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 L'Algérie meurtrie

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Abdallah

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MessageSujet: L'Algérie meurtrie   Sam Jan 31, 2009 12:10 pm

Algérie : un mort et 22 blessés dans des affrontements à Berriane
Par TSA , le 31/01/2009.


Les émeutes qui ont éclaté vendredi après-midi entre les deux communautés Mozabite et Chaâmbi à Berriane dans la wilaya de Ghardaïa ont fait un mort et 22 blessés, selon un nouveau bilan obtenu par TSA de sources locales. La victime des affrontements serait un jeune qui aurait été jeté d’un immeuble. Officiellement, ces émeutes ont fait 22 blessés dont cinq sont dans un état grave. Les forces de l'ordre ont intervenu immédiatement pour ramener le calme et séparer les deux communautés rivales et d'importants renforts des services de sécurité ont été dépêchés vers cette localité, selon des habitants.

Des affrontements sanglants avaient éclaté à Berriane en mai 2008 entre les deux communautés arabe et berbère et avaient fait deux morts. Depuis, les autorités n’ont pas réussi à régler les différends existants entre les habitants de cette localité.
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Kwitzach

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MessageSujet: Re: L'Algérie meurtrie   Sam Jan 31, 2009 12:15 pm

Boutons les colons arabes hors de notre pays millénaire !
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Abdallah

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MessageSujet: Re: L'Algérie meurtrie   Sam Jan 31, 2009 12:23 pm

La menace terroriste revue en hausse à Tizi-Ouzou : le wali déménage dans de nouveaux bureaux
Par ameziane athali , le 25/01/2009 |

Les forces de sécurité ont lancé, dimanche en début de soirée, une vaste opération antiterroriste dans les maquis d'Amjoudh au sud de Tizi-Ouzou, suite à des renseignements faisant état du repli d'un important groupe armé islamiste dans cette zone, a appris TSA (www.tsa-algerie.com) de sources sécuritaires locales.

Les terroristes auraient fui les maquis voisins de Boumerdès pour se déployer dans cette zone qui s'étale de la région de Maatkaa jusqu'à Ait Yahia Moussa. Les populations de cette région ont été invitées par l'armée à ne pas se rendre dans leurs champs d'oliviers à partir de ce dimanche et jusqu'à nouvel ordre. Elles reprendront la cueillette des olives à la fin des opérations militaires qui s'annoncent importantes au regard des moyens humains et matériels déployés sur place depuis au moins deux jours en prévision de cette offensive.

Selon les mêmes sources, la menace terroriste a été revue à la hausse ces derniers jours dans la région de Tizi-Ouzou après une accalmie relative enregistrée depuis quelques mois. La capture d'un terroriste au cours d'une opération menée récemment dans la zone limitrophe entre Boumerdès et Tizi-Ouzou ainsi que le témoignage d'un repenti ont permis aux services de sécurité de recueillir de précieux renseignements sur les projets des groupes armés dans cette zone.

Cette nouvelle opération de ratissage dans le sud de la wilaya intervient également au lendemain du signalement d'une forte présence de terroristes dans les monts de Boumahni, plus au sud, non loin de Draa El Mizan. En effet, des terroristes ont fait des apparitions dans certains endroits même durant la journée. Une activité qui fait dire à une source sécuritaire locale qu'il s'agirait de sentinelles dont la mission est de protéger la présence d'un important chef terroriste qui serait présent dans la région.

Autre signe de cette soudaine crainte d'attentat à Tizi-Ouzou : le déménagement annoncé du wali et de son cabinet dans de nouveaux locaux situés à l'intérieur du siège de la préfecture. Le premier responsable de la wilaya va occuper des locaux libérés dans l'urgence par les directions des travaux publics et de transports. Selon notre source, les bureaux du cabinet du wali, du fait de leur exposition vers l'extérieur, pourraient être la cible des terroristes.

Interrogée sur une quelconque menace précise contre le wali, notre source a indiqué : "le wali a déjà échappé en juillet 2007 à un attentat à la bombe près de Ain EL Hamamm, d'où la nécessité de prendre en considération cette donne et agir".
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Parodie

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MessageSujet: Re: L'Algérie meurtrie   Sam Jan 31, 2009 1:04 pm

Parodie dit:

Citation :
Merci abdallah pour ces posts!
Wink Wink
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MessageSujet: Re: L'Algérie meurtrie   Dim Fév 01, 2009 10:16 am

Deux morts et 28 blessés: Berriane renoue avec la violence

par B. Mokhtaria
Retour de la violence dans la commune de Berriane, à Ghardaïa. Durant deux jours, vendredi et samedi, cette localité a de nouveau vécu la terreur, avec les affrontements qui ont éclaté dans deux quartiers de la ville, celui de la Poste et Bab Saâd. Bilan, deux morts, dont un jeune âgé de 16 ans, 28 blessés et 18 habitations et locaux incendiés, lors des affrontements entre les deux communautés, mzabite et arabe.

Jusqu'à hier dans l'après-midi, les accrochages se sont poursuivis dans le quartier de Bab Saâd, malgré la présence d'un dispositif sécuritaire très renforcé, explique un habitant de la commune.

Tout a commencé, selon ce témoin, après la prière du vendredi.

Des jets de pierres, de cocktails Molotov, des maisons et des locaux commerciaux incendiés. En quelques heures, la ville a sombré dans la violence, et la panique s'est emparée des habitants dont certains ont dû quitter leurs maisons, de peur d'être agressés par les émeutiers.

La victime, âgée de 16 ans, le jeune Benzait Bachir, du quartier de Bab Saâd, a été attaquée, explique notre interlocuteur, dans son domicile, puis jetée du haut du 2ème étage par ses agresseurs qui ont ensuite jeté une grosse pierre sur lui. Aucune indication n'a été donnée sur l'identité de la victime et les circonstances de sa mort.

Avec cette reprise de la violence, les habitants craignent le pire pour leur vie et celle de leurs enfants qui sont obligés de traverser, quotidiennement, les deux quartiers pour se rendre à leurs établissements scolaires, souligne le même citoyen. L'intervention des forces de l'ordre a apaisé la situation pendant quelques heures, mais les affrontements ont repris dans la soirée de vendredi et se sont poursuivis jusqu'au lendemain.

Sur l'origine de ces émeutes et les causes de ce conflit entre les deux communautés, notre interlocuteur affirme que « personne ne peut expliquer cette situation à Berriane, et toutes les tentatives d'instaurer la paix dans cette localité ont été vouées à l'échec, parce que les deux communautés ne se sont pas encore mises autour d'une même table pour discuter en toute franchise sur ce différend.

C'est ce qui explique le retour de la violence chaque fois et ce, depuis le 19 mars 2008, qui a marqué le début de ces affrontements». En effet, depuis cette date, la localité a été le théâtre d'échauffourées qui ont fait plusieurs morts et blessés. Pour faire revenir le calme dans cette commune, les forces de l'ordre ont aussi procédé à des arrestations de jeunes, soupçonnés être les auteurs des émeutes et accusés de trouble à l'ordre public. Plusieurs condamnations ont été prononcées.

Il y eut aussi la visite d'une délégation parlementaire dans cette commune pour voir la situation et élaborer ensuite un rapport.

D'autre part, pour dénoncer cette situation, le bureau du FFS a rendu public hier, un communiqué où il fait appel à toutes les personnalités nationales, les intellectuels, les hommes politiques et organisations des droits de l'Homme, nationales et internationales, d'intervenir pour mettre fin à cette violence.

Quant aux habitants, ils comptent faire une grève de plusieurs jours en signe de protestation contre cette situation qui persiste.

Les démarches pour ce mouvement de protestation ont commencé vendredi, selon notre interlocuteur, et tout sera décidé dans les prochains jours.

le quotidien d'Oran /01/02/2009
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Parodie

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MessageSujet: Re: L'Algérie meurtrie   Dim Fév 01, 2009 11:07 am

Deux morts et des dizaines de blessés en deux jours d’affrontements : Berriane piégée par la violence

La localité de Berriane, dans la wilaya de Ghardaïa, semblait hier assise sur un volcan. Les affrontements entre les communautés mozabite (les ibadites) et arabophone (les malékites) qui ont commencé vendredi se sont poursuivis hier dès le lever du jour, faisant un autre décès et des dizaines de blessés (58, selon le bilan officiel). En outre, plusieurs locaux commerciaux ont été incendiés et saccagés. Ce qui porte le nombre de morts à deux. L’on signale également une personne se trouvant dans un état grave. La personne décédée hier, Kerouchi Omar, a été achevée avec un pavé par un groupe de personnes. Sans électricité, Berriane est depuis deux jours plongée dans le noir. Une situation qui a ajouté de la frayeur au drame vécu par la population. Il était 14h, quand nous sommes arrivés hier à Berriane.


Berriane (Ghardaïa). De notre envoyé spécial

A l’entrée de cette ville, qui se trouve à 40 km au nord de Ghardaïa, plusieurs camions de la Gendarmerie nationale et de la police antiémeute plantaient déjà le décor. Au fur et à mesure que l’on s’engouffre dans la ville, des pneus brûlés sur la chaussée de la RN1 étaient encore visibles. La chaussée était couverte de pierres. Toutes les routes débouchant sur la RN1 et qui partagent les deux communautés sont bouclées. A quelques mètres de ces cordons de sécurité, au quartier Baba Essaad, des jeunes encagoulés s’affrontent à coups de pierres. La bataille fait rage. Dans ce décor apocalyptique, les blocs de pierre fusent de partout. Près de là, en contrebas, se trouve le quartier des Mozabites. Le climat est électrique. Les membres de la police antiémeute se tiennent à l’écart sans intervenir. La maison de Omar Youb Aïssa était encore en feu. C’est dans cette demeure qu’a été assassiné, la veille, le jeune Bachir Benzait (la première victime), selon des témoins. Le même jour, soit vendredi, une autre personne, Abbès, a été grièvement blessée par balle, témoigne-t-on. Selon des habitants du quartier, « Bachir Benzait a été jeté du haut d’une terrasse ». Il a succombé à ses blessures à l’hôpital de Berriane. Mais qui est dernière ces hostilités ? « Ce sont eux qui ont commencé les premiers », témoigne un Mozabite. A un autre de l’interrompre : « Nous avons appris la veille (jeudi ndlr) qu’ils (les gens de l’autre communauté) se préparaient, car il y a eu une attaque isolée contre trois personnes de notre communauté. » « Cela s’est passé dans trois endroits différents pour nous provoquer », a-t-il ajouté. La première victime de cette provocation, racontent-ils, était un infirmier qui rentrait de son travail à minuit. C’était un handicapé de 42 ans.« Ils ne veulent pas nous laisser en paix », indique dépité Saïd, le visage encagoulé. Celui-ci témoigne de l’absence totale des autorités sur les lieux. Ali, lui, accuse carrément les policiers de vouloir empêcher les autres Mozabites de porter secours à leurs concitoyens venus défendre leurs maisons contre les incendies et le saccage. Il ajoute : « Il y a des doutes sur la manière avec laquelle ils (les policiers) travaillent. » Pour notre interlocuteur, « il y a une force qui dirige cette situation, il y a des intérêts qu’on ignore. Nous ne comprenons plus rien. C’est un problème politique ! », lance un de ses compagnons. « Hna, nous n’avons pas l’esprit de revanche, c’est eux qui s’acharnent sur nous », poursuit-il, se désolant du fait qu’une vieille a été délestée de tous ses bijoux la veille. Chez les arabophones, l’on retrouve bien évidemment une autre version des faits. Bien que les victimes se trouvent beaucoup plus du côté de la communauté mozabite. « Ce sont eux qui ont commencé », réplique un témoin rencontré hors des quartiers mozabites.

Il raconte : « Alors que deux de nos concitoyens sont partis faire leur prière, à la mosquée Atiq El Malek, ils ont été roués de coups par des hommes encagoulés. » Et d’autres, selon lui, « ont été piégés à l’intérieur de la mosquée. Cela avant que ça ne dégénère à Baba Essaad ». « Ils nous interdisent de prier dans nos mosquées », ajoute une autre personne rencontrée sur les lieux. « Franchement, nous sommes inquiets », souligne de son côté un enseignant, accosté au centre-ville de Berriane. C’est dans ce quartier qu’ont été incendiés, la veille, plusieurs locaux commerciaux. Pour notre interlocuteur, « l’origine de ces affrontements est raciale ». « C’est une suite logique des derniers événements qui ont eu lieu il y a une année », estime pour sa part un élu de l’APC de Berriane. Sauf que, selon lui, « les gens semblent s’y être préparés ». Notre interlocuteur explique que cette « guerre » entre les deux communautés trouve ses causes dans les conflits d’origine raciale, ethnique et politique. A ses yeux, « le fameux pétard du mois de mars 2008 n’a été qu’un prétexte. Les gens étaient chargés. Il y avait de l’électricité dans l’air ». « Cette rancœur a été aggravée par les problèmes sociaux. » Une rancœur qui, faute de solutions pacifiques, a fini par s’exprimer de manière violente. « Il y a une ‘’chahna’’ (esprit de vengeance) qui est née entre les deux communautés », a-t-il expliqué, regrettant le fait que « les fauteurs » de troubles courent toujours. Notre interlocuteur estime qu’il y a une « connivence de la police » en mettant du temps à intervenir et à s’interposer entre les deux communautés. « Sinon comment peut-on expliquer le fait que sur un périmètre de 500 m, les forces de sécurité assistent au saccage des cafés et commerces sans broncher ? » Hier, vers 15 h, un renfort impressionnant de la Gendarmerie nationale est arrivé sur les lieux. Ils ont procédé au bouclage de toute la ville. Suite à quoi le calme est revenu. Mais une forte tension était encore perceptible. Une tension qui, si une solution urgente n’est pas trouvée, peut mener les choses au pourrissement.


Par Rabah Beldjenna


http://www.elwatan.com/Deux-morts-et-des-dizaines-de
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MessageSujet: Re: L'Algérie meurtrie   Dim Fév 01, 2009 7:34 pm

Fatma Oussedik. Chercheur et sociologue

« C’est l’expression d’un malaise social mais aussi de la faiblesse des institutions »
Pour lire l'article :

http://www.elwatan.com/C-est-l-expression-d-un-malaise
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Chems Eddine

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MessageSujet: Re: L'Algérie meurtrie   Dim Fév 01, 2009 8:43 pm

Kwitzach a écrit:
Boutons les colons arabes hors de notre pays millénaire !

Sleep Sleep Sleep Sleep Sleep
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Abdallah

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MessageSujet: Re: L'Algérie meurtrie   Dim Fév 01, 2009 11:51 pm

Le grain de sable qui nous vient du Sahara
Ali Bensaâd géographe.


Pour moi 2008, c’est l’année du désordre, du désordre salutaire. Une année qui me donne l’envie de faire un éloge du désordre. Bien sûr beaucoup penseront d’emblée au désordre de la finance mondiale, à ce gigantesque krach boursier, à une mondialisation qui se financiarise, se déconnecte du réel et des hommes.

Non, je pense au désordre que causent les incontrôlables et imprévisibles mouvements migratoires contraints à la «clandestinisation». La déroutante tragédie des migrants-avec ses milliers de morts et leur insaisissable stratégie toujours plus fuyante - se joue des différents barrages sophistiqués érigés pour les contenir. Ces mouvements, obligés d’emprunter des voies détournées et contraints à se faufiler dans les interstices des marges toujours plus dangereux ; ces mouvements sont en train, pourtant, de façon inattendue, de mettre du désordre dans «l’ordre» international et d’y imposer le retour de la dimension humaine occultée.

On aura beaucoup remarqué la débauche d’énergie déployée par le président Sarkozy sur la scène internationale autour de la crise financière. Il faut quand même rappeler que les deux événements diplomatiques les plus importants en France cette année (le sommet de l’Union pour la Méditerranée en juillet et la conférence euro-africaine sur les migrations en novembre), avaient comme point central la question de la mobilité humaine du sud vers le nord dans l’espace méditerranéen. Si cette question s’est imposée à l’ordre du jour, elle ne doit en rien à la bienveillance des dirigeants européens, mais plutôt aux migrants eux-mêmes qui - par leur ténacité et leur détermination à prendre consciemment des risques de plus en plus en plus grands au prix de la mort - ont perturbé les opinions et ébranlé les certitudes et les stratégies des décideurs européens. Ces migrants se sont imposés comme des acteurs de leur destin et des enjeux internationaux. Ignorés au Nord comme au Sud, ils ont par leurs pratiques mis le doigt sur une contradiction de la mondialisation encore plus flagrante que sa financiarisation. Alors que le monde se contracte de plus en plus et que se multiplient les connexions directes et instantanées, le «malthusianisme spatial» qui tient lieu de politique migratoire, bloque l’aboutissement et la consolidation de ces connexions par leur incarnation en la mobilité des hommes - qui restent le chaînon manquant de la mondialisation, le butoir à son achèvement.

Bien sûr, le traitement de cette question reste envisagé toujours sous un angle répressif comme l’ont illustré la «directive retour» de l’Union européenne et la symbolique du lieu de réunion, cette année, pour les ministres européens chargés des questions d’immigration : Vichy. Mais l’importance de ces rencontres est moins dans ce qu’elles se proposent de faire que dans ce qu’elles révèlent malgré elle : le caractère irrépressible et l’impossible «éradication» des mobilités.

Ces migrants, qui ne sont pas si nombreux que cela et qui viennent également par le Sahara, sont le grain de sable perturbateur qui grippe la machine institutionnelle mondiale et pose le besoin d’une gouvernance humaine mondiale. Par leur ténacité, ils le feront admettre de la même façon qu’il est admis aujourd’hui sur le plan économique.

Leur ténacité est à l’image de l’obstination et de la récurrence des retours de refoulé, elle dit l’intenable posture de cette distorsion schizophrénique de l’espace mondial. Elle nous rappelle, vingt-cinq siècles plus tard, cette sentence de l’historien et philosophe grec Tucidide : «L’épaisseur d’une muraille compte moins que la volonté de la franchir.» Elle ne nous rappelle pas seulement que les murs sont inutiles mais qu’ils sont surtout dangereux pour ceux qu’ils sont censés protéger, car l’érection des murs signe toujours le début de l’effondrement d’un système comme nous l’a appris un demi-siècle de rideau de fer et comme nous le rappelle tragiquement aujourd’hui le mur «protégeant» les Israéliens.

L’Europe n’a-t-elle pas déjà emmuré son avenir ? Quand on la voit pousser les dirigeants du Sud à inventer le «crime d’immigration» et à se faire les geôliers de leurs citoyens. C’est le prix du soutien de l’Europe. Elle ferme les yeux sur l’autoritarisme et la corruption de ces dirigeants qui sont la source de répulsion de leurs citoyens. Les politiques - pour avoir contribué à faire de la question des mobilités un sujet tabou voire repoussoir - se retrouvent aujourd’hui ferrés et ne peuvent pas assumer devant leurs opinions la nécessité d’un renouvellement par l’immigration.

Finalement, il n’y a pas que les battements d’aile du papillon, le grain de sable aussi peut mettre du désordre dans toute la machine.

Dernier ouvrage publié :le Maghreb à l’épreuve des migrations subsahariennes, immigration sur émigration, Karthala, 2008.

Ali BENSAÂD

Maître de Conférences Université de Provence UFR Géographie
Enseignant Chercheur CNRS IREMAM, Aix en Provencze
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Kwitzach

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MessageSujet: Re: L'Algérie meurtrie   Lun Fév 02, 2009 12:00 am

Excellent.
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Abdallah

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MessageSujet: Re: L'Algérie meurtrie   Lun Fév 02, 2009 10:38 am

Les affrontements se sont poursuivis durant la journée d’hier : Berriane sur un baril de poudre


Pour le troisième jour consécutif, les affrontements d’une rare violence entre les communautés ibadite (Mozabite) et malékite (arabophone) se sont poursuivis, frôlant la guerre civile. La situation a empiré au moment où une Mozabite, circulant dans le quartier Boudouaya, selon des témoignages, a manqué d’être brûlée vive par un cocktail Molotov. Elle n’a dû son salut qu’à l’intervention de jeunes se trouvant sur les lieux, qui ont réagi à cette « agression » par des jets de pierres. Pour tenter de faire revenir le calme, les éléments des brigades antiémeute se sont interposés entre les deux belligérants.


Berriane (Ghardaïa). De notre envoyé spécial

Non contents de l’intervention des forces de l’ordre, les jeunes des deux communautés s’en sont pris aux policiers. Ces derniers ont riposté avec des grenades lacrymogènes, tout en essayant d’éviter au maximum la confrontation. Une attitude différente aurait certainement débouché sur un bain de sang. Néanmoins, plusieurs blessés ont été enregistrés durant cette journée. On a appris de sources officielles qu’il y a eu aussi plusieurs interpellations. Ces batailles rangées se sont poursuivies durant toute la journée d’hier, plongeant la localité de Berriane dans une effroyable psychose. Tous les quartiers empestaient les gaz lacrymogènes. Pour ce qui est des dégâts, en plus de ceux déjà enregistrés vendredi et samedi, d’autres maisons ont été incendiées hier. La localité donnait à voir de véritables scènes de guerre. Des colonnes de fumée noirâtre s’élevant dans le ciel, aux quatre coins de la ville. Devant ce chaos, les habitants des quartiers mixtes ont quitté leurs demeures, forcés à l’exil. Ce mouvement de population a, rappelle-t-on, commencé en mars 2008. Les protagonistes, d’un côté comme de l’autre, saccageaient et incendiaient habitations et commerces. 11h. La situation à Hay Saraâf et dans la rue de l’Indépendance a dégénéré. Aux jets de pierres qui fusaient de partout, les forces antiémeute ripostaient avec des tirs de bombes lacrymogènes.

Insécurité totale

A certains endroits, les bombes lacrymogènes ont atterri à l’intérieur des habitations. Des dizaines d’enfants et de femmes, étouffés par les gaz, ont échappé de peu à l’asphyxie. L’air était irrespirable dans tous les quartiers de Berriane. Nous avons tenté d’avancer, accompagnés de certains notables de la communauté mozabite, sur la rue de l’Indépendance. Un officier de police nous a alors arrêté et nous a conseillé d’éviter d’aller plus loin sans escorte, au risque de se faire tuer. « Nous devons vous accompagner, sinon vous risquez d’y laisser la vie », nous a-t-il averti. Accompagnés par des policiers, nous sommes enfin arrivés à atteindre le quartier que nous voulions visiter. Soudain, une personne encagoulée, armée d’un gourdin, devinant que nous étions des journalistes, s’adresse à nous d’un ton ferme : « Dites que les affrontements ont repris et qu’il y a eu mort d’homme sans que la police n’intervienne. » Il faut dire, comme aux premiers jours de cette confrontation, les émeutiers n’arrêtent pas de fustiger les policiers. Certains, surtout les jeunes de la communauté mozabite, demandent carrément leur départ de Berriane. Ali, qui souhaite ne pas révéler son identité, soutient de toutes ses forces que « la police est complice dans ce conflit ». Avant qu’un adolescent ne l’interrompe pour abonder dans le même sens : « J’ai vu de mes propres yeux un policier céder son arme à jet de bombe lacrymogène à un arabophone », témoigne-t-il. « Les malékites ont défoncé les murs de nos cimetières et tabassé certains des nôtres », dit Nasredine. A ce moment-là, un homme d’une quarantaine d’années nous rejoint. « Je suis pharmacien et je viens d’être victime d’une agression », lance-t-il, dépité. C’est la panique générale. Non loin de là, un officier de police tente de négocier avec un jeune Mozabite pour calmer les esprits. Et au jeune de répliquer : « Sécurise-moi cette ruelle et je te garantirai la sécurité au niveau de ce carrefour. »

« On nous traite comme des juifs »

Un autre homme nous a rejoint, le subdivisionnaire des travaux publics de Berriane, nous annonçant que sa maison, située à Hay Hamouda, venait de prendre feu. Lyès, 16 ans, blessé à la tête, a témoigné : « Ce matin, une famille est venue rendre visite, à la clinique des urgences, à un proche qui a rendu l’âme. Il avait près de 100 ans. Les malékites les ont attaqués avec un cocktail Molotov. » Partant de ce constat, il a demande au policier présent sur les lieux de « s’occuper plutôt des provocateurs ». Le visage maculé de sang, notre interlocuteur nous a dit, dépité : « Nous sommes victimes de la hogra. Nous demandons que les droits de l’homme soient protégés. » Une autre personne, en colère et déçue par l’attitude des autorités et le fait qu’on les ait abandonnés, a lancé : « On sympathise avec la population de Ghaza mais ici, l’Etat nous traite comme des juifs. » Pour ce jeune, « c’est une guerre entre Arabes et Mozabites ». « Evitez d’utiliser, dans vos articles, les vocables ‘’ibadite’’ et ‘’malékite’’, car de cette façon vous mettrez de l’huile sur le feu. » Il nous a expliqué que le problème entre les deux communautés est d’ordre ethnique. Berriane, 13h. Nous avons rejoint le siège de la daïra. Une femme de la communauté arabophone est venue se plaindre, accompagnée de son mari et de ses trois enfants, criant que sa maison a été saccagée. « Il ne me reste rien. Ma maison vient d’être incendiée. » Emplie de douleur et de larmes, elle a ajouté : « Moi je ne suis ni Arabe ni Mozabite, je suis contre tout ce qui se passe. Qu’ai-je fait pour mériter cela ! » A ses côtés, son mari ne peut contenir sa rage. Il convient de noter que les deux victimes des affrontements n’ont pas encore été inhumées pour les besoins de l’autopsie et de l’enquête. Leur enterrement dépend de la décision du parquet. Dans les rues de Berriane, on redoute vraiment ce moment. Car le conflit entre les deux communautés pourrait prendre des proportions plus dramatiques encore. Dans l’après-midi d’hier, la confrontation a certes baissé d’intensité. Un calme précaire était revenu dans certains quartiers. C’est dans un climat de « ni guerre ni paix » que nous avons laissé cette localité de la vallée du M’zab, sans pouvoir présager de quoi demain sera fait…


Par Rabah Beldjenna pour ElWatan Lundi 2 février 2009
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Kwitzach

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MessageSujet: Re: L'Algérie meurtrie   Lun Fév 02, 2009 11:16 am

Je me demande ou ça va nous mener tout ça...
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cherie20

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MessageSujet: Re: L'Algérie meurtrie   Lun Fév 02, 2009 4:36 pm

ce qui est bizzare,c'est le meme topo ,partt dans le monde,des communautes tt a fait differentes qui vivent paisiblement ,pendant des siecles ,conjointement,et je ne sais par quel phenomene ,du jour au lendemain ,ils commencent a s'entretuer pour des broutilles!!
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Aicha

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MessageSujet: Re: L'Algérie meurtrie   Lun Fév 02, 2009 5:44 pm

Conseil des Malekites et Ibadites : "Berriane n'est pas le Darfour…le conflit n'est pas d'origine sectaire, raciale ou ethnique".
01.02.2009 Berriane: Hakim Ghazi // MED. B.

Les Notables des Conseils Malekites et Ibadites ont affirmé au journal 'Echorouk El Yaoumi" que le conflit regrettable qui oppose les citoyens des deux communautés Mozabite (les Ibadites) et arabophone (les Malekites) dans la ville de Berriane au sud du pays, n'est pas d'origine ethnique, sectaire ou raciale car les 2 communautés partagent la même religion qui est l'Islam qui prône la fraternité entre les croyants, l'unité, la cohésion et la solidarité.


Selon les Notables de Berriane, les derniers affrontements sanglants qui ont émaillé plusieurs quartiers de la ville, sont attisé par des "fauteurs de troubles" non encore identifiés, qui veulent à tout prix semer les germes de la discorde et de la "Fitna" entre les membres de deux communautés qui vivaient jusqu'à un passé très récent en paix et en harmonie où la solidarité et l'entraide séculaire était de mise.
Ils préciseront également que les différents intercommunautaires doivent être résolu par la voie du dialogue, de la sagesse et de la compréhension mutuelle en bannissant toute forme de recours à la violence qui ne sert, diront-its, aucunement les intérêts des citoyens de Berriane, bien au contraire.
Ils diront à cet effet, que les "fauteurs de troubles" qui attisent insidieusement le feu de la haine, de la zizanie et de la vengeance, cherchent à déstabiliser toute la région en menant au pourrissement de la situation.
Des reporters du journal "Echorouk" se sont rendu hier à Berriane, qui se trouve à 40 Km au nord de Ghardaia, où ils ont constaté les dégâts provoqué par les violents incidents de ces derniers jours qui ont fait 2 morts et des dizaines de blessés (58, selon le bilan officiel).
En outre, des locaux commerciaux et des habitations ont été incendiés et saccagés par des émeutiers.
Des renforts de la Gendarmerie Nationale et de la Police anti-émeute ont été dépêché au quatre coins de la ville pour enrayer toute nouvelle flambée de violence.
Des cordons de sécurité ont été mis en place pour parer à toute éventualité.
Le calme est revenu mais une forte tension est encore perceptible.
Nos reporters ont rencontré également sur place le plus vieux Notable du conseil Malékite de Berriane Cheikh Tahar Ibrahim, qui s'est dit très attristé par ces évènements douloureux, mais qui a tenu à faire endosser la responsabilité de cette tragédie conflictuelle aux Notables et aux Exégètes Malékites et Ibadites de la wilaya de Ghardaia qui, dira-t-il, n'ont pas pris les mesures idoines, malgré la répétition des violences, pour solutionner dans un esprit fraternel et de réconciliation les différents existant entre les membres de deux communautés afin d'éteindre définitivement le feu de la "Fitna" et rétablir la quiétude et le calme dans cette localité du sud Algérien qui était il n'y a pas longtemps, un havre de paix et de tranquillité.

Source:http://www.echoroukonline.com/fra/selection/3480.html
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Kwitzach

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MessageSujet: Re: L'Algérie meurtrie   Mar Fév 03, 2009 11:37 am

Pour ceux qui veulent comprendre ce qu'est l'Ibadisme : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ibadisme ou ici : http://www.bismillah-debats.net//article.php3?id_article=143


la doctrine ibadite

a) principes et croyances La doctrine ibadite est une survivance de la doctrine kharijite, bien que ses partisans renient cette réalité, estimant que leur doctrine en est indépendante.

Son fondateur est Abdullah ibn Ibadh Al-Maq’issi originaire de Ibadh en Arabie.

Les tenants de cette doctrine pronent l’impossibilité de la vision d’Allah dans l’Au-delà conformément au verset : « les regards ne peuvent l’atteindre » s6 v103 Ils considèrent le Coran créé à l’instar des “Mou’tazilites”. Toutefois, ils ne croient pas à la position intermédiaire entre la foi et l’incroyance ; ils disent que l’homme est, soit croyant, soit incroyant, tel que c’est mentionné dans le Coran : « qu’il soit reconnaissant ou ingrat » s76 v3 Selon eux, les gens sont classés en trois catégories : 1 – Des croyants sincères 2 – Des associateurs déclarés 3 – Des gens se disant monothéistes et musulmans mais ne s’y conforment pas dans la pratique et dans le comportement. Or, ils ne sont pas associateurs puisqu’ils professent l’unicité de Dieu, et ils ne sont pas croyants parce qu’ils n’appliquent pas les exigences de la foi. Ils qualifient de mécréant celui qui commet le péché majeur, précisant qu’il s’agit d’une négation de bienfait et non pas une négation de religion. Alors que les Sunnites considèrent l’auteur du péché majeur comme un désobéissant ou un pervers et s’il meurt dans cet état, il sera châtié au feu jusqu’à purification, avant d’être transféré au Paradis.

L’imamat, selon eux, n’est pas limité à la tribu du Quraïch. Tout musulman peut être Imâm s’il remplit les conditions, et sa désignation se fait par la bai’a (l’élection ou l’acte d’allégeance) et non par le testament. Contrairement à la majorité des doctrines islamiques, ils accordent la garde des enfants en priorité au grand-père paternel au lieu de la grand-mère maternelle.

D’ailleurs, en matière de succession, la présence du grand-père prive les frères d’hériter chez les Ibadites, au lieu de partager avec eux comme cela est de tradition chez les autres doctrines.

Ils ont un système particulier d’organisation sociale, composé de comité (baptisé : cercle d’Al-Azzaba) regroupant les notables du pays. Cette institution, assistée par un conseil constitutif, a pour fonction de gérer les affaires sociales, religieuses, politiques de la société ibadite. Ce comité représente l’Imâm et agit en ses lieu et place. Ce système comprend également des commissions chargées de collecter la Zakât et de la distribuer aux pauvres. Elles ont aussi pour rôle d’interdire la mendicité.

b) Sources de droit

A l’instar des Sunnites, ils se basent sur le Coran, la Sunna, l’opinion (Raï) ou le jugement personnel puis le consensus, l’analogie. Ils sont partisans de la méthode littérale ou formaliste d’interprétation des textes. Les Ibadites ont édifié un Etat au Maghreb au Xè siècle, connu sous le nom de l’Etat Rostomite, ayant Tiaret (Algérie) pour capitale. Actuellement, cette doctrine est répandue en Arabie, au Yémen, en Egypte, au Maghreb et surtout au sultanat d’Oman où ils sont majoritaires.
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Aicha

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MessageSujet: Re: L'Algérie meurtrie   Mar Fév 03, 2009 12:27 pm

Le poète de la révolution: Moufdi Zakaria

Moufdi Zakaria est originaire de Beni-Isguen au Mzab est le poète de la révolution algérienne, et l'auteur de l'hymne national algérien.

Passage du discours de Moufdi Zakaria, au 4e Congrès de l'Association des Étudiants Nord-Africains à Tlemcen en 1931,

« J'ai foi en Allah comme divinité, dans l'Islam comme religion, dans le Coran comme Imam, dans la Kaâba comme mausolée, dans notre Seigneur Mohammed - bénédiction et salut d'Allah sur lui- comme Prophète et dans l'Afrique du Nord comme patrie une et indivisible. »

« Je jure sur l'Unicité de Dieu que j'ai foi dans l'unicité de l'Afrique du Nord pour laquelle j'agirai tant qu'il y aura en moi un cœur qui bat, un sang qui coule et un souffle chevillé au corps. L'Islam est notre religion, l'Afrique du Nord notre patrie et l'arabe notre langue. »

« Je ne suis ni musulman, ni croyant, ni Arabe si je ne sacrifie pas mon être, mes biens et mon sang pour libérer ma chère patrie (l'Afrique du Nord) des chaînes de l'esclavage et la sortir des ténèbres de l'ignorance et de la misère vers la lumière du savoir, de la prospérité et d'une vie heureuse. »

« Tout musulman en Afrique du Nord, croyant en l'unicité de celle-ci, croyant en Dieu et en son Prophète est mon frère et partage mon âme. Je ne fais aucune distinction entre un Tunisien, un Algérien, un Marocain; ni entre un Malékite, un Hanéfite, un Chaféite, un Ibadite et un Hanbalite: ni entre un Arabe et un Kabyle, un citadin et un villageois, un sédentaire et un nomade. Tous sont mes frères, je les respecte et les défend tant qu'ils œuvrent pour la cause de Dieu et de la patrie. Si je contreviens à ce principe, je me considérerai comme le plus grand traître à sa religion et à sa patrie. »

« Ma patrie est l'Afrique du Nord, patrie glorieuse qui a une identité sacrée, une histoire somptueuse, une langue généreuse, une noble nationalité, arabe. Je considère comme exclus de l'unité de ma patrie et exclu de la communauté des musulmans quiconque serait tenté de renier cette nationalité et de rejeter cette identité. Il n'aura qu'à rejoindre la nationalité des autres, en apatride qu'on recueille. Il encourra la colère de Dieu et celle du peuple. »

« Notre patrie est l 'Afrique du Nord, patrie indissociable de l 'Orient arabe dont nous partageons les joies et les peines, les ardeurs et la quiétude. Nous unissent à lui, pour l'éternité, les liens de la langue, de l'arabisme et de l'Islam.[1] »
Moufdi Zakaria est ibadhite et aucun algérien n'a refusé cette personnalité parce qu'il est ibadhite.

Le reste n'est que des tentatives vaines pour semer la fitna
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Parodie

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MessageSujet: Re: L'Algérie meurtrie   Dim Fév 08, 2009 10:49 am

L'armée a abattu ou arrêté plusieurs chefs du GSPC en quelques jours : Les maquis terroristes de Kabylie sous pression


Entre redditions et éliminations de ses chefs, l’ex-GSPC, dont le noyau dur se trouve en Kabylie, semble engagé dans une courbe défensive après avoir fait régner la terreur sur la région à travers des actions aussi spectaculaires que meurtrières. Le déchaînement de violence a débuté en juillet 2007 avec l’attaque de la brigade de gendarmerie de Yakouren, un échec « militaire » pour les terroristes, mais une démonstration de leurs forces, puis l’assaut d’une banque à Tizi Rached, en mars 2008, une attaque qui avait pris la forme d’un siège dans cette ville située à une vingtaine de kilomètres du chef-lieu de (...)


http://www.elwatan.com/L-armee-a-abattu-ou-arrete
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Abdallah

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MessageSujet: Re: L'Algérie meurtrie   Dim Fév 08, 2009 11:58 am

La haine aux pieds


Il y a cette image, insupportable, d'un homme baignant dans son sang, le crâne fracassé par un inimaginable délire de violence collective.
Il y a cette image qui circule sur internet comme l'illustration sordide de notre violence devenue d'une banalité insoutenable. Le pire, dans cette mort donnée est sans doute l'indifférence qui l'accompagne, les manifestants que l'on voit sur la vidéo ne s'arrêtent pas, ils ne sont pas saisis par l'effroi que provoque l'irréparable. Ils continuent de marcher, d'encercler de leurs pieds cette mort abandonnée, on ne voit que ces pieds qui encerclent le malheureux corps sans vie, ils tournent en rond, sans jamais, semble-t-il, être troublés par ce corps que personne ne songe à recouvrir d'un voile de compassion. Rien, ce corps est là et eux, ils tournent en rond sans craindre de ressembler à leurs cauchemars.
Ces pieds sans tête font peur.

Cela se passe à Berriane. On peut fermer les yeux, refuser de voir, zapper sur le reste du monde, se mobiliser pour Ghaza, mais cela ne changera rien : cela se passe à Berriane, en Algérie. Et je n'entends rien, je n'entends rien, je vois ces pieds qui tournent autour du cadavre, celui de mon voisin et il ne se passe rien.

Chacun rentre sa tête dans son cou et s'en va répétant « ce sont les mozabites contre les arabes », satisfait de cette explication qui n'explique rien, qui ne donne pas le moindre sens à cette mort. Que se passet-il donc à Berriane ?
Sur cette même vidéo, on voit des policiers au milieu de manifestants, à moins que ce ne soient des manifestants au milieu de policiers, et on essaye de décrypter cette étrange cohabitation. Les manifestants n'ont pas l'air de se soucier de la présence des forces de l'ordre qui à leur tour n'ont pas l'air de s'échiner à rétablir l'ordre. Et dans cette plus que troublante image, on se demande quel est le rôle de la police dans ce conflit.
Ces images sont là et demandent des explications. L'avantage des explications ethnicoreligieuses est de permettre de dissoudre les responsabilités dans un brumeux mélange de préjugés et de fatalité. Les mozabites contre les arabes : c'est culturel, ancestral, insondable, on n'y peut rien. La preuve ? Cela ne fait pas l'actualité du gouvernement qui se contente d'envoyer un ministre de ci de là, de faire un commentaire par ci par là, comme si tout ceci se passait en Afghanistan ou sur la planète Mars. Impuissant ,le wali pleure. Inconsolables, les familles pleurent mais la presse, nous rassure, les enterrements se déroulent dans la dignité, toujours dans la dignité.
On recommencera quand ? La légèreté avec laquelle nos gouvernements gèrent les crises, du moins en apparence, est devenue une véritable stratégie de communication. On pourrait l'appeler la stratégie de l'autruche : je n'en parle pas donc cela n'existe pas.

Dédramatisons et le drame disparaîtra.
Banalisons le crime et la mort deviendra supportable.
La violence peut alors s'installer tel un avenir programmé. Préparez-vous à vivre comme à la jungle, une massue dans votre sacoche, un couteau dans vos chaussettes, un masque anti- grenade lacrymogène dans votre chapeau, inscrivez vos enfants au cours de violence le plus proche de votre domicile, creusez des tunnels dans votre jardin où à défaut sous vos cages d'escaliers, haïssez vos voisins et si vous ne savez pas pourquoi, eux, ils le sauront, méfiez-vous des jeunes comme de la peste, des mendiants, des Mozabites, des Châambas, des Kabyles, des immigrés clandestins, des Marocains, la liste de vos ennemis bientôt sur internet et chacun choisira le sien, les siens.
Préparez-vous à vous barricader chez vous, si ce n'est pas déjà fait, préparez-vous à mariner dans la peur, la haine des autres et puis après plongez dans la haine de vous-même, puis de votre pays, puis de votre drapeau.
Préparez vous à vivre comme à la jungle, les arbres en moins.
Les arbres ? rasez-les, car derrière chaque arbre, peut se cacher un ennemi, un dangereux salafiste, une folle sous psychotropes, un pauvre avec un estomac, une sorcière kabyle. Méfiez-vous des arbres et même de vos enfants, on n'est jamais assez prudent dans le meilleur des mondes.
Et surtout devant le moindre mouvement suspect, n'hésitez pas, appelez la police : « elle est là pour ça, elle est là pour ça, elle est là pour ça, elle est là pour ça… »

Ghania Mouffok (Algerienews du 08 / 02/2009
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forzi

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MessageSujet: Re: L'Algérie meurtrie   Dim Fév 08, 2009 3:01 pm

Un billet qui, à sa lecture, suffit à éxpliquer l'atmosphère dans laquelle nous vivons. J'aurai pu la sous-titré "NO COMMENT".

Juste une remarque Abdallah. Si tu as choisis le rouge pour faire ressortir une partie du texte, je te propose te mettre tout le texte en rouge. Il veut bien dire ce qu'il veut dire.
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Abdallah

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MessageSujet: Re: L'Algérie meurtrie   Dim Fév 08, 2009 9:41 pm

forzi a écrit:
Un billet qui, à sa lecture, suffit à éxpliquer l'atmosphère dans laquelle nous vivons. J'aurai pu la sous-titré "NO COMMENT".

Juste une remarque Abdallah. Si tu as choisis le rouge pour faire ressortir une partie du texte, je te propose te mettre tout le texte en rouge. Il veut bien dire ce qu'il veut dire.

Quand tu fais tes infographies ouzbeks personne ne t'en veux non ??? Razz Razz Razz Razz
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MessageSujet: Re: L'Algérie meurtrie   Lun Fév 09, 2009 12:28 am

L’algérie meurtrie c'est pas que sa il faut pas oublier les morts de l'hécatombe routière ceux qui ont périt avant hier a azzaba 04 mort et plusieurs blessé la route a fait plus de mort que la décennie noir
comment on est on arrivé la
un parc auto de transport en commun de plus en plus vieillissant des taxi inter wilya de plus de 10ans d'age qu'aucune piéce d'origine n'est fabriqué actuellement
des chauffard qui payent pour leurs permis meme apres les retraits
mr lazouni le dit souvent c'est el katl el djma3iet pa el nakl el djama3i
sous d'autres cieux ils font des primes a la casse et a l'écologie chez nous ils encouragent la casse de l'ecologie ils rajoutent des taxes pour augmenter le nombres des débris roulent
le laissé allé des services de sécurité regardez uniquement devant la DGSN ya une ligne jaune que personne ne respecte en plus juste a kk metres d'un barrage
en brefs soit en guerre civile, ou anti terroriste, en émeutes, dans les rues ou sur les routes la vie de l'algérien est devenus tellement inutile qu'on s'inquiété plus de la préserver mais de l'inciter a disparaitre
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MessageSujet: Re: L'Algérie meurtrie   Sam Fév 14, 2009 1:30 am

Algérie: deux bombes tuent 7 personnes, attentat le plus meurtrier en 6 mois

Il y a 10 heures

ALGER (AFP) — Sept personnes, dont un bébé et deux gendarmes, ont été tuées jeudi soir par l'explosion de deux bombes à Foum El-Metlag, dans l'est de l'Algérie, pays qui n'avait pas connu d'attentat aussi meurtrier depuis août, a indiqué vendredi l'agence algérienne APS.

Quatre membres d'une même famille, dont deux femmes et un bébé, ont été tués par un premier engin qui a explosé au passage de la camionnette dans laquelle ils se trouvaient.

La seconde explosion s'est produite quelques instants après l'arrivée des services de sécurité et des secours, tuant deux gendarmes et un agent de la protection civile, ont ajouté ces sources.

Un officier a été également grièvement blessé au cours de cet attentat, a-t-on précisé.

La région de Tébessa (630 km d'Alger), près de la frontière tunisienne et à 200 km au sud du littoral, n'avait pas connu de tels attentats depuis des années, selon les informations données par les services de sécurité.

Cet attentat, qui n'a pas été revendiqué, est le plus meurtrier en Algérie depuis celui qui avait fait 48 morts (BIEN 48) le 19 août 2008 devant l'école de gendarmerie des Issers près d'Alger.

L'est de l'Algérie avait alors vécu durant ce mois d'août une série d'attentats kamikazes et d'embuscades meurtrières.

Depuis l'attentat du 19 août, les groupes armés ont tué deux civils, un douanier, un maire, un officier de l'armée, onze gardes communaux et cinq soldats dans différents attentats et embuscades commis à travers l'Algérie, selon un décompte établi à partir de bilans officiels et de presse.
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sangi

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MessageSujet: Re: L'Algérie meurtrie   Lun Fév 16, 2009 1:59 am

Citation :
Algérie : huit militaires tués à Tébessa et Boumerdès

Cinq militaires ont été tués et quatre autres blessés dans un attentat perpétré, dimanche 15 février aux environs de 13 H 30 au lieu dit Gherab dans la commune de Stah Kentess, à 110 kilomètres à l'ouest de Tébessa, affirme le quotidien El Khabar dans son édition du 16 février. Selon le journal, qui cite des « sources informées », une bombe a explosé au passage d'un camion militaire à bord duquel se trouvaient plus de dix soldats. Il s'agit du deuxième attentat meurtrier à Tébessa en moins d'une semaine, après celui perpétré jeudi dernier et qui avait fait sept morts, dont deux gendarmes, un pompier et quatre civils. Parmi les civils, tous membres d'une même famille, figure un nourrisson.

Par ailleurs, toujours selon El Khabar, trois militaires ont été tués à faux barrage à Ouled Amer, à une quinzaine de kilomètres de Bordj-Ménail, dans la wilaya de Boumerdès. Les militaires, qui étaient habillés en civil, se trouvaient à bord d'un bus de transports de voyageurs lorsqu'ils sont tombés sur le faux barrage. Les terroristes, qui portaient des tenues militaires, avaient demandé aux voyageurs de descendre, avant de découvrir l'identité des trois soldats. Ils ont alors tué de sang-froid, selon El Khabar
source www.tsa-algerie.com


Dernière édition par sangi le Lun Fév 16, 2009 2:01 am, édité 1 fois
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sangi

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MessageSujet: Re: L'Algérie meurtrie   Lun Fév 16, 2009 2:00 am

Citation :
de nombreux blessés dans une collision entre deux trains à Alger


Une collision s'est produite, dimanche 15 février en début de soirée, entre deux trains - dont un transportant des voyageurs- dans la banlieue d'Alger, a appris TSA (www.tsa-algerie.com) de sources locales.

L'accident s'est produit entre Aïn Naadja et Baba Ali, à l'ouest de la capitale. Le train transportant des voyageurs venait d'Oran d'où il est parti à 13 heures en direction d'Alger. Il devait arriver à la gare Agha d'Alger à 19h30.

Selon notre source, des secours ont été dépêchés sur place où ils continuent actuellement d'évacuer les blessés vers les hôpitaux de la capitale.

La collision n'aurait pas fait de morts, selon une source proche de la SNTF contactée par TSA. Mais un source sécuritaire indique que l'accident a fait plusieurs morts.Aucune information officielle n'est disponible sur cet accident. A 23 heures, le journal de la radio Chaîne 3 n'avait pas fait état de la collision.
source www.tsa-algerie.com
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MessageSujet: Re: L'Algérie meurtrie   Mar Fév 17, 2009 11:36 am

4 militaires assassinés
Embuscade meurtrière à Tébessa
Par : Maâlem Hafid
Lu : (1595 fois)

Cinq jours après les trois attentats perpétrés à Foum El-Matleg et Ras El-Ach, la localité de Stah Guentis, précisément le hameau de Aïn Ghrab a été le théâtre dimanche soir d’une attaque terroriste.

L’attentat perpétré par les terroristes, qui sévissent toujours dans la région, a ciblé un convoi militaire assurant le ravitaillement des troupes affectées aux postes avancés à la limite du mont de Djebel El-Djorf. Une fois de retour vers sa base logistique, après une mission accomplie, le convoi a été surpris par l’explosion d’un premier engin qui a fait sauter le premier camion faisant, sur le coup, 4 morts parmi les militaires. Une deuxième explosion surprendra, juste après, un deuxième camion blessant grièvement 6 autres militaires qui se trouvaient à bord. Alertés, des renforts ont convergé vers le lieu de l’attentat. Les forces combinées, déjà en ratissage dans le secteur depuis les attentats de vendredi et samedi derniers, se sont redéployées pour prendre dans leur ordre de combat cette nouvelle donne. Les forces de sécurité évoluent sur un terrain au relief difficile et inaccessible. Au moment où nous mettons sous presse les six militaires blessés, quant à eux, étaient toujours suivis au niveau de l’hôpital militaire régional de Constantine.
Rappelons que la région de Stah Guentis, qui se trouve au sud-ouest du chef-lieu de la wilaya de Tébessa, demeure une zone sensible surtout qu’elle a été abandonnée par ses habitants qui ont déserté les lieux depuis longtemps en se greffant dans les centres urbains d’El-Olga, Chréa, Bir Mokadem et surtout Tébessa.
Ces populations qui appartiennent à la tribu des Nememchas ont laissé leurs terres ancestrales et leurs biens pour se réfugier dans les grandes villes afin de sauver leur peau. Cet exode a laissé le terrain libre aux hordes terroristes et créé dans les villes d’accueil de nouveaux maux sociaux favorisés par le chômage et la promiscuité. C’est le quatrième attentat commis dans la région de Tébessa depuis jeudi dernier mettant la région sous les feux de l’actualité et jetant l’émoi au sein des populations locales qui ont l’impression de vivre des scènes apocalyptiques qui se succèdent. C’est l’objectif recherché par les hordes terroristes sauf que malgré ce climat, les Tébessis sont unanimes à rejeter ce fait accompli et les conséquences de cette guerre de la terre brûlée. Hier, au lendemain du quatrième attentat, malgré la consternation, la vie a repris son bonhomme de chemin au pied des monts du Djorf.
Cette série d’attentats coïncide avec l’annonce de la prochaine élection présidentielle du 9 avril, l’élimination d’une centaine de terroristes dans la région centre du pays et la chasse menée par Droukdel aux proches de l’ex-chef du GIA Hassan Hattab qu’on dit prêt à la reddition.
Le choix de cette région serait motivé par trois conditions. La première est la connexion entre le terrorisme et la contrebande dans cette lisière frontalière. La seconde est le redéploiement des groupes terroristes à Tébessa jusque-là épargnée par le terrorisme, ce qui suppose un certain temps d’adaptation aux corps de sécurité dans la région. Enfin, la troisième est la présence de hameaux entiers vides de leurs populations, ce qui a permis de créer des bases arrière.

Maâlem Hafid

http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=109207
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