jamais survenu. Vous ne trou­verez personne dans la communauté financière pour croire en la fable officielle. »

Par ailleurs, on constate avant le 11/9 :

— des niveaux élevés d’options de vente sur les actions de sociétés de réassurance susceptibles de payer des mil­liards pour couvrir les pertes dues aux attentats : Munich Re et le Groupe AXA

— des niveaux élevés d’options de vente sur les actions de compagnies financières touchées par les attentats : Merrill Lynch & Co., Morgan Stanley, Bank of America

— des niveaux énormes d’options d’achat sur un fabricant d’armes dont l’action a monté en flèche : Raytheon

John Kinnucan, un cadre de Broadband Research, dit :

« J’ai vu un nombre d’achat/vente plus élevé que je n’ai jamais vu depuis 10 ans que je suis les marchés, particu­lièrement sur les marchés d’options. » (Associated Press18-9-2001; San Francisco Chronicle 19-9-2001)

Dylan Ratigan de Bloomberg Business News, parlant des mouvements sur Morgan Stanley et d’autres compagnies, a dit :

« Ce serait une des coïncidences les plus extraordinaires dans l’histoire de l’humanité si c’était une coïncidence. » (ABCNews 9/20/2001)

Pour la première fois en 33 ans, le World Trade Center change de propriétaire en avril 2001 : Larry Silverstein, homme d’affaires averti, achète pour 3,2 milliards de $ un bail de 99 ans pour la gestion du complexe.

Pourtant, les Tours commencent à dater, nécessitent des travaux importants, à commencer par de coûteux travaux de désamiantage, et elles n’ont jamais été réellement rentables.

M. Silverstein, qui a pris soin d’assurer le complexe –en incluant une clause qui couvre spécifiquement les atten­tats terroristes– pour 3,5 milliards de $, 6 semaines seulement avant le 11 Septembre, demandera ensuite que ses indemnités soient doublées, car le WTC a été la cible de DEUX attentats !

Finalement, le tribunal du district de Manhattan lui accordera un dédommagement de 4,6 milliards de $.

Source: http://reopen911.wordpress.com/2008/02/11/11-septembre-2001-le-plus-spectaculaire-delit-d%E2%80%99initie-jamais-survenu/
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Kwitzach

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MessageSujet: Re: Qui a tué Kennedy?   Dim Avr 12, 2009 3:05 pm

Aicha a écrit:
Les quelques arguments présentés dans l'article que tu as posté ne tiennent pas. L'auteur à voulu montrer que les arguments présentés par les conspirationistes sont faibles mais en vérité il n'a fait que les confirmer
Aicha ou la mauvaise foi faites pseudo !!! Un peu de consistance voyons ! C'est bien beau de balancer des sentences pareilles mais ils faudrait un minimum d'arguments ! "Il ne tiennent pas" en parlant des arguments de l'auteur, non seulement tu n'étaie pas tes dires mais tu avance deux "explications" pleines de floues que nous allons démonter rapidement :

1) "Je prends le cas des deux tours du WTC. Le fait de croire que les deux tours s'effondrent et se transforment en poussière en quelques secondes à cause d'un boeing est tout simplement de l'idiotie.
L'effondrement en quelques secondes de 2 tours comme celles du WTC ne peut être que le résultat d'une démolition controlée."

Mais bien sur ! Ou tu ne sais pas de ce que tu parle ou alors tu essaie de mentir (très mal) pour couvrir tes inepties, les tours se sont effondrées en quelques secondes ? Tu es sur ? Haha merci de me faire rire, non seulement les tours ont mis plusieurs heures avant de s'effondrer mais les tours se sont effondrés a cause de l'effet conjugués de l'impact des avions et de l'incendie ravageur a l'intérieur des tours, les conspirationistes oublient (a escient) ce point essentiel ! Les tours aurait pu résisté a l'impact mais c'est surtout le feu qui a grandement fragilisé la structure intérieur (déjà fortement endommagé par l'impact) des tours conduisant ainsi a leurs effondrement, pour le comprendre il faut savoir que la structure intérieur du WTC est composé majoritairement de poutres et piliers en acier, or l'acier quand il est soumis a des très hautes températures perds de ses caractéristiques et plie (L’acier peut perdre 50 % de sa résistance à 650°C et jusqu’à 90 % de sa résistance à 980°C.), l'incendie a été alimenté par les milliers de litres de kérosènes présent dans les avions. Nous constatons que c'est les effets additionnés de l'impact et de l'incendie qui ont conduit a l'effondrement des tours, rien d'autre.

Plusieurs spécialistes de renommés ont confirmés ceci, ex voila ce qu'en dit Charles Baloche, ingénieur et responsable du service sécurité et incendie au Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB France) :

« Bien sûr, les foyers crées par le kérosène des avions, répandu en plusieurs endroits des immeubles, étaient certes très chauds. Leur température a pu avoisiner les 900-1 000°C. Lorsque la chaleur s'est propagée à l'acier, elle l'a fortement affaibli.

Elle lui a donné une consistance proche de celle du chewing-gum, mais sans pour autant le fondre. Le métal, encore partiellement recouvert de matériaux thermo-protecteurs, a peut-être pu atteindre au maximum des températures proches de 800°C. »

« Avec l'effet mécanique de l'impact des avions, les matériaux de protection ont été arrachés. Les poutres métalliques ont été mises à nu, ce qui a favorisé la montée de la température et a affaibli l'acier, qui n'a plus pu jouer son rôle de porteur.

Lorsque les poteaux de ces façades se sont effondrés, tout s'est affaissé sur la cage intérieure. Les étages se sont écrasés les uns sur les autres et l'immeuble est tombé « tout droit'. Ce qui est parfaitement logique par rapport à la morphologie de la structure. »

Mais c'est surement un adepte des illuminatis et des petits gris, hein Aicha ?

Bonus : http://www.bastison.net/ un lien qui explique d'une manière plus scientifique le processus de la chute des tours avec photos, vidéos, diagrammes et tout le tintouin. De plus il explique comment certains conspirationistes ont trafiqués des données et des photos pour appuyer leur délires... affligeant.

2) "Je vais te donner une autre preuve.
Avant le 11 septembre il ya eu certaines activités boursières qui montraient qu'on a voulu par là rembourser indirectement les gens (propriétaires) qui possédaient des bureaux dans ces tours."

Mouais tu avance cela sans preuve mais surtout toi et tes confrères spéculaient plus qu'autres chose (et la spéculation n'auras jamais la force d'une preuve); Certes il y eu des mouvement boursier spéculatifs sur les titres de American Airlines mais il faut rappeler qu'a cette époque AA mais aussi UA étaient en pleine crise financière et une spéculation sur les pertes financières de ces deux compagnies étaient pour le moins "normal". De plus 95 % des profits de cette spéculation ont profité a un seul investisseur institutionnel (étatique) et concerne que ces compagnies aériennes, pourquoi pas d'autres compagnies pourtant touché par cet attentat ? Tu sais le montant total des profits ? 245 millions de dollars (dont 10 % n'ont pas été réclamé par leur bénéficiaires) c'est beaucoup mais une broutille pour des illuminatis habitués a brasser des milliers de milliards de dollars, non ?

De plus ce fait (la spéculation) a été révélé par les médias occidentaux, qui ont enquêtés dessus ainsi que par les autorités boursières et administratives américaines pourtant a la solde des illuminatis ! Je suis déception moi qui croyait en leur toute puissance...

Concernant Silverstein, tu continue sur tes approximations et tes "verités" tendancieuse, quelques précisions d'abord :

Silverstein a acheté le droit de louer les immeubles du WTC en Juillet 2001 pour un montant de 3,5 Milliards de Dollars, et il a du bataillé six longues années contre l'administration américaine et les assureurs (7 au total) pour avoir gain de cause et toucher non pas 7 milliards de Dollars comme il le demandait au départ mais 4,6 Milliard de Dollars, la moitié après un premier jugement en 2007 et le reste après un recours qui dura encore de longs mois... Pas très efficaces les illuminatis quand même, tu ne trouve pas ? Ah il aurait assuré les tours contre les risque du terrorisme ?! Et alors, tu ne l'aurais pas fait a sa place ? Assurer contre les risques du terrorisme est tout a fait courant et normal pour n'importe quel investisseur immobilier partout dans le monde, d'autant plus que le WTC a été déjà attaqué par des terroristes par le passé...

Maintenant je trouve que tu est timide avec tes arguments, pourquoi tu ne parle pas des 4000 juifs qui ne se sont pas rendus au WTC le 11 septembre ? Et pourquoi tu ne parle pas du Pentagone, ni du passeport d'un des terroriste retrouvé miraculeusement ? Il y aurait matière a rigoler, non ?
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MessageSujet: Re: Qui a tué Kennedy?   Lun Avr 13, 2009 6:37 pm

Kwitzach a écrit:
Aicha a écrit:
Les quelques arguments présentés dans l'article que tu as posté ne tiennent pas. L'auteur à voulu montrer que les arguments présentés par les conspirationistes sont faibles mais en vérité il n'a fait que les confirmer
non seulement les tours ont mis plusieurs heures avant de s'effondrer mais les tours se sont effondrés a cause de l'effet conjugués de l'impact des avions et de l'incendie ravageur a l'intérieur des tours, les conspirationistes oublient (a escient) ce point essentiel ! Les tours aurait pu résisté a l'impact mais c'est surtout le feu qui a grandement fragilisé la structure intérieur (déjà fortement endommagé par l'impact) des tours conduisant ainsi a leurs effondrement, pour le comprendre il faut savoir que la structure intérieur du WTC est composé majoritairement de poutres et piliers en acier, or l'acier quand il est soumis a des très hautes températures perds de ses caractéristiques et plie (L’acier peut perdre 50 % de sa résistance à 650°C et jusqu’à 90 % de sa résistance à 980°C.), l'incendie a été alimenté par les milliers de litres de kérosènes présent dans les avions. Nous constatons que c'est les effets additionnés de l'impact et de l'incendie qui ont conduit a l'effondrement des tours, rien d'autre.

Plusieurs spécialistes de renommés ont confirmés ceci, ex voila ce qu'en dit Charles Baloche, ingénieur et responsable du service sécurité et incendie au Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB France) :

« Bien sûr, les foyers crées par le kérosène des avions, répandu en plusieurs endroits des immeubles, étaient certes très chauds. Leur température a pu avoisiner les 900-1 000°C. Lorsque la chaleur s'est propagée à l'acier, elle l'a fortement affaibli.

Elle lui a donné une consistance proche de celle du chewing-gum, mais sans pour autant le fondre. Le métal, encore partiellement recouvert de matériaux thermo-protecteurs, a peut-être pu atteindre au maximum des températures proches de 800°C. »

« Avec l'effet mécanique de l'impact des avions, les matériaux de protection ont été arrachés. Les poutres métalliques ont été mises à nu, ce qui a favorisé la montée de la température et a affaibli l'acier, qui n'a plus pu jouer son rôle de porteur.

Lorsque les poteaux de ces façades se sont effondrés, tout s'est affaissé sur la cage intérieure. Les étages se sont écrasés les uns sur les autres et l'immeuble est tombé « tout droit'. Ce qui est parfaitement logique par rapport à la morphologie de la structure. »
Comme je ne suis pas spécialiste de ce genre d'enquêtes et que je ne suis pas journaliste alors je me base essentiellement sur ce que je trouve sur le net comme sources d'informations.
Alors en réponse à cette histoire de chewing-gum, de kéroène et à ton fameux Charles Baloche voici ce que j'ai trouvé sur le net:

Un minimum d'honnêteté aurait consisté à donner des liens dirigeant vers ces 660 scientifiques qui contestent les rapports officiels sur les chutes des 3 tours : http://patriotsquestion911.com/engineers.html (version française partielle)

« certains remettent en cause la thèse officielle » « certains »…

"Certains"? A l'heure actuelle, plus de 588 architectes et ingénieurs ont signé une pétition réclamant au Congrès américain l'ouverture d'une nouvelle enquête indépendante sur le chute des 3 tours : http://www.ae911truth.org/.

Ce qui est certain, c'est qu'en cachant une information aussi capitale vous manipulez sciemment vos lecteurs.
Passer sous silence le nombre important de professionnels qui mettent leurs noms en jeu en prenant publiquement position contre la version officielle est tout simplement malhonnête!

--------------------------------------------------------------------------------

Un effondrement vertical qui s'explique par la structure des tours
par Olivier Saretta

"Pour expliquer" ce que même les experts du NIST n'ont pas tenté d'expliquer, Oliver Sarreta a donc contacté un expert... Un vrai de vrai, Charles Baloche, qui fut l'intervenant d'une mémorable émission sur France24 qui lui offrit son quart d'heure de célébrité.
En effet, non content de défendre la version officielle sans la moindre pondération, M. Baloche pousse le zèle jusqu'à inventer une nouvelle théorie...

Un minimum d'honnêteté aurait consisté à donner des liens vers les 660 scientifiques (traduit en Français ICI) qui contestent les rapports officiels sur les chutes des 3 tours. À l'heure actuelle, plus de 570 architectes et ingénieurs sont membres de cette association et près de 3000 pétitionnaires réclament au Congrès américain l'ouverture d'une nouvelle enquête indépendante sur le chute des 3 tours.

Malheureusement cet expert, M. Charles Baloche, tout ingénieur qu'il soit, ne connaît pas le dossier comme en atteste sa déclaration au Point, le 13 septembre 2008 : « Ni le béton ni l'acier ne résistent à une telle quantité de carburant et à la température de plus de 2000 degrés vraisemblablement atteinte. »

Pour info, le NIST dans son rapport d'octobre 2005 parle de température de l'air (pas de l'acier) de 1000°C maximum : « NIST reported maximum upper layer air temperatures of about 1,000 degrees Celsius »

Ici, l'expert Baloche déclare doctement:
« Lorsque les poteaux de ces façades se sont effondrés, tout s'est affaissé sur la cage intérieure. Les étages se sont écrasés les uns sur les autres et l'immeuble est tombé 'tout droit'. »

Dans le domaine des sciences, il est nécessaire de pouvoir prouver ce que l'on affirme.

Il se trouve que le NIST, institut gouvernemental américain chargé de la seconde enquête sur le chute des tours a fait faire des tests sur la résistance des planchers. Rapport du NIST - septembre 2005 - NIST NCSTAR 1 (pages 142 et 143): « Le NIST a chargé Underwriters Laboratories de conduire des tests sur la résistance au feu sur des treillis similaires à ceux des tours du WTC (…) Les quatre échantillons de test ont supporté la charge maximale appropriée pendant environ 2 heures sans céder »

Heureusement, le NIST a réalisé des simulations informatiques pour comprendre les effondrements des Tours Jumelles. Pas de chance, à la note 13 de bas de page 82 du rapport du NIST, on apprend que l'étude du NIST s'arrête précisément au moment même où débute l'effondrement :

« The focus of the Investigation was on the sequence of events from the instant of aircraft impact to the initiation of collapse for each tower. For brevity in this report, this sequence is referred to as the "probable collapse sequence", although it does not actually include the structural behavior of the tower after the conditions for collapse initiation were reached and collapse became inevitable.»

Traduction:
« L'enquête s'est focalisée sur la séquence des événements depuis l'instant où l'avion s'est écrasé jusqu'à l'amorce de l'effondrement de chaque tour.[...] Cependant il n'inclu actuellement pas le comportement structurel de la tour après que les conditions pour le démarage de l'effondrement soient atteintes et que l'effondrement soit inévitable »

Le NIST n'apporte donc aucune explication quant aux effondrements en eux-mêmes, ce qui est pour le moins surprenant pour un rapport intitulé Rapport Final sur l'effondrement des tours du WTC.

Votre expert non plus d'ailleurs, même s'il est péremptoire: c'est ballot !

Estimation ReOpen: NAZE

--------------------------------------------------------------------------------

Pourquoi les tours ont initialement bien résisté à l'impact des avions
par Olivier Saretta

Pour la seconde fois, Olivier Saretta nous parle de « la fuite du kérosène » transporté par les avions. Rappelons qu'une grande partie de ce combustible s'est immédiatement consumé en d'énormes boules de feu diffusées en boucles, à l'infini, par les télévisions du monde entier. Ce sont en grande partie ces images choc, associées aux mots "brasier intense", "fournaise infernale", etc. et bien sûr la logique directe du "cause à effet" (impact + incendie = effondrement) qui ont modelé dans l'inconscient de nos contemporains. Le reste, de l'avis de tous les spécialistes des incendies, a brûlé très rapidement. Ainsi les feux dans les tours étaient-ils similaires à des incendies de bureaux classiques. Lesquels ne font généralement pas fondre les bâtiments, pas plus qu'ils n'en transforment la structure porteuse en "chewing-gum"! (voir ci-dessous).
Notons tout de même 2 importantes informations factuelles : « Le seul impact des avions n'a pas suffit à détruire les tours » car les tours furent « conçues pour résister à l'impact d'un Boeing 707, soit le plus gros porteur à l'époque ». C'est ce que nous affirmons depuis longtemps déjà…

Pas de doute pour l'auteur: "Ce sont en fait les multiples incendies qui ont entraîné la rupture définitive de la structure des buildings."
Problème: la solution donnée en conclusion est assénée sans le moindre début d'argumentation. C'est le journalisme de la méthode Coué !

Estimation ReOpen: NAZE
--------------------------------------------------------------------------------

L'origine des détonations et des fumées au moment de l'effondrement
par Nicolas Camus et Raphaël Vantard

Ce mini article (car tous sont d'une confondante concision qui ne permet pas à l'évidence de couvrir le sujet abordé) débute plutôt bien… l'espace des 2 premiers paragraphes seulement.

Car c'est seulement en ignorant une nouvelle fois, à l'instar de la Commission d'enquête, les nombreux témoignages des gens qui se trouvaient dans les sous-sols, dont le plus célèbre est M. William Rodriguez, que l'on peut écrire que « les explosions entendues avant l'effondrement proviennent des incendies déclenchés par le crash des deux avions dans les tours ». Ces témoins sont formels : les premières explosions qu'ils ont entendues ont eu lieu AVANT même l'impact des avions. Il nous est impossible de déterminer s'ils ont raison, mais leurs témoignages doivent au minimum être pris en considération, puisque sur d'autres points, comme la frappe contre le Pentagone, les journalistes font usage des déclarations de témoins. On ne peut décemment conserver et mettre en avant tel témoignage et passer sous silence tel autre au prétexte que le second contredit ce que l'on essaie de démontrer. Un cas d'école de parti pris…

Au demeurant, il existe au moins 118 témoignages de pompiers et premiers secours qui parlent d'explosions à divers endroits et divers moments, et en général avant les effondrements proprement dits. Ils n'ont pas été consignés par des conspirationnistes mais par M. Thomas Von Essen, chef des pompiers de New York; et ils ont été mis en ligne... Par le New York Times.

Que disent les rapports officiels (FEMA, NIST, rapport de la commission d'enquête) au sujet de ces explosions ?
Soutiennent-ils la thèse des vitres explosant ? Étonnamment non!
C'est beaucoup plus simple : ils ignorent tout simplement tous ces témoignages au sujet des explosions…circulez, il n'y a rien à voir...

L'explication donnée pour les "squibs" (fumées de tir) « dues à la trop forte pression de l'air créée par l'effondrement des planchers », sans être impossible, nous semble toutefois peu convaincante: en effet, la plupart se produisent à des niveaux bien trop bas en rapport de la séquence d'effondrement... Par ailleurs, ils montrent aussi l'expulsion de poussières, et pas simplement d'air. Mais, sur ce point comme sur beaucoup d'autres, nous n'avons pas de position tranchée, car à la différence des journalistes et des experts, nous ne prétendons pas à l'omniscience.

Un simple visionnage de cette vidéo suffit pourtant à invalider votre explication de surpression. Les jets de matière ayant lieu parfois plus de 10 étages en dessous du front d'effondrement.



11 Septembre 2001 - Analyse de l'Effondrement du WTC1
envoyé par ReOpen911
Estimation ReOpen: NAZE
--------------------------------------------------------------------------------


Dernière édition par Aicha le Lun Avr 13, 2009 6:51 pm, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Qui a tué Kennedy?   Lun Avr 13, 2009 6:40 pm

Suite...

À l'intérieur des tours, l'acier n'a pas fondu mais il a plié
par Marie Amélie Putallaz

« Lorsque la chaleur s'est propagée à l'acier, elle l'a fortement affaibli… et lui a donné une consistance proche de celle du chewing-gum. »
L'ineffable M. Charles Baloche, ingénieur responsable du service sécurité et incendie au Centre scientifique et technique du bâtiment (on en frémit), nous livre ici une perle digne de figurer en bonne place dans le musée (en construction) du bêtisier du 11-Septembre.

M. Baloche venu défendre la thèse officielle n'est même pas capable de s'appuyer sur les conclusions du rapport officiel du NIST ?
Alors que dit le NIST au sujet des températures des incendies ?
D'après les simulations informatiques du NIST, une chaleur proche de 1000°C n'a duré que 15 à 20 minutes. Pour conclure, rappelons que le NIST à effectué des analyses indiquent sur les aciers du WTC et que seuls 3 de ces morceaux ont été soumis à des températures supérieures à 250°C et qu'aucun n'a atteint une température supérieure à 600°C. Bien loin des condition de fabrication du chewing-gum à base d'acier!

Notons surtout que malgré le titre explicite, il n'est pas fait mention de la structure réellement porteuse, à savoir le cœur ou noyau central des bâtiments, et ses 47 colonnes en acier. Certes, on ne nie pas son existence comme cela a souvent été le cas jusqu'à présent dans les médias, au mépris des plans (photos et documents) existants, mais c'est un élément essentiel qui est là occulté. Les 2 images choisies pour illustrer l'article renforcent l'idée (fausse) que les colonnes périphériques constituaient le seul support des Tours Jumelles. Encore une fois une présentation incomplète, partielle, des éléments factuels. On peut se demander pourquoi…

Autre point: si l'acier n'a pas fondu lors et à cause des incendies, comment se fait-il qu'on ait retrouvé de l'acier fondu dans les ruines des 3 bâtiments ? Sa présence a été attestée par des témoins (dont des pompiers) et même confirmée dans de nombreux médias grand public. Comme par exemple dans le New York Times du 2 février 2002, qui considère qu’il s’agit sans doute là “ du plus grand mystère” : “Perhaps the deepest mystery uncovered in the investigation involves extremely thin bits of steel collected from the trade towers and from 7 World Trade Center, a 47-story high rise that also collapsed for unknown reasons. The steel apparently melted away, but no fire in any of the buildings was believed to be hot enough to melt steel outright.” Comment se fait-il alors que M. John Gross, (ingénieur impliqué dans l’enquête du NIST) en nie publiquement l’existence, quelques années plus tard ? Voir la vidéo (également présentée dans la dernière version de Loose Change – Final Cut, bientôt disponible en français. "L'explication" que vous avancez du gypse, contenu dans le plâtre des cloisons, et qui aurait déclenché une réaction physico-chimique nous semble quelque peu tirée par les cheveux... Mais nous sommes prêts à en discuter; elle n'a en tout cas jamais été évoquée par le NIST à notre connaissance.

Belle manipulation de l'auteur de l'article qui sous-entend que les "conspirationnistes" affirment que l'acier du WTC a fondu sous l'effet des incendies.
Ce mythe de l'acier des tours qui aurait fondu entraînant ainsi leurs chutes ne vient pas des "conspirationnistes" mais des... médias mainstreans se basant sur des... déclarations d'experts!

Par exemple, voici ce qu'écrivait la BBC le 13 septembre 2001 :"But steel melts, and 24,000 gallons (91,000 litres) of aviation fluid melted the steel. Nothing is designed or will be designed to withstand that fire."

Il faut préciser d'ailleurs que ce mythe du métal fondu lancé par les médias continue à être véhiculé par certains journalistes quand ils s'évertuent à essayer de démonter ceux qui critiquent les différents rapports officiels (FEMA, NIST, rapport de la commission 911...). Ainsi, Pierre Marie Christin sur Europe1 le 02 juillet 2007 :
"...ça c’est effondré parce que la poutraison en métal a fondu, voilà ça a été expliqué par tous les experts du monde et personne ne le conteste, pardon je le dis clairement : personne ne le conteste. "

Tout ça étant affirmé avec bien entendu un aplomb formidable...

Un aplomb dont me manquent pas à l'évidence Rue89 et les étudiants du Centre de formation des journalistes (CFJ) qui ont "décortiqué un à un les arguments des partisans de la théorie du complot"..."

Si vous voulez en savoir plus sur le sujet des effondrements du WTC: Ne vous contentez pas de lire un article rédigé à la hâte par une personne qui interviewe un ingénieur ignorant tout de ce sujet complexe: lisez des ouvrages documentés comme Le Procès du 11/9 de V. Thorn et David Ray Griffin.

Estimation ReOpen: TOP NAZE: Pourquoi interroger des experts si ces derniers ne connaissent même pas les conclusions des rapports officiels ?
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Des tours tombant "à la vitesse de la chute libre", c'est techniquement possible
Par Marie Amélie Putallaz

Dans cet "article", Mlle Putallaz n'a pas peur des contradictions en chaîne :
« Même si le débat reste ouvert autour de la vitesse exacte d'effondrement, les estimations tournent autour d'une dizaine de secondes pour chacune des tours. »
« Jérôme Quirant, chercheur en génie civil au CNRS spécialisé dans la construction et professeur à Montpellier, affirme quant à lui qu'il n'y a pas eu de chute libre. » Tout et son contraire est utilisé pour semer le doute : nous invitons M. Quirant à lire le Rapport final mentionné ci-dessus avant d'être aussi affirmatif… Si même la vitesse indiquée dans ce rapport est fausse, nous l'invitons alors à en mesurer les conséquences: ce rapport est une farce. D'ailleurs les président de la commission d'enquête (Kean & Hamilton) ont pris leur distance de ce travail dans leur livre Without Precedent sans compter d'autres commissaires dont Max Cleland qui a lui démissionné en cours de route.

Il est important de savoir que cette vitesse est celle mentionnée dans le Rapport final de la Commission. Il ne s'agit pas d'un délire ou d'une invention des « conspirationnistes » comme on pouvait l'entendre sur les ondes de RTL en septembre dernier; par ailleurs, se demander si elles sont tombées en 9, 10 ou 14 secondes n'a effectivement pas la moindre importance, car l'essentiel est de comprendre que cela n'est pas physiquement possible dans le cas précis d'un effondrement total, vertical et qui suit le chemin de résistance maximale.

« Dès que l'acier lâche, la vitesse d'effondrement est proche de la chute libre » Cela n'a aucun sens et encore moins de logique, puisque M. Imbert fait abstraction des 300 mètres de structures intègres situés au-dessous des points d'impact des avions (et donc des incendies ayant affaibli l'acier). Ces 300m de tours, dont l'acier n'a pas été affaibli, n'ont pas pu présenter une résistance égale ou inférieure à celle de l'air, ce n'est pourtant pas compliqué à comprendre !

Estimation ReOpen: TOP NAZE
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La composition et la forme des débris de Ground Zero n'ont rien de suspect
par Yasmina Guerda

« L'avion, son kérosène et le souffle provoqué par l'effondrement des étages du haut étaient largement suffisants pour projeter les blocs de béton à plus de 500 mètres du lieu de l'impact et pour les réduire en poussière. »

Stupeur (et tremblements). De quoi parle-t-on ici ? Il n'a jamais été question de cela ! Mais oui, de gigantesques poutrelles et autres colonnes métalliques (généralement en acier), de plusieurs dizaines de tonnes, ont été propulsées à un maximum de 150-200 mètres, et dont certaines se sont fichées dans les façades des bâtiments adjacents…
Un peu de rigueur dans les chiffres (les mètres et les pieds n'ont pas la même valeur) comme dans les faits, SVP.

Là encore nulle mention de ce qui pose réellement problème avec la version officielle: la pulvérisation quasi totale du béton, la présence de métal fondu, en masse dans les ruines de chacune des 3 tours ET celle de micro-particules sphériques de métal dans la poussière mise en évidence par le professeur Jones. (Voir photos ici).

Pire encore, la conclusion de Yasmina Guerda est en totale contradiction avec les faits! Les poutres et blocs de béton ont été projetés lors de l'effondrement des tours, l'avion et le kérosène étant depuis longtemps hors de cause de ces projections! Heureusement Bernard Imbert nous donne l'explication:

Les poutres d'acier qui n'étaient pas encore ramollies par l'incendie se sont courbées. Elles ont fonctionné comme de véritables arbalètes, propulsant à l'extérieur tout ce qui se trouvait dans les buildings

Des arbalètes ! Bon sang mais c'est bien sûr ! Un petit coup d'œil sur les arbalètes nous laisse très sceptique sur cette nouvelle trouvaille d'un expert digne de figurer dans l'article dénonçant les faux experts (sur... Rue89 !)

Estimation ReOpen: NAZE

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Trois mois d'incendie : un record qui s'explique
par Nicolas Camus et Raphaël Vantard

Là encore, l'unique référence aux arguments des "détracteurs de la version officielle" (merci aux 2 rédacteurs pour ce choix de terme plutôt respectueux, qui change des "adeptes" et autres "conspirationnistes") est celle à Loose Change(2). On ne répétera jamais assez que cette version du film globalement très intéressant présente malheureusement trop d'approximations voire d'erreurs, et qu'il vaut mieux se référer à la version finale, disponible depuis plus d'un an en anglais et bientôt (dès avril) doublée et sous-titrée en français par ReOpen911. Il ne faudrait surtout pas croire qu'il s'agit de la seule source d'information, car loin s'en faut !

Dans cet article, on lit que selon Jérôme Quirant, (le "négationniste" de la chute libre donc du Rapport final de la Commission d'enquête !), chercheur en génie civil au CNRS :

Une grande quantité de composés chimiques (amiante, calcaire, chaux…) a servi à la construction du bâtiment. Lors de l'effondrement, ils se sont mélangés et ont provoqué des réactions chimiques en chaîne qui ont entretenu les flammes durant des semaines.
L'action des pompiers a également pu attiser le brasier. Lors de l'arrosage des débris, l'eau est entrée en contact avec l'acier, ce qui a encore élevé la température à l'intérieur des décombres. C'est un procédé chimique classique utilisé parfois dans l'industrie.

Le problème, c'est que l'on ne parle pas de flammes ni d'incendies classiques, mais de métal fondu. Que les incendies du 11-Septembre n'expliquent pas, (sur ce point précis, nous sommes en accord avec la FEMA ou le NIST; là où nous divergeons, c'est parce que le NIST refuse d'admettre les preuves de l'existence de ce métal fondu, contre l'évidence des témoignages, des photos, reportages et images thermiques de la NASA).
Le second argument laisse songeur: nous n'avons pas les arguments ou la connaissance technique pour y répondre. Mais il semble extrêmement étonnant (et de la part de M. Quirant, excessivement prétentieux) d'affirmer que les services des pompiers de la ville de New York aient pu, par ignorance et incompétence, attiser le brasier pendant 3 mois consécutifs, du 11/9 au 13 décembre, sans s'en apercevoir, sans même imaginer cette possibilité. En schématisant à peine, pour M. Quirant, les Américains sont des imbéciles qui n'ont pas la moindre idée de ce qu'ils font: cela ressemblerait beaucoup à un "anti-américanisme" vraiment primaire !

L'autre expert n'a apparemment pas été prévenu qu'il ne s'agit pas de flammes, mais de métal en fusion... Sa remarque sur la "combustion lente" ne nous informe donc pas sur la présence de ce métal fondu.

On notera rapidement au passage l'erreur de chiffres ("quelque 2 000 tonnes de débris"), car la construction des tours nécessita... 200 000 tonnes d'acier et 425 000 m³ de béton.

Estimation ReOpen: INUTILE

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Un nuage de poussière, pas le nuage pyroclastique d'une explosion volcanique
par Yasmina Guerda

Complètement hors sujet : de l'étymologie au service du debunking …
Cet article ne touche pas le fond mais la forme: des partisans de la théorie alternative du complot ont utilisé le terme pyroclastique qui n'est pas exactement approprié…

Il est possible que l'expression nuage pyroclastique ne s'applique principalement qu'en volcanologie. Il s'agit là d'un ergotage qui ne fait en rien avancer l'affaire. De fait, on a bien affaire à une de coulée "d'apparence" pyroclastique.

Ce qui est réellement important à propos de ces nuages de poussières immenses, c'est d'établir leur provenance, leur origine, c'est-à-dire la cause de cette pulvérisation du béton (littéralement pulvérisé, réduit en poussière). Et il est loin d'être évident que la seule énergie des effondrements en soit la cause...

Estimation ReOpen: NAZE: Hors sujet! Vous ne traitez pas la question!

Source: http://www.reopen911.info/11-septembre/rue89-resoud-le-11-septembre/
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Abdallah

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MessageSujet: Re: Qui a tué Kennedy?   Mar Avr 14, 2009 3:24 am

en fait si on cherche bien, c'est dieu qui a tué Kennedy. Puisque tout est écrit, blablablablabla etc...
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Kwitzach

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MessageSujet: Re: Qui a tué Kennedy?   Mar Avr 14, 2009 11:05 am

Aicha a écrit:
Comme je ne suis pas spécialiste de ce genre d'enquêtes et que je ne suis pas journaliste alors je me base essentiellement sur ce que je trouve sur le net comme sources d'informations.
Alors en réponse à cette histoire de chewing-gum, de kéroène et à ton fameux Charles Baloche voici ce que j'ai trouvé sur le net...
Tu n'est pas spécialiste mais tu gobe tout ce que tu trouve sur le net ?! Un minimum de bon sens et d'objectivité auraient du te forcer a un minimum de retenue et de scepticisme mais tu préfère donner crédit a des théories farfelues sans chercher a les contredire... bravo !

De plus je remarque que tu ne "réponds" qu'a une partie des arguments que je t'ai présenté (toujours par un c/c) et laisse le gros de coté (C'est classique en rhétorique mais ça ne marche pas avec moi) comme je suis charitable (et que j'ai vraiment pas le temps) je te redonne le lien d'un site qui explique avec force vidéos, schémas et simulations le processus d'effondrement des tours : http://www.bastison.net . Fait l'effort de le lire ca te fera du bien.

Bonus vidéo :


Ne me remercie pas c'est de bon cœur !

Au fait tu savais que ton héros conspirationiste Meyssan soutien avec le plus grand sérieux que ce sont de petits extraterrestres qui dirigent le monde en secret ? Tu devrait nous en parler, ce serait sympa Razz

Ah et j'oubliais parmi tes experts Jean-Pierre Petit (ex chercheur au CNRS) prétends avoir des contacts avec une ethnie extraterrestre, les Ummite ! mega zlol !

Sympas tes sources ! Razz


Dernière édition par Kwitzach le Mar Avr 14, 2009 3:47 pm, édité 2 fois
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Kwitzach

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MessageSujet: Re: Qui a tué Kennedy?   Mar Avr 14, 2009 11:07 am

Abdallah a écrit:
en fait si on cherche bien, c'est dieu qui a tué Kennedy. Puisque tout est écrit, blablablablabla etc...
Dieu serait un illuminati ?!
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Kwitzach

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MessageSujet: Re: Qui a tué Kennedy?   Mar Avr 14, 2009 3:56 pm

Voici une petite bio de Thierry Meyassan gourou d'Aicha et des consiprationistes et homme tout puissant du réseau Voltaire (Pauvre Voltaire il se retournerait dans sa tombe s'il savait comment on utilise son nom), ça vous donneras une idée sur l'étendue de sa "crédibilité" :

"Qui est vraiment Thierry Meyssan ?

Thierry Meyssan, né en 1957, est connu en France et dans le monde arabe pour son livre, ''l'Effroyable imposture'', selon lequel « aucun avion ne s'est écrasé sur le Pentagone » et le 11 septembre est un complot de la CIA.

Il a entamé des études de sciences politiques, mais il est très vite exclu de l'IEP pour des raisons qui restent non élucidées. Il prétend « avoir été mis à la porte, sous Giscard d'Estaing pour "activités politiques contraires à la République".

Dans les années 70, né d'une famille bordelaise conservatrice, il a un temps été l'icône du mouvement charismatique, un mouvement sectaire et intégriste chrétien. Avant d'en être exclu. Son mariage ayant été annulé pour « homosexualité » par l'Eglise catholique le 17 janvier 1990.

Il rejoint alors le mouvement homosexuel, notamment à l'association Gais pour les libertés (GPL), d'où il se fait exclure le 10 janvier 1989 après s'être fait élire — au nom de l'association mais sans l'avoir consultée — Secrétaire général adjoint de l'International Lesbian and Gay Association. Il sera par la suite exclu d'autres associations gays et lesbiennes, notamment l'ILGA, pour pour s'être autoproclamé « secrétaire à l'information » (un titre qui n'existe pas),

Il prétend avoir créé la Maison des Homosexualités. Ce qui est contesté par tous ses fondateurs.

En 1990, il intervient dans l'affaire du pasteur Doucé, un religieux connu pour militer pour la dépénalisation de la pédophilie, mystérieusement assassiné, et que Meyssan fréquentait au sein du Centre du Christ Libérateur. Un local accueillant des réunions pour : « Sado-maso », « travestis », « transsexuelles » et qui consacre des mariages homosexuels. Meyssan écrira a plusieurs journaux pour attribuer sa mort à l'extrême droite avant de changer de version. Le pasteur Doucé aurait selon lui était tué par les Iraniens. Le 8 août 1990, il est entendu par la Brigade criminelle, qui ne prend pas sa déposition au sérieux. Mais Le Monde en fait état le 31 août 1990.

En revanche, en 1992, il créée le Projet Ornicar, destiné à se battre pour la liberté sexuelle, pornographique et à lutter contre la répression du proxéntisme. Le Projet Ornicar organise notamment un colloque sur le thème de « la pornographie en Europe » grâce au sponsoring de Gérard Menoud, un mécène condamné par la justice pour avoir « commercialisé des films consacrés à la représentation de la violence et aux perversions sexuelles dégradantes pour la personne humaine ».

En mars 1994, il fonde le Réseau Voltaire sur les traces du Projet Ornicar mais dans un but plus large : la défense des libertés (notamment de la liberté pornographique) mais aussi la laïcité. Le Réseau se bat notamment contre l'amendement Jolibois entré en vigueur le 1er mars 1994 et qui prévoit de punir sévèrement « le fait soit de fabriquer, de transporter, de diffuser par quelque moyen que ce soit et quel qu'en soit le support un message à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ».

Par la suite, le Réseau Voltaire élargira son audience et son publique en organisant des manifestations contre la commémoration de Clovis ou contre la venue du pape en France en 1996.

Thierry Meyssan se revendique de la franc-maçonnerie, bien qu'il soit très contesté dans ces milieux aussi. Il se défend en expliquant : « Je suis franc-maçon dans la lignée des philosophes des lumières. J'ai donc une conception offensive de la maçonnerie qui peut paraître surprenante au regard de la dérive conformiste, voire affairiste, de quelques loges trop connues. »

Il semble toujours secrétaire du Parti radical de gauche. À ce titre, il a fait partie des équipes de campagnes de Bernard Tapie (élections européennes de 1994) et de la députée Christiane Taubira (élection présidentielle de 2002).

Il publie des enquêtes remarquées mais aussi contestées pour leur fiabilité sur l'extrême droite (en particulier sur le service d'ordre du Front national, qui mène à une enquête parlementaire), et sur l'Église catholique (par exemple l'Opus Dei), etc.

De 1996 à 1999, il est coordinateur suppléant du Comité national de vigilance contre l'extrême droite qui rassemble chaque semaine les 45 principaux partis politiques, syndicats et associations de gauche pour élaborer une réponse commune face à la montée de l'intolérance.

De 1999 à 2002, il succède à Emma Bonino à la tête de la Coordination radicale anti-prohibitionniste, une organisation internationale visant à lutter contre le crime organisé en mettant fin à ce qu'ils voient comme sa principale source de revenus, la prohibition des drogues.

Son livre de 2002, ''L'Effroyable imposture'', qui présente une thèse controversée sur le 11 septembre 2001, a été un ''best-seller'' mondial, traduit en vingt-sept langues, bientôt suivi par un second, ''Le Pentagate''.

Sa théorie présentent les attentats comme un complot interne aux États-Unis : « Les Tours jumelles, que l'on croyait être une cible civile, cachaient une cible militaire secrète. Peut-être que des milliers de personnes ont péri parce qu'elles servaient à leur insu de bouclier humain. La Tour 7 - mais peut-être aussi d'autres bâtiments et sous-sols - masquait une base de la CIA » (p.35).

Ce livre a d'abord été largement diffusée sur Internet puis son succès en librairie lui a valu un passage remarqué dans l'émission de télévision ''Tout le monde en parle'' de Thierry Ardisson, le 16 mars 2002. Thierry Meyssan a depuis présenté son livre dans le monde entier, notamment dans des pays arabes, en Amérique latine et en Europe. Il a demandé à l'Organisation des Nations unies d'ouvrir une enquête internationale sur les attentats du 11 septembre 2001, mais n'y est pas parvenu malgré le soutien que la Ligue arabe et le Conseil de coopération du Golfe lui ont apporté.

Dans ''l'Effroyable Imposture'', Meyssan affirme que ce n'est pas un avion mais un camion qui a déchiqueté la façade du Pentagone. Il changera d'avis et de version dans un second livre, le Pentagate, où il affirme que ce n'est pas un camion mais un missile qui a détruit la façade du Pentagone.

En réalité, ses théories sont le fruit de l'imagination d'un « réseau d'experts » plutôt douteux, composé d'un officier des renseignements poursuivi par la justice (Pierre-Henri Bunel), d'un commissaire membre de la direction générale des renseignements généraux (Hubert Marty-Varance), d'un passioné d'espionnage (Stéphane Jah) et d'un conspirationistes d'extrême droite (Emmanuel Ratier).

Depuis ce livre, Thierry Meyssan assure une forme de diplomatie paralèlle au service des intérêts iraniens, syriens, et même selon des anciens membres du Réseau Voltaire... chinois. Une dérive qui a provoqué le départs successif de plusieurs de ses administrateurs. Notamment Michel Sitbon, Jean-Luc Guilhem et Gilles Alfonsi. Dans un article paru sur amnistia.net, il proclame la « fin du Réseau Voltaire » et expliquent les raisons de leur départ sur : http://www.amnistia.net/news/articles/voltaire/voltaire_552.htm

Ils se disent notamment génés par des propos antisémites entendus au Conseil d'Admninistration et la présence de militants soutenant des thèses révisionistes. En effet, ces départs ont été compensés par l'arrivée de militants favorables au révisionnismes et à l'islamisme : comme Bruno Drewski (suspendu de la revue la Pensée pour soutien à des thèses révisionistes), Claude Karnoouh (témoin à décharge lors du procès Faurisson, et co-auteur de "l'intolérable intolérance", un texte soutenant ceux qui relativisent l'existence des chambres à gaz...) et Issa el Ayoub (journaliste Syrien pro-Hezbollah, qui a défendu la chaîne Al Manhar).

Depuis le 11 septembre, le Réseau Voltaire a considérablement réorienté sa ligne vers la lutte contre l'impérialisme américain et le Moyen-Orient. Il a édité un jeu de cartes des responsables américains singeant celui édité pour les anciens dignitaires irakiens, pris la défense du Hebollah et de Al Manhar, et édie un bulletin en ligne qui traduit les communiqués de la « résistance irakienne ».

Son site, très visité, surtout dans le monde arabe et en Amérique latine, a inauguré une rubrique, Flagrant délit, où l'on peut lire qu'un « agent de la CIA revendique la prise d'otages de Beslan » (17 septembre 2004) ou encore que le meurtre de Théo Van Gogh ne serait pas du à un réseau islamiste mais à un complot de la CIA pour masquer un trafic d'armes avec les Pays-Bas (« L'assassinat de Theo Van Gogh », 8 novembre 2004). Ces news sont même disponibles en plusieurs langues.

En juin 2002, Thierry Meyssan a été déclaré ''personna non grata'' sur le territoire des États-Unis par le Département de la Défense américain. Selon une statistique du Département de la Sécurité intérieure, datée de juin 2005, plus de 3 000 ouvrages ont été publiés dans le monde pour ou contre Thierry Meyssan."
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Aicha

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MessageSujet: Re: Qui a tué Kennedy?   Mar Avr 14, 2009 4:36 pm

Kwitzach a écrit:
Aicha a écrit:
Comme je ne suis pas spécialiste de ce genre d'enquêtes et que je ne suis pas journaliste alors je me base essentiellement sur ce que je trouve sur le net comme sources d'informations.
Alors en réponse à cette histoire de chewing-gum, de kéroène et à ton fameux Charles Baloche voici ce que j'ai trouvé sur le net...

De plus je remarque que tu ne "réponds" qu'a une partie des arguments que je t'ai présenté (toujours par un c/c) et laisse le gros de coté (C'est classique en rhétorique mais ça ne marche pas avec moi) comme je suis charitable (et que j'ai vraiment pas le temps) je te redonne le lien d'un site qui explique avec force vidéos, schémas et simulations le processus d'effondrement des tours : http://www.bastison.net . Fait l'effort de le lire
L'auteur du site (www.bastison.net) que tu ne cesse de me le citer est Jérôme Quirant. N'est ce pas?

Les réponses concernant les 2 tours (WTC) de l'association Reopen911 (www.reopen911.info) constituée de centaines de spécialistes et experts dans tous les domaines pour ce monsieur ont été bien claires dans ce que je t'ai posté ci-dessus.

ici:
Aicha a écrit:

Des tours tombant "à la vitesse de la chute libre", c'est techniquement possible
Par Marie Amélie Putallaz

Dans cet "article", Mlle Putallaz n'a pas peur des contradictions en chaîne :
« Même si le débat reste ouvert autour de la vitesse exacte d'effondrement, les estimations tournent autour d'une dizaine de secondes pour chacune des tours. »
« Jérôme Quirant, chercheur en génie civil au CNRS...

ici:
Aicha a écrit:

nous invitons M. Quirant à lire le Rapport final mentionné ci-dessus avant d'être aussi affirmatif… Si même la vitesse indiquée dans ce rapport est fausse, nous l'invitons alors à en mesurer les conséquences: ce rapport est une farce. D'ailleurs les président de la commission d'enquête (Kean & Hamilton) ont pris leur distance de ce travail dans leur livre Without Precedent sans compter d'autres commissaires dont Max Cleland qui a lui démissionné en cours de route.
...
ici:
Aicha a écrit:

Trois mois d'incendie : un record qui s'explique
par Nicolas Camus et Raphaël Vantard

Là encore, l'unique référence aux arguments des "détracteurs de la version officielle" (merci aux 2 rédacteurs pour ce choix de terme plutôt respectueux, qui change des "adeptes" et autres "conspirationnistes") est celle à Loose Change(2). On ne répétera jamais assez que cette version du film globalement très intéressant présente malheureusement trop d'approximations voire d'erreurs, et qu'il vaut mieux se référer à la version finale, disponible depuis plus d'un an en anglais et bientôt (dès avril) doublée et sous-titrée en français par ReOpen911. Il ne faudrait surtout pas croire qu'il s'agit de la seule source d'information, car loin s'en faut !

Dans cet article, on lit que selon Jérôme Quirant, (le "négationniste" de la chute libre donc du Rapport final de la Commission d'enquête !), chercheur en génie civil au CNRS :

Une grande quantité de composés chimiques (amiante, calcaire, chaux…) a servi à la construction du bâtiment. Lors de l'effondrement, ils se sont mélangés et ont provoqué des réactions chimiques en chaîne qui ont entretenu les flammes durant des semaines.
L'action des pompiers a également pu attiser le brasier. Lors de l'arrosage des débris, l'eau est entrée en contact avec l'acier, ce qui a encore élevé la température à l'intérieur des décombres. C'est un procédé chimique classique utilisé parfois dans l'industrie.

Le problème, c'est que l'on ne parle pas de flammes ni d'incendies classiques, mais de métal fondu. Que les incendies du 11-Septembre n'expliquent pas, (sur ce point précis, nous sommes en accord avec la FEMA ou le NIST; là où nous divergeons, c'est parce que le NIST refuse d'admettre les preuves de l'existence de ce métal fondu, contre l'évidence des témoignages, des photos, reportages et images thermiques de la NASA).
Le second argument laisse songeur: nous n'avons pas les arguments ou la connaissance technique pour y répondre. Mais il semble extrêmement étonnant (et de la part de M. Quirant, excessivement prétentieux) d'affirmer que les services des pompiers de la ville de New York aient pu, par ignorance et incompétence, attiser le brasier pendant 3 mois consécutifs, du 11/9 au 13 décembre, sans s'en apercevoir, sans même imaginer cette possibilité. En schématisant à peine, pour M. Quirant, les Américains sont des imbéciles qui n'ont pas la moindre idée de ce qu'ils font: cela ressemblerait beaucoup à un "anti-américanisme" vraiment primaire !...
...
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MessageSujet: Re: Qui a tué Kennedy?   Mar Avr 14, 2009 4:43 pm

Suite ...
Explications sur les mystères du bâtiment 7, la troisième tour

3 tours sont tombées le 11 septembre 2001, la troisième, le bâtiment 7, un gratte-ciel moderne de 180 mètres et 47 étages s'est effondré à 17h20, sans avoir été heurté par aucun avion. L'immeuble, qui n'avait été que partiellement touché par les débris des tours jumelles et ne souffrait que de quelques incendies épars, s'est brusquement affaissé en moins de 7 secondes, droit dans ses fondations de manière totalement symétrique.

Avant de commencer nous devons noter qu'aucun des articles de Rue89 ne mentionne que plus de 570 architectes et ingénieurs ont signé une pétition réclamant au Congrès américain l'ouverture d'une nouvelle enquête indépendante sur le chute des 3 tours. On ne s'étonnera donc pas qu'ils passent également sous silence la réponse de l'association Architects & Engineers for 9/11 Truth au Rapport du NIST (Partie 2).

La déontologie la plus élémentaire aurait consisté à mentionner cette réponse afin que vos lecteurs aient en main les points de vue des 2 camps et puissent se faire une opinion… Rue89 a été invitée à rencontrer Richard Gage président de Architects & Engineers For Truth lors de sa conférence à Paris en novembre dernier. Réponse de Julien Martin de Rue89: "aucun intérêt, il n'y a rien de nouveau"

Voici donc l'introduction de Rue89:

C’est la troisième tour, celle dont peu se souviennent. Le 11 septembre, à 17h20, la tour 7 du WTC s’effondre alors qu'aucun avion ne l’a percutée.

Sur les vidéos, cette tour de 47 étages, qui abritait notamment des bureaux de la CIA, semble s'être écroulée en sept secondes et des journalistes ont annoncé sa chute avant qu’elle ne se produise.
Cette troisième tour déchaîne les passions entre partisans et détracteurs de la théorie du complot alors même que les éléments qui troublent les complotistes ne tiennent pas compte de l'incendie monstre qui a précipité l'effondrement de l'immeuble. En jonglant avec le jargon du bâtiment, les passionnés de conspiration tentent de donner des fondements à leur thèse. Décryptage d'une manipulation.

Si “peu de gens se souviennent” de la 3e tour... C’est sans nul doute moins parce qu’ils n’ont pas de mémoire, que parce que les médias en France ont consciencieusement évité d’en parler, jusqu’en août dernier, quand miracle, à l’instar de Jean Guisnel du Point, ils en ont “redécouvert” l’existence parce que le NIST sortait son rapport explicatif de l’effondrement, 7 ans après les faits. Un habile tour de passe-passe en somme. Et pour voir un véritable "incendie monstre" c'est ici!

Enfin, si vous mentionnez la CIA vous omettez de préciser que le WTC7 était un immeuble particulier qui abritait la CIA, les services secrets, le trésor public, et la commission des affaires en bourse (SEC) , des bureaux du ministères de la défense, ainsi que les bureaux de gestion de crise du maire de N.Y pourvus de systèmes d'autonomie d'air et d'eau. Bien loin d'un bâtiment ordinaire donc.

Décryptage de VOTRE manipulation...

La tour 7 s'est effondrée en deux temps, à cause d'un incendie monstre
par Anne-Sophie Lasserre et Estelle Maussion

Vous affirmez que les incendies se sont déclarés à cause de la chute des débris de la tour nord. Sachant qu’elle est tombée à 10h28, comment alors expliquer que le poste de gestion de crise de la ville de New York avait été évacué (comme la tour toute entière) dès 9h03 (moment du second impact, et au plus tard à 9h44 selon le NIST) ? Voir la chronologie en anglais, établie à partir de travaux journalistiques.

Vous affirmez:

Contrairement aux immeubles de Philadelphie et Madrid, les protections incendies (des diffuseurs d’eau, les "sprinklers") du WTC 7 n’étaient pas actives. C’est ce que signalent à la fois le rapport du NIST et celui de la FEMA (Federal Emergency Management Agency), une agence gouvernementale chargée d’évaluer les sinistres, qui a remis ses conclusions en mai 2002. Les deux agences expliquent que l’effondrement des tours jumelles a provoqué une coupure d’eau dans tout le complexe du World Trade Center.

Pourtant une simple recherche sur Internet vous apprendra que les "sprinklers" sont munis d'un circuit d'eau indépendant (on comprend aisément pourquoi les assurances réclament cette sécurité). Le même Shyam Sunder avouait lors d'une interview radio (NoLiesRadio 21/08/08) que les sprinklers avaient fonctionné pour la partie haute du bâtiment.

Le comble de la d ésinformation est atteint sur cette page, dans la seconde vidéo, celle où Shyam Sunder (le responsable de l'enquête du NIST sur les effondrements du WTC) affirme:

"Avant de vous dire ce que nous avons trouvé, j'aimerais vous dire ce que nous n'avons pas trouvé. Nous n'avons pas trouvé de preuves que des explosifs ont été utilisés pour l'effondrement du bâtiment 7."

Mlles Lasserre et Maussion auraient dû mettre cette déclaration en perspective avec la réponse du NIST sur la recherche d'explosifs dans les décombre du WTC7:

La journaliste d’investigation Jennifer Abel a récemment interrogé le NIST sur ce sujet important :

Abel : « Pourquoi le NIST n’a-t-il pas recherché des indices d’explosifs ? »
Neuman [porte-parole du NIST] : « Parce qu’il n’y avait aucun indice de cela. »
Abel : « Mais comment le savez-vous puisque vous n’avez pas effectué de recherches ? »
Neuman : « Si vous recherchez quelque chose qui n’est pas là, vous perdez votre temps... et l’argent du contribuable.»

Article complet, ou pour ceux qui ne lisent pas l'anglais (page 9)

C'est-à-dire que le NIST n'a PAS CHERCHÉ LES PREUVES ! Pas étonnant donc qu'il n'en ait pas trouvées !!!

Et la conférence de presse est encore plus instructive! Le même Shyam Sunder déclare (à 3min20): l'effondrement du WTC7 dû aux incendies est un "EVENEMENT RARE" dû à un "PHENOMENE NOUVEAU"... En gros, il s'est produit un phénomène jamais observé dans les centaines d'incendies subis par des buildings à structure métallique dans toute l'histoire de ceux-ci, ce qui est sans doute vrai puisqu'aucun d'entre eux ne s'était jamais effondré à cause du feu avant le 11 septembre 2001... "EVEMENT UNIQUE" aurait donc été plus approprié que "EVENEMENT RARE"...

On imagine à quel point, si l'on suit le NIST, l'effondrement du WTC7 était encore plus imprévisible que celui des twins towers atteintes, elles, par des avions... Au moins trois "phénomènes nouveaux" pour cette journée du 11 septembre 2001!

Et pourtant, beaucoup de gens savaient visiblement que l'immeuble allait tomber, ils en avaient même clairement été prévenus afin d'éloigner les gens du périmètre du WTC7, et notamment les journalistes : la vidéo montre alors les images d'archives des pompiers et des flics écartant les gens en leur disant que l'immeuble est "about to blow-up", sur le point d'exploser...

Et c'est là un seul des très nombreux manquements du NIST qui a souvent fait preuve d'une approche non scientifique dans ses travaux (ce qu'aux USA on appelle, pour s'en moquer, la "Bush science", la science à la sauce de l'administration Bush). James Quintiere, un ancien directeur de la division Incendies au NIST a sévèrement critiqué la manière dont cette agence avait travaillé pour arriver aux conclusions qu’elle a finalement présentées (et qui ont fait glousser de joie M. Guisnel). Pourquoi ne pas en avoir parlé ? N’est-ce pas une information signifiante ? D’autant plus que M. Quintiere n’est pas la seule personne à avoir mis en cause les méthodes peu scientifiques du NIST. Pour plus d’infos, en anglais, visitez ce lien.

Parmi ces problèmes: les mots même du titre, “deux temps” et “incendie monstre”.
De fait, les incendies de la tour 7 ont trop souvent été minorés par le passé (en toute bonne foi) sur la base des rares photos connues/publiées: donc oui, il ne s’agissait pas de tout petits incendies minuscules, nous sommes d’accord, mais... Comment peut-on écrire un “incendie monstre” quand justement il est précisé que seuls 6 étages étaient la proie d’incendies incontrôlables... dans un bâtiment qui en compte 47 ? Comment ces incendies épars, non distribués uniformément au sol, ont-ils pu être la cause d’un effondrement symétrique, vertical, total… et oui, ne vous en déplaise, se produisant quasiment à la vitesse de la chute libre ?

Par contre, vous avez raison de notifier qu'un pré-effondrement est visible sur des vidéos. Cela rend plus crédible la thèse d'un affaiblissement structurel, sans pour autant expliquer ni l'effondrement quasi-linéaire et uniforme, ni la chute des 180 mètre de bâtiment en 7 secondes. Sans mentionner les nombreux témoignages de violentes explosions.

Pour clore cette réponse déjà trop longue: puisque vous faites sans cesse référence à Loose Change2 dans votre dossier, vous ne pouvez pas ignorer la déclaration de M. Dany Jowenko . Cet expert, directeur d’une entreprise de démolition contrôlée aux Pays-Bas a été sollicité par des journalistes de la télévision de son pays: il n’est pas un “conspirationniste”, et ignorait même jusqu’à l’existence du WTC7 avant qu’on l’interviewe. Et que dit-il de la manière la plus explicite possible ? Que le bâtiment 7 est un cas typique de démolition contrôlée, sans doute possible. Cela ne vous semble pas intéressant ? Digne d’être mentionné ?


Dernière édition par Aicha le Mar Avr 14, 2009 4:47 pm, édité 1 fois
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Aicha

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MessageSujet: Re: Qui a tué Kennedy?   Mar Avr 14, 2009 4:45 pm

Suite et fin

Les "preuves" de la présence d'explosifs dans la tour 7 ne tiennent pas
par Silvère Boucher-Lambert et Antonin Chilot

Il nous apparaît tout d’abord nécessaire de préciser que nous ne savons pas si la tour 7 a été dynamitée, pas plus que les Tours Jumelles. C’est à une nouvelle enquête de le déterminer en prenant en compte TOUS les faits, éléments de preuves, témoignages et expertises...
ReOpen911 met en avant des informations jugées pertinentes, dans le but de susciter un débat public; l’association n’a pas de religion sur tel ou tel aspect du 11-Septembre, elle essaie d’y voir clair, car notre seule certitude est que la version officielle est pleine de vide (!), d’omissions, de contre-vérités, et même de mensonges. Les méthodes du NIST sont à cet égard typiques de la manière de faire de l’administration Bush (mais celles des autres agences gouvernementales –FBI, CIA, etc. ne valent pas mieux).

Vous citez un expert anonyme qui parle de SIX MOIS de préparation! Et qui, bien sûr, corrobore votre postulat. Mais l'interview de Danny Jowenko, expert en démolition par explosif méritait tout autant d'être portée à la connaissance de vos lecteurs ! Il estime qu'une équipe de 40 personnes peut faire cela en une journée. Absolument pas partisan sur la question du 11 septembre 2001, Jowenko est pourtant catégorique sur la démolition contrôlée. Et confirmera son affirmation par téléphone plusieurs mois plus tard.

Pire, votre expert anonyme estime qu’il faudrait « au moins une tonne d’explosifs » contredisant ainsi les enquêteurs du NIST qui ont estimé que 50 kg de thermate placé sur la colonne 79 aurait suffit pour faire effondrer le WTC7…hypothèse jugée malgré tout « peu probable » par les experts du NIST !


JOWENKO analyse chute WTC7 envoyé par ReOpen911

Nous sommes conscients de ce qu’implique la pose de charges explosives (ou thermate,...) dans le bâtiment 7 (voire les 2 autres tours), et cela peut sembler difficile à réaliser sans que trop de gens ne s’en aperçoivent (voir le témoignage de Scott Forbes). Sur ce point, nous sommes d’accord avec l’expert que vous avez interviewé. En revanche, nous sommes stupéfaits par le raisonnement que vous tenez : ce n’est pas parce qu’il semble impossible que personne ne s’aperçoive de rien que la thèse de la démolition contrôlée est pour autant “farfelue” .
Surtout quand tant d’éléments tendent à pointer dans cette direction. Comme dans le cas du Pentagone, ou du vol UA93, il faut faire la part des choses entre ce qui est réellement impossible (physiquement impossible) et ce qui est improbable ou peu plausible.

Ce n’est pas parce que “ la version officielle n’évoque aucune trace d’acier fondu” qu’il n’y en avait pas dans les ruines ! Vous raisonnez à l’envers, Messieurs. Un peu comme si au moment du Watergate, vous aviez téléphoné à la Maison Blanche pour demander sa version à Nixon, puis écrit “qu’officiellement il n’y a pas de micro, pas d’abus, pas de problème”. Ce n’est pas notre conception du journalisme ! Et nous osons espérer que ce n’est pas ce que l’on vous enseigne au CFJ... Il faut déterminer si des éléments de preuves indiquent oui ou non la présence d’acier fondu; si oui, il convient de s’étonner avec nous que le NIST en nie l’existence.

« Jerôme Quirant, chercheur en génie civil et spécialiste de la construction métallique, invalide cette hypothèse sur son blog au terme d’une démonstration rigoureuse. »

Nous regrettons que Jerôme Quirant n’ait pas fait part de sa « démonstration rigoureuse » aux experts de la FEMA qui déclaraient dans leur rapport de mai 2002 qu’aucune explication claire à la présence du souffre n’avait pu être trouvée :« L’importante corrosion et l’érosion ultérieure des échantillons 1et 2 sont des événements très inhabituels. Aucune explication sur la source du soufre n’a été identifiée (...) Une étude détaillée des mécanismes de ce phénomène est nécessaire ».

Une étude détaillée que le NIST ne mena pas. Les déclarations ultérieures du NIST ne reposent par conséquent, sur aucune analyse scientifique…Sur ce point capital, nous renvoyons Rue 89 à l’article « Quatorze points de convergence avec les rapports officiels du gouvernement sur la destruction du World Trade Center» de Steven E. Jones, Frank M. Legge, Kevin Ryan, Anthony F. Szamboti et James R. Gourley.

Et si vous n’arrivez pas à vous déterminer, il convient de l’indiquer clairement: sans quoi vous n’êtes pas des journalistes mais de simples mercenaires de l’info. Etudiants en journalisme, vous devriez connaître l’importance du rôle des “whistleblowers” dans la révélation d’une vérité dissonante à la version officielle; les cas historiques ne manquent pas, quels que soient les pays et les époques; eh bien pour le 11-Septembre, c’est exactement la même chose: Kevin Ryan (ex-cadre chez Underwriters Laboratories), Coleen Rowley (ex-agent du FBI) ou Sibel Edmonds (ex-traductrice pour le FBI) pour ne citer qu’eux, sont les “empêcheurs de tourner en rond” à l’égal de “Gorge Profonde” ou de Daniel Ellsberg (lequel ne croit pas non plus en la version officielle, soit dit en passant). Comme vous le voyez les contradicteurs de la théorie officielle ne manquent pas! Ils sont simplement (très) peu médiatisés!

La bévue de la BBC, qui annonce l'écroulement d'un immeuble encore debout
par Claire-Hélène Bouzgarrou

Bravo ! Voici le premier article qui présente presque autant de qualités que de défauts. Il est toutefois loin d’être parfait.
Nous reconnaissons que beaucoup trop de sceptiques de la version officielle se sont emportés sur ce sujet !
Soyons clairs: ce n’est pas parce que CNN et la BBC ont annoncé à l’avance la chute du WTC7 que de pseudos responsables de la “démolition contrôlée” (qui n’est pas prouvée elle non plus) leur auraient fait parvenir un communiqué de presse 30 minutes trop tôt !!!
Ceci est peu crédible, et ce n’est pas là la position de l’association ReOpen911, même si cela séduit certains de nos sympathisants voire quelques uns de nos membres. A leur décharge, le refus de la BBC de s’expliquer sur ce fiasco, puis l’annonce que la bande avait disparu ont renforcé des soupçons. Une telle annonce anticipée est en revanche révélatrice de la manière dont fonctionnent les médias en temps de crise (mais est-ce bien seulement en “temps de crise”?): par souci de ne pas rater un scoop, de ne pas être en retard sur la concurrence et de paraître mal informés, on prend des libertés avec la vérité factuelle, on ne vérifie pas les infos... Une évidence qui doit être rappelée. Que le WTC7 apparaisse derrière la pauvre journaliste anglaise qui apparemment ne connaît pas New York et annonce sa chute fait de cet épisode ridicule un sommet dans le traitement sommaire de l’info.

Malheureusement, vous ne cherchez pas à établir la crédibilité scientifique des travaux du NIST, ou à prendre le moindre recul, le plus infime regard critique. C’est une erreur, et une faute professionnelle, Claire-Hélène. Vous écrivez: “Il faut attendre le rapport du NIST, publié en 2008, pour que la cause officielle de l’affaissement soit énoncée: le feu.”
Puis citant Michael Newman, porte-parole du NIST: “la Commission ne parle pas du WTC7, parce qu’elle a cherché à "déterminer ... pourquoi tant de personnes ont perdu la vie, mais sans adopter de perspective technique" sur l’écroulement des tours en lui-même.”

Concernant le travail de la Commission, vous auriez dû vous documenter sur ce qu’en pensent les membres eux-mêmes après publication du rapport par le staff de Philip Zelikow (directeur exécutif, proche de Mlle Rice), notamment Thomas Kean et Lee Hamilton qui ont écrit un livre pour prendre leurs distances avec le rapport. Mais sur ce point précis, ils vous auraient peut-être dit la même chose; pour rappel, Hamilton ne se souvenait même pas que le WTC7 n’y figurait pas !
Concernant l’explication fournie en août dernier par le NIST sur le WTC7, pour résumer, le point qui pose le plus de problème dans leur conclusion est celui-ci: « Selon le rapport, un élément clé de l’effondrement final du WTC7 fut l’élévation thermique des systèmes de grandes portées de plancher à des températures ‘des centaines de degrés en dessous de celles habituellement prises en compte dans la pratique pour les coefficients de résistance au feu’. » En anglais, ici.

Ce qui signifie simplement que tout ce que les spécialistes incendies et matériaux dans le monde considérait comme établi et sûr, les normes sur lesquelles les immeubles de grande hauteur ont été construits depuis un siècle est faux, nul et non avenu. Si cela était vraiment le cas, les implications en termes de sécurité seraient telles qu’il serait nécessaire de revoir l’ignifugation de tous les gratte-ciel à structure d’acier déjà construits ainsi que la révision des normes de tous les bâtiments en cours de construction... Maintenant renseignez-vous: est-ce le cas ? Dans la négative, cela signifie que les professionnels du bâtiment ne prêtent pas la moindre foi aux pseudos révélations du NIST...


Larry Silverstein voulait évacuer les pompiers, pas faire sauter l'immeuble
par Julie Marceau

Vous commencez par l’utilisation impropre de l’expression trompeuse et maintenant éculée “d’adeptes de la théorie du complot”. Si vous pensez que le 11-Septembre s’est déroulé comme l’a raconté l’administration Bush, nous sommes au regret de vous informer que vous êtes l’adepte de la théorie du complot officiel mené par les 19 apprentis terroristes arabes de l’inquiétante al-Qaïda. En espérant que le choc ne soit pas trop rude!

Notons simplement que M. Silverstein est suffisamment lettré pour savoir s’exprimer clairement: on peut donc penser que lorsqu’il dit précisément “maybe the smartest thing to do is pull it”, il ne fait pas référence à des personnes ou aux corps des pompiers auquels cas il aurait dit “pull them out (of the building)”. Votre titre ne fait donc que reprendre les propos de la porte-parole de M. Silverstein: cela n’est pas du journalisme, mais du bavardage !

Ceci dit, penser qu’il s’agit là d’un lapsus révélateur est aussi éminemment réducteur... Sinon grotesque: encore une fois, nous essayons de faire preuve de bon sens dans nos analyses; est-il possible qu’il se soit trompé dans son interview ? Sans doute. Aurait-il demandé à des pompiers de “raser/démolir” son bâtiment ? C’est parfaitement stupide !

Au sujet des quelques lignes envoyées par la porte-parole, nous notons que l’affirmation qu’il n’y ait pas eu de morts dans ce bâtiment est en contradiction avec une déclaration filmée de Barry Jennings, qui affirmait avoir enjambé/marché sur des cadavres. Ce témoin, qui travaillait au centre de gestion des crises de la ville de NYC, une des 2 dernières personnes à être sortie du WTC7, est depuis décédé, mais ses déclarations sont disponibles sur notre site.

Il n’y a pas lieu de penser qu’il mente, mais ces 2 déclarations sont contradictoires. Ensuite, il convient également de noter que M. Silverstein a eu beaucoup de chance: s’il n’avait pas eu un rendez-vous chez un médecin dermatologue, il aurait été dans son bureau au 88e étage de la tour nord; de même, ses enfants Roger et Lisa ont échappé à la tragédie parce qu’ils étaient en retard à leur RDV.

La longue bataille de Silverstein avec les assurances
par Julie Marceau

Bon résumé des faits tels que nous avons également pu les établir... Mais là encore trop succinct. Pourtant, c’est sans doute l’un des aspects les mieux documentés et les plus accessibles des suites du 11/9, car les procédures relèvent du domaine judiciaire.

Ceci établit, l’association ReOpen911 ne fait pas grand cas des propos de ce géant de l’immobilier qui contrairement à certaines de ses déclarations publiques chercha dès le lendemain de l’attentat à se faire dédommager par les assurances... Si possible le double de la prime, d’ailleurs. Mais bon, c’est sans doute de bonne guerre dans le milieu des affaires.

Ainsi peut-on s’étonner de ce que vous n’évoquiez pas les procès qu’il a intentés aux compagnies aériennes elles-mêmes... Et qui se poursuivent. Pour résumer, après avoir cherché à empocher 2 fois 3,5 milliards de dollars grâce à ses contrats d’assurance, M. Silverstein cherchait à se faire attribuer 16,2 milliards de dollars de plus. En décembre dernier, le juge fédéral en charge du dossier a décidé que la somme maximale que peut demander Silverstein est limitée à la valeur du bail qu’il détient, soit 2,8 milliards.

Il faut aussi ajouter les indemnités de retard pour les reconstruction: « Les autorités portuaires de New York et du New Jersey ne pourront respecter les délais de reconstruction du World Trade Center, détruit par les attentats du 11 septembre 2001, et devront payer 300.000 dollars de pénalité de retard à l'homme d'affaires Larry Silverstein par jour de retard, ont annoncé les deux parties. »

Source: http://www.reopen911.info/11-septembre/reopen-corrige-la-copie-de-rue89-wtc7/
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MessageSujet: Re: Qui a tué Kennedy?   Mar Avr 14, 2009 5:45 pm

Pauvre Aicha, tu ne te rends pas compte a quel point tu te ridiculise... Il n'y a que du vent dans tes posts, zero arguments juste de la réfutation en bloc de tout arguments qui vont a l'encontre de la théorie des complotiste ! Vous avez décidés d'avoir raison et si quelqu'un vous contredit, vous le traitez de tout les noms ! Comment dialoguer dans de tels conditions ?
Ça relève de la maladie mentale, ni plus ni moins...

Est-ce que tu as au moins pris la peine de lire ce que je t'ai proposé ? Non. Au lieu de ça tu a couru vers tes sites chéries y faire des copier/coller sans une once d'esprit critique ni remise en question... D'ailleurs tu fricote toujours avec tes forums xénophobes et d'extrêmes droite ? (tu évite le sujet je sais...) Et tu pense quoi quand tu apprend que tes références, comme Meyssan par exemple sont en réalité des crapules et des opportunistes sans nom ? Tu t'entête et fonce dans le mur juste pour ne pas perdre la face... Tu es pathétique et j'espère (sincèrement) qu'un jour tu ouvrira les yeux.

Plus sérieusement on entame quand les "discussions" sur les reptiliens, le faux alunissage d'appolo et tuti quanti ? J'avoue que je me lasse du 11 septembre ! Twisted Evil
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MessageSujet: Re: Qui a tué Kennedy?   Mar Avr 14, 2009 10:30 pm

aicha tu ne serais pas catherine ringer??? Embarassed
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MessageSujet: Re: Qui a tué Kennedy?   

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